Une histoire à découvrir
Adam et les Mustangs
Une autre de ces journées comme il y en a tant ! J'attendais patiemment de passer à la caisse, en ligne, comme des moutons. Après plus de 10 heures exténuantes à mon travail, j'étais ravi que nous étions enfin rendus au vendredi ! J'oubliais déjà tout, sauf le weekend qui s'offrait à moi. Ma famille quittait la maison pour la fin de semaine et je pourrais profiter de la maison à moi seul - le paradis pour un gars de 19 ans ! Je n'avais même pas compté combien cela me coûterait. La file d'attente de la caisse-express n'avançait pas plus vite que les autres, et dire que je n'avais que 3 items ! Une fois passé à la caisse, je partais avec mes achats quand une voix jeune capta mon attention derrière moi : "Qu'est-ce qui est écrit en arrière, man ?" Je me suis retourné "Hein ?"
Le jeune garçon continua, "En arrière ? J'ai lu le devant du chandail, cool !" Je portais un t-shirt "NO FEAR". Apparemment, le garçon avait lu l'avant du chandail grâce à mon coupe-vent qui n'était pas refermé. Habituellement, ces chandails portent des inscriptions plus radicales à l'arrière... Je l'ai acheté parce qu'il était en solde, pas parce que je faisais du surf.
Je l'ai regardé. Il semblait très jeune mais mature à la fois. Il tenait une boîte de biscuits. Il avait des cheveux bruns clairs, courts. Sa peau, parfaite en tout point avec quelques taches de rousseur sur les pommettes. Sa lèvre supérieure donnait l'impression d'être couverte par un fin duvet blond en guise de moustache. Il me souriait d'un sourire plus blanc que neige. Il n'était pas très bâti mais semblait bien proportionné et découpé. Les manches de sa chemise étaient retroussées et ses bras portaient encore la marque du bronzage estival. Il devait mesurer 5'6" environ. Pas très grand. Soudainement, je ressentis une vague d'attraction pour ce garçon.
Je sortis de mes pensées. "Ah, ça ?" et je levais l'arrière de mon coupe-vent pour lui montrer l'arrière de mon chandail. On pouvait y lire: "NO PAIN NO GAIN NO FEAR"
"Super cool, man !" me dit-il. J'ai souri et je suis sorti du magasin, me dirigeant vers ma voiture. Comme j'en déverrouillais la porte, j'entendis à nouveau sa voix: "Cool ton chandail, man, super cool !"
Il m'avait rejoint en courant, il en était encore quelque peu essoufflé. Tout ce que je pouvais faire était sourire. Comme il faisait très chaud à l'extérieur, j'ai retiré le coupe-vent. "Voilà, c'est mieux ?" Il sourit. "Bien mieux. Faut que tu l'affiches..." "Ouais... Tu sais, je ne suis pas réellement un surfer."
Il releva les épaules. "Man, ça dérange pas... Je m'appelle Adam," tout en me présentant une poignée de main. "Je m'appelle Steve." Je suis monté dans ma voiture, mais le jeune poursuivait sa conversation, comme s'il ne désirait pas que je quitte.
Il continua, "Je suis allé m'acheter des biscuits. J'en achète à tous les vendredis comme ça j'en ai pour toute la fin de semaine. J'aime regarder la télé tard le soir, et comme j'ai toujours un petit creux ! Tu sais ? Je suis un maniaque de biscuits."
J'ai ri. Ce gars était l'image de l'innocence même. Il souriait toujours, même en parlant ! Il avait réussi à me retarder. Sans attendre, il me demanda, "Où habites-tu ? Moi, j'habite sur Terrasse Crestview." Oh boy ! Les maisons les plus chères de la ville !!! Je lui répondis que j'habitais sur la rue Fuller, dans le vieux quartier.
Il souriait toujours. "Hey ! Tu pourrais me donner un lift ?" Après quelques secondes de réflexions, je lui répondis de monter dans la voiture.
Il se glissa dans la voiture, un sourire indécrochable sur les lèvres. Il me regardait tout comme s'il tentait de lire en moi. Je suis sorti du stationnement. Dix minutes et il serait chez lui.
"Cool ton char ! C'est une Mustang quelle année ?"
Fier comme toujours de ma voiture, je lui dis "C'est un 1966. J'en ai 2 autres que je suis en train de remonter. Depuis que j'ai fait mon secondaire, je remonte des Mustang pour le plaisir." J'ajoutai que j'habitais dans une vieille maison qui autrefois était sur une ferme, avec un grange derrière. C'était là que je travaillais sur mes voitures. Il connaissait notre maison.
D'une voix excitée, "Wow ! Je ne savais pas qu'il y avait des vieilles Mustang là-dedans. Je suis passé par là des centaines de fois. J'peux les voir ? Ça te dérangerait ?"
J'étais pas sûr... Mais après tout, il semblait être un gars correct. Je lui dit qu'il devait peut-être avertir quelqu'un, il devait être attendu... Il m'a dit qu'il n'avait rien de prévu, qu'il allait rentrer à la maison où seulement son père et son frère y serait, sa mère étant décédée quand il était tout jeune. Son père ne l'attendait pas avant 8h le soir, donc, il avait largement le temps d'aller voir les voitures. J'acceptai, lui faisant promettre d'appeler pour laisser un message si jamais il était retardé (ayant en tête les cris de ma mère quand j'arrivais en retard sans avertir !!!)
Nous sommes arrivés chez moi. J'ai stationné la voiture dans la grange, juste aux côtés des deux autres Mustangs. Il sauta de la voiture. "Débile !" Et il commença à faire le tour des voitures.
Je lui donnais un bref aperçu sur ce que j'avais fait jusqu'ici comme travail sur les voitures. Il continuait à les inspecter, sans toutefois me quitter des yeux. De temps à autres, il se collait contre moi. Ça commençait à m'exciter drôlement. J'étais embarrassé par mes pensées, mais aussi par ce qui commençait à se réveiller dans mon pantalon ! À quelques reprises, il me prit la main pour m'amener vers l'autre voiture dans le fond de la grange.
Adam s'est ensuite accoté contre une vieille pièce de carrosserie qui ne servait à rien. Il parlait sans cesse combien "in" c'était et combien "in" j'étais ! Il me fixait toujours, tout en se collant contre moi. Je perdis le contrôle et mis mon bras autour de lui, avant de le retirer rapidement.
Je croyais qu'il se serait sauvé, mais pas du tout. Il semblait en vouloir plus... Il prit ma main et mis mon bras autour de lui à nouveau, se pressant ardemment contre moi. Je passai mes doigts dans sa chevelure délicate. Il se tût et me fixa droit dans les yeux. Je le fixai également. Son visage s'illumina. Il mit son bras autour de mon cou et posa sa tête sur mon torse. Il se frotta contre moi, me serrant toujours plus fort, ses mains caressant chaque partie de mon dos. Il fixa le sol avant de me regarder encore une fois droit dans les yeux.
Je lui demandai: "Quel âge as-tu, Adam ?"
"J'ai eu 17 ans la semaine dernière. Un très bel anniversaire ! Mon père s'est saoulé et mon frère est parti chez sa blonde. Mon père se fout carrément de tout. Non ! C'est vrai, il a son emploi ! Il est professionnel. Il fait beaucoup d'argent. Ça ça compte !!!"
Je me sentais désolé pour lui et je sentis soudainement une autre vague d'émotion forte pour lui. "Bonne fête en retard, Adam" tout en le serrant contre mon corps.
Malgré son sourire, je pouvais lire la tristesse dans ses yeux. Je lui donnai un baiser sur le nez, ce qui le fit rire un peu. Il ferma les yeux et releva la tête en approchant ses lèvres des miennes jusqu'à ce qu'elles se touchent. Il me donna un baiser et se colla de nouveau le visage contre mon torse. Je parcourais son doux visage avec mes doigts. Je sentais son sourire sur ma peau, à travers mon chandail. Je sentais aussi son cœur qui battait la chamade. Il se pressa très fort contre moi. Il bougeait lentement d'avant en arrière contre moi, et je pouvais sentir une énorme bosse contre ma cuisse. J'ai senti soudainement un bosse légèrement humide dans mon pantalon également.
