Toutes les histoires

Une histoire à découvrir

Adam et son destin (06)

— Ne répond pas à ton père, et surtout ne l’insulte pas sinon tu seras puni !

Qu’est-ce qui m’arrive, ce type est devenu fou ? Je ne veux pas porter de couche ! Mais il m’attrape, j’essaie de m’échapper, mais l’entrave que j’ai aux chevilles m’en empêche et je tombe au sol. Il en profite pour venir s’asseoir sur mon ventre et il lui est plus facile de me mettre la couche.

— Garde-la bien. Je te la changerai quand ce sera nécessaire !

— S’il vous plait, pas de couche… je serai propre !

— Mais je n’en doute pas, c’est juste une précaution.

Puis lorsqu’on est relevé, il m’entraîne à nouveau dans la cuisine et me force à boire du jus d’orange puis un grand verre d’eau. Ensuite, il me reprend sur ses genoux et me fait lécher ses doigts. Je fais ce qu’il demande, j’ai trop peur que Karl soit au courant de ma mauvaise humeur. On joue ensuite à quelques jeux, il me lit des histoires… Et vient le moment du repas du soir. Il me fait absorber un biberon ! C’était donc pour moi, les biberons ! Rien de solide pour moi ce soir… mais j’ai envie de pisser !

— Je peux aller aux toilettes ?

— Pour quoi faire ? Tu as une couche !

— mais…

Je m’arrête de parler, l’air menaçant qu’il a pris me fait comprendre que j’ai intérêt à obéir. Alors je me retiens, je me dis que dans la nuit je pourrais aller aux toilettes. Avant d’aller au lit, il me redonne un biberon, mais je n’en peux plus… Il accepte et le range. Il me demande de ranger les jeux et les livres puis nous montons dans sa chambre.

— Ce soir, le petit garçon dort dans sa chambre !

Il m’amène dans une pièce que je n’avais pas vue. Il y a un lit d’enfant avec des barreaux et des décorations d’une chambre de bébé. Il me demande de grimper dans le lit, ce que je fais, et là, il m’attache les mains aux barreaux !

— Mais qu’est-ce que vous faites, je ne vais pas m’échapper !

— Pour ne pas que tu tombes du lit !

Il me couvre d’un drap et me met un baiser sur le front.

— Bonne nuit !

Il quitte la chambre en éteignant. J’ai mal au ventre, j’ai envie de pisser… n’y tenant plus je finis par pisser, mais il y en a beaucoup et ça dépasse de la couche. Mon lit est trempé. J’essaie d’éviter les parties humides et je finis par m’endormir. Je rêve de Chloé, de Baptiste… À chaque fois que ma bite veut se tendre, ça me réveille. Je passe une mauvaise nuit. Enfin, le petit matin ! j’entends les oiseaux… puis Baptiste entre. Je suis réveillé, je lui fais un sourire, mais il soulève le drap et voit une tâche !

— Vilain garçon, tu as souillé ton lit !

Il est nu et il bande. Il me donne sa bite à sucer puis la retire de ma bouche pour me pisser dessus !

— Qu’est-ce que vous faites ?

Son jet vient sur mon visage ce qui m’oblige à me taire ! Enfin il me détache…

— Sale garçon !

Il me prend et m’emmène brutalement dans la salle de bain. Sous la douche, il me retire la couche et me lave avec un gant de crin ! Curieusement, j’apprécie, même si ce gant me gratte un peu ! Il me demande de le laver. Quand on a terminé, il m’allonge sur son lit et me talque les fesses pour me remettre une autre couche. Je suis désespéré, mais au moins je ne serai plus à poil ! On passe à la cuisine où je lui prépare son café. Lorsque son café est englouti, il me fait boire un jus d’orange puis un verre d’eau et retour au canapé pour le biberon, chaud cette fois.

— Aujourd’hui ta nurse va venir, tu l’aideras à faire le ménage. Si tu n’es pas sage, tu seras puni.

— Quoi ? Quelqu’un va venir ? Je ne peux pas rester comme ça ?

— Et pourquoi pas ? Tu es un petit garçon qui n’est pas encore propre !

En guise de punition, j’ai dû rester à genoux les mains sur la tête. Je ne voulais pas le contrarier et surtout pas qu’il raconte à Karl que je n’avais pas été à la hauteur, je redoutais la punition de Karl ! Je me résigne donc à faire ce qu’il me demande. Je crois qu’il a mis quelque chose dans l’eau ou dans le lait, car j’ai très mal au ventre ! Il me regarde.

— Ça ne va pas ?

— Je dois aller aux toilettes, vraiment !

— Qu’est-ce que tu me dis encore… Fais dans ta couche, j’en ai d’autres !

— Mais, c’est pas possible…

Je n’ai pas le temps de finir que je sens la merde couler de mes fesses. Une odeur se répand dans la maison ! la sonnette à la porte retentit, je ne sais plus où me mettre, je voudrais disparaître dans un trou de souris. Il va ouvrir, c’est à nouveau Chloé qui entre, mais cette fois elle est habillée différemment.

— Bonjour Chloé, notre garçon vient d’avoir un accident ! Je vais m’en occuper, entre…

J’ai honte, je dois être tout rouge, j’ai de la merde qui coule le long de ma jambe. Quand Baptiste voit ça, il me gifle et m’emmène dans le jardin. Je pleure plus de honte que de mal… il