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Adam et son destin (04)

Les jours continuent de passer. Je suis maintenant épilé des pieds à la tête, même mon cul y est passé ! Et ça fait mal, très mal ! Surtout aux couilles, même si l’esthéticienne s’est appliquée… Elle m’a fait bander malgré tout. Le sport m’a redonné un peu de pep et Karl semble content de moi. Chaque jour il est venu me branler et j’ai dû boire son sperme. Je m’y suis habitué. Lorsqu’il entre dans la chambre, il m’annonce :

— Voilà, tu vas avoir 18 ans officiellement ! Pour fêter ça, je vais te prêter à un ami. Il pourra faire de toi ce qu’il veut. Tu seras seul avec lui pendant deux jours. Par contre, tu auras des chaînes aux pieds et je garde la clef ; et tu seras à poil.

— Hein ? Qu’est-ce que je vais devoir faire ?

— Rien de particulier, pour une première, je t’ai choisi un mec bien. Il veut juste passer des bons moments avec un jeune mec. Pour le transport, je dois te mettre dans une malle.

— Quoi ? Dans une malle ? Mais je vais pas pouvoir respirer ? Et si on a un accident ?

— Ne sois pas si inquiet, tu n’es pas le premier ! Et puis ça te plaira un peu de distraction à l’extérieur ! Il s’appelle Baptiste. Prépare-toi, je reviens dans 15 minutes, je te veux à poil.

Plein de choses me viennent en tête. Je vais aller à l’extérieur, je vais pouvoir appeler des secours, donner des nouvelles à ma mère, retourner chez moi… Je suis tout excité. Quand les deux mecs arrivent, ils m’attachent les chevilles et mettent un cadenas. Je ne pourrai pas enlever ces bracelets, c’est sûr. Puis ils attachent une chaîne entre les deux chevilles. Je peux marcher mais je ne peux pas courir, c’est sûr aussi. Ils m’invitent à les suivre. Je suis entouré par les deux clebs de Karl ! Je vois ce dernier dans le couloir.

— Bien, Adam, je compte sur toi pour satisfaire Baptiste. Il a une cinquantaine d’années et pour ton anniversaire il va t’apprendre plein de choses. Tu as deux jours entiers où tu resteras chez lui. Allez, monte dans la malle.

La malle est assez grande, je peux grimper dedans sans trop de problème même si je suis un peu gauche avec mes pieds entravés. Quand je suis à l’intérieur. Karl la referme et je sens qu’on me glisse tout d’abord puis qu’on me porte. Je crois que je suis dans le coffre de la voiture qui démarre assez vite. Le trajet est assez long. J’ai chaud mais je ne peux pas trop bouger et je ne vois rien. Je sens les secousses mais je n’arrive pas à retracer la route. La voiture s’arrête enfin et c’est Karl qui ouvre la malle.

— Sors et suis moi

Je ne connais pas l’endroit où l’on est. Il n’y a rien : des arbres, un petit chemin et au bout un pavillon. Quelques marches et quelqu’un vient nous ouvrir.

— Bonjour Baptiste, je te présente Adam. Il est à toi pour les deux prochains jours

— Bonjour Adam, entre !

Sans hésiter, j’entre dans la maison. Je regarde tout autour de moi je ne vois rien qui m’intéresse : pas de téléphone visible, pas de télé, pas de radio… ce doit être un ermite. Baptiste me rejoint.

— Karl n’a pas menti, tu es pas mal dans ton genre ! montre-moi, viens.

Je m’approche de lui, je ne veux pas le brusquer pour essayer de lui tirer des informations. Il me caresse en commentant chaque partie de mon corps. Mon sexe semble lui plaire, il le caresse tellement que je me mets à bander.

— Tu es bien membré, elle est douce et droite, bien proportionnée. Ton gland est bien gros !

Il commente ensuite mes fesses :

— Bien fermes, petit trou… appétissant mon petit !

Lui est banal mais pas trop mal. Il a la cinquantaine mais bien entretenu. Musclé, rasé de près, il sent plutôt bon. Je ne crains pas rester avec lui.

— Tu n’as pas froid ? Soif ? Faim ? Fatigué ?

— Merci Monsieur, j’ai un peu soif et je suis un peu crevé du voyage mais je ne sais même pas quelle heure il est.

— Il est 18 heures environ. Viens, on va boire un apéro.

Je le suis dans sa cuisine.

— Tu n’es pas gêné d’être nu ?

— Si un peu, je suis plutôt pudique d’habitude !

Puis il me parla un peu de lui, nous étions assis autour d’un verre. Il me raconta qu’il était célibataire attiré par les jeunes garçons qu’il voyait très peu. J’étais le premier à rester deux jours. Il payait Karl pour le fournir parce que lui était trop timide. Il était industriel et voyageait beaucoup à l’étranger. Là, il arrivait à « consommer » disait-il. La soirée avançait, et dans la conversation j’ai appris que la maison lui appartenait, c’était son domaine où il recevait ses amants d’un soir. Sinon il avait une villa sur la côte espagnole et un appartement à Paris. Et puis j’ai appris qu’on n’était pas loin de la frontière espagnole, côté atlantique, ce qui faisait plus de 600km de chez moi. J’osais lui demander s’il avait entendu parler de moi. Il fit l’étonné. Je lui racontais mon histoire et me dit qu’il avait entendu parlé d’un jeune disparu mais cette affaire semblait oubliée. Je pleure. Il vient me consoler en me massant les épaules en me disant de ne pas m’inquiéter que j’avais une autre vie devant moi… Des choses et d’autres dont je me foutais ! On mange, pour une fois je n’ai pas de riz ! il semble content que je mange de bon appétit. Puis il me propose de monter dans sa chambre.

— Demain, c’est ton anniversaire, tu vas avoir une surprise, j’espère que ça te plaira.

— Je vais pouvoir rentrer chez moi ?

— Karl m’avait prévenu, mais c’est vrai que tu es buté ! Non, je ne crois pas que ce soit au programme, mais tu auras une surprise quand même.

On se retrouve sur le palier du haut. Il m’emmène dans la salle de bain. Il y a une douche à l’italienne avec plein de jets. Il me lave en me caressant. Ça me fait tout drôle de me laisser faire. Lui semble heureux. Puis il se déshabille entièrement. Je le découvre pour la première fois, nu. Il est vraiment bien foutu. Musclé, avec un ventre dont les abdos ressortent, des jambes lisses, des pieds parfaits ! Ce ne serait pas mon geôlier, je pourrais l’apprécier. Il se lave à son tour et me demande de lui frotter le dos et les fesses. Gêné, je fais ce qu’il demande.

Puis nous allons dans son lit. Un réveil marque 23h17. Il m’embrasse tendrement et me prend dans ses bras. Ma main frôle son sexe qui grossit. Il est de bonne taille, circoncis. Je sens une humidité au bout de son gland. Il applique ma main dessus pour que je le branle. Je le fais, doucement, en continuant de l’embrasser. Puis il dirige ma bouche vers son membre. Je le prends en bouche toujours doucement. C’est chaud, c’est gros dans ma bouche. Son méat est un peu amer mais je ne suis pas dégoûté cette fois-ci. Quand il est sur le point d’éjaculer, il se retire et vient éjaculer sur mon ventre. J’en reçois un peu sur le visage. Il a l’air satisfait. Il respire très fort puis, calmé, il me caresse le ventre en m’étalant sa semence sur le corps. Puis il m’embrasse à nouveau et me prend dans ses bras pour dormir. Je bande très fort. Ma bite est contre sa cuisse et les quelques mouvements que j’ai vont me faire éjaculer. J’essaie de me retenir au maximum. Ma tête est sur son torse. Son bras m’enroule et me caresse le téton… Je ressens comme de l’électricité dans tout le corps et j’explose. Mon sperme coule à flots, je jouis comme jamais je ne l’ai fait jusqu’à présent. Ce mec m’a fait jouir sans me branler, juste en pinçant un peu le téton… Je reprends mes esprits… J’ai un peu honte mais lui, au contraire, me félicite. Il m’embrasse, il essuie comme il peut la tâche faite puis déclare :

— On dort maintenant ! Si je m’écoute, je te fais l’amour toute la nuit.

Il me reprend dans ses bras et il s’endort. Je suis trop énervé pour m’endormir aussi vite. Quand il est vraiment bien endormi, je quitte doucement le lit et je vais faire un tour dans la maison. Elle est plutôt grande, mais je ne trouve pas de téléphone. La porte d’entrée est ouverte, mais je ne peux par sortir à poil et entravé comme je le suis. Je cherche des vêtements, mais à part quelques costumes et des joggings, rien ! Même pas un peignoir de bain ! Dans un bureau je trouve quelques objets sexuels : godes, cage de chasteté, fouet, martinet… Et d’autres instruments dont je ne connais pas l’utilité. Un peu déçu, je retourne dans le lit et je m’endors en lui tournant le dos.