Sa respiration devint plus rapide en profonde. Il prit mon t-shirt et le sortit de mon pantalon, pour ensuite me l'enlever complètement. Il prit mes mains et le dirigea pour que je fasse de même sur lui. J'ai déboutonné sa chemise, l'ai ouverte, révélant un torse soyeux. J'ai retiré sa chemise et pour un instant, nos torses se sont touchés, la chaleur de l'un se mêlant à celle de l'autre.
Il releva la tête à nouveau pour m'embrasser, mais cette fois-ci, ce n'était pas qu'un simple petit baiser. Il pressa ses lèvres contre les miennes et ouvrit sa bouche. Instinctivement, ma langue pénétra sa bouche. Nos langues s'entremêlèrent. J'ouvris les yeux et je vis que ses yeux demeuraient clos. Son visage était rouge de désir. Je le serrais très fort contre moi, toujours dans un baiser interminable. Nous sommes restés dans cette position et tout doucement, je sentais la main d'Adam se diriger vers mon entrejambe. Je le laissais faire, j'étais à sa merci.
Il put sentir la forme de mon pénis en érection, l'excitant à travers mon pantalon. Il défit ma ceinture. Le son de ma ceinture se détachant m'envoyait d'agréables frissons jusqu'à la base de mon cou. Il baissa la fermeture-éclair, entra sa main dans mon pantalon, caressant mon membre à travers mes sous-vêtements.
Notre baiser cessa. J'ai défait sa ceinture et détaché le bouton. Je descendis la fermeture-éclair, exposant son boxer blanc, moulant sa queue. Comme il me l'avait fait, j'ai caressé son sexe à travers son boxer. Il avait toute une queue !
Je me suis agenouillé devant lui et j'ai ensuite descendu ses jeans en bas de ses genoux. Il se baissa, enlevant complètement ses souliers, ses bas et ses jeans, attendant patiemment mon prochain mouvement. Je me débarrassai de mes souliers également, et enlevai mes bas. Il enleva mes jeans. Nous étions là, tous les deux, ne portant que nos sous-vêtements. Il regarda le rond humide sur mon sous-vêtement et y toucha. Il dirigea ensuite son doigt vers ses lèvres et goûta mon précum. Il glissa ses doigts à l'intérieur de la bande élastique de mon sous-vêtement et le baissa. En quelques instants, j'en étais débarrassé. Il fixa ma queue bandée et la prit dans sa main, faisant doucement un mouvement de va-et-vient. Mes couilles étaient déjà toutes remontées. Une autre goutte de précum sortit de mon gland et il l'enleva du bout de sa langue. Il me sourit tout en me fixant droit dans les yeux. Il prit mes mains et les plaça sur ses hanches. Je descendis son boxer jusqu'à ce que sa queue puisse enfin sortir de cet endroit rendu trop petit. Il laissa retomber ses boxers et les lança au loin d'un mouvement de la jambe. Il était peu poilu pour son âge, une fine couche uniforme autour de ce merveilleux engin. Sa queue était parfaite.
Je l'attirai vers moi, rapidement, nous nous embrassions à nouveau. J'ai saisi fermement son pénis dans ma main et je pouvais le sentir revenir à la vie. Il s'agenouilla à son tour, je fis de même, à côté de ma voiture. J'étendis mes jeans sur le sol, et le pris doucement par le cou pour le coucher tout doucement. Il écarta les jambes et je commençai à le masturber, doucement au début, mais accélérant constamment. Il mordait sa langue pendant que ma main lui travaillait le sexe. J'ai cessé et me suis penché pour prendre son gland dans ma bouche, tournant ma langue autour de cette viande fraîche. Il laissa échapper de longs soupirs et des gémissements de plaisir pendant que je le suçais, lui jouant dans mes cheveux. Je sentis sa queue devenir très dure. Il allait jouir. De puissants jets se dirigèrent directement dans ma gorge. J’avalai le tout avec délectation. Il releva ses hanches du sol, pénétrant ma gorge à présent, me donnant quelques jets chauds de plus. Il se laissa retomber, relaxe. Je laissai sortir sa queue de ma bouche, il était toujours bandé bien dur. Je léchais les dernières gouttes sortant de son gland.
Il reprit son souffle, me regarda à nouveau, son visage arborant un sourire radieux. Il s'assied et m'ordonna de me coucher à mon tour. Ma queue voulait exploser. Adam lécha le liquide qui sortait à nouveau. Il engouffra ma queue dans la profondeur de sa bouche et je sentais sa langue qui passait et repassait sur la couronne de mon gland. Je gémissais à chaque fois qu'il passait sa langue sur mon gland, à chaque fois lui offrant un peu plus de précum qu'il avalait goulûment. Il me suçait au même rythme que sa main montait et descendait sur ma tige raidie au maximum. Je lâchai un long gémissement, annonçant que j'allais venir. Il n'arrêtait pas. Des vagues de plaisir ont rapidement envahi mon corps tout entier. J'ai déchargé tout ce jus directement dans sa bouche. Il fit un gémissement de plaisir et avala tout ce que je lui avais offert. Une fois terminé, il s'allongea à mes côtés.
Je mis mon bras autour de son cou, et il y posa sa tête. "Wow !" c'est tout ce qu'il dit. Je ris. "Moi aussi," lui répondis-je. Il se retourna et me regarda dans les yeux. "C'était bon ?" "Bon," lui dis-je avec surprise, "bon n'est pas le bon mot pour le décrire. T'es un pro, Adam. Fais-tu cela souvent ?" Il fit signe que non. "C'est la première fois que je le faisais. Je me masturbe souvent, mais j'avais jamais rien fait avec un autre gars avant aujourd'hui... C'était tellement bon quand tu m'as sucé, j'ai voulu te faire sentir aussi bien." "C'était bon, n'est-ce pas ?" Adam s'empressa de répondre, "Ouais ! C'était super cool. Ça goûtait super bon aussi..." Je l'admit également, "Ouais, tu goûtes très bon toi aussi. D'ailleurs, j'aimerais y re-goûter encore, très bientôt !" Avec excitation, il fit signe que oui. Son regard sérieux refit face. "Alors, j'étais bon ?" J'ai ricané. "Bon ? T'étais sensationnel !" Cela lui plût et il reposa sa tête sur mes pecs. Il jouait avec mon poil pubien, l'examinant attentivement.
Nous sommes demeurés comme ça pendant une quinzaine de minutes quand Adam s'allongea sur moi. Nous étions face à face. Adam joignit ses lèvres aux miennes et nous nous sommes embrassés. Notre baiser devint enflammant. Nos langues s'entrecroisaient vigoureusement. Il tirait un peu sur mes cheveux mais pas trop fort, c'était bon. Mes mains parcouraient son dos avant de descendre sur son joli petit cul bombé. Je sentais sa queue qui reprenait du volume contre mon ventre. La mienne fit de même. Il commença à se glisser sur mon corps, montant et descendant. Ma queue glissait sur son corps imberbe. Son souffle chaud sur mon visage m'emmenait de nouveau vers l'excitation suprême. Il continuait sans cesse de se frotter contre moi, et tout à coup, j'ai senti un flot de sperme chaud me couler sur le ventre. Il n'a cependant pas arrêté ses mouvements et quelques secondes plus tard, c'était à mon tour de venir avec puissance. Il demeura dans cette position, et enfouit son visage dans le creux formé par l'angle de mon cou et mon épaule.
Quelques minutes passèrent et Adam débarqua de moi et nous nous sommes assis l'un à côté de l'autre, toujours à poil. J'admirais son beau corps. Il se leva, s'éloigna et revint avec ses biscuits. Il ouvrit la boîte et nous avons mangé pratiquement tous les biscuits sans échanger un seul mot. Pendant tout ce temps, nous échangions des contacts corporels, nous nous tenions la main, il touchait mon genou de ses doigts, je passais mon bras autour de son corps. Nous nous touchions tout le temps.
Ces attouchements nous redonnèrent à nouveau une érection. Je savais que j'étais venu deux fois en moins d'une demi-heure, mais j'étais prêt à nouveau. Je m'allongeai sur lui et l'embrassai. Laissant place à mes mains, je commençai à nouveau ce mouvement de va-et-vient sur sa belle queue droite. Il gémissait de plaisir pendant que l'on s'embrassait à pleine bouche. Il se retourna sur le ventre, m'exposant son beau petit cul. Il écarta les jambes, semblant me supplier. J'ai placé ma queue le long de sa raie, m'approchant de son visage pour lui donner un baiser sur la joue. Il sourit et me fit signe de la tête. J'appuyai mon gland contre l'entrée de son derrière, il se raidit et se contracta. "Shhhh. Relaxe, et laisse aller..." lui dis-je.
Il se tourna la tête et m'embrassa. Il écarta ses jambes un peu plus et ma queue commençait à pénétrer cet antre chaud et serré. J'entendais ses petits gémissements de plaisir. Quand ma queue fut entièrement à l'intérieur, j'ai doucement commencé à lui pomper toute l'énergie qu'il possédait. Il en redemandait. Il fit le mouvement d'avant à l'arrière pendant que je l'enculais. "Ooooo, yeah, man ! Cool ! Yeah, encule-moi !" Le simple fait d'entendre ces mots me rendaient fou. Je le serrai très fort avec mes bras et continuait de pomper en lui. Il gémit, cria et je sentis son anus se contracter. Adam cria, "Man, j'vais venir !!!" À ces mots, je sortis de lui et me couchai sur le côté. Adam se retourna et pressa sa queue rigide contre mon derrière. Sa queue était vraiment énorme ! Mais peu importe, je voulais la sentir en moi. Je voulais le sentir venir en moi !
Il donna un grand coup, aidé par le précum, sa queue me pénétra de tout son long, dans la profondeur de mes entrailles. Je désirais chaque pouce de sa queue à l'intérieur. Je pressai mon cul vers lui. "Vas-y, Adam ! Décharge-toi en moi !" "Man", dit Adam, "J'vais... j'vais.... oh, man... oh..." Il n'eut qu'à donner 3 ou 4 coups quand j'ai senti cet éruption en moi. Il mit sa queue profondément en moi pendant qu'il déchargeait son jus. À chaque coup qu'il donnait, de plus en plus de dèche se déposait en moi... Perdu dans ce plaisir incontrôlable, il hurla. Heureusement, personne à la maison. Personne ne l'avait entendu, à part moi. "Ahhhhhh ! Ooooooo ! Ah !"
Plus un son soudainement et il s'appuya contre moi, son bras m'entourant. Il sortit de moi tout doucement. Je sentis son sexe bondir alors qu'il sortait. Il se retourna sur l'autre côté et je rentrais à nouveau ma queue bien lubrifiée dans son derrière avec facilité. Il gémit. Ce fut rapide, mon corps plein de soubresauts alors que je déchargeais plusieurs flots de sperme dans son derrière. Une fois venu, j'ai serré Adam avec force. Je pouvais "l'entendre" sourire. Une minute plus tard, je me retirais doucement.
Nous étions là, allongés, riant. Adam me regardait toujours, son sourire constamment présent. Cette nouvelle expérience lui avait plu.
Je me suis relevé et remis mes vêtements. Adam fit la même chose. Pendant une minute, nous nous regardions sans dire un mot. Nous nous sommes embrassés à nouveau. J'ai parcouru sa chevelure de mes mains alors qu'il appuyait sa tête sur mon torse.
Je regardais ma montre. "J'fais mieux de te reconduire."
Adam me regardait avec tristesse. "Merde, ouais, il faudrait que je rentre."
Avec un léger mouvement de ma main, je relevai son menton. Il était triste. Je lui ai dit : "Tu es le bienvenu quand tu veux..."
Adam me sourit et me serra très fort. Je l'ai ensuite déposé devant chez lui. Son père devait probablement être saoul, mais il s'en foutait. Il me dit ensuite qu'il aimerait venir m'aider avec les voitures.
Il est souvent revenu par la suite pour m'aider. À chaque fois, nous donnant complètement l'un à l'autre...
En novembre, son père était transféré sur la côte ouest. J'ai reçu une carte de souhait pour Noël d'Adam, me promettant qu'il viendrait me visiter. J'attends impatiemment ce jour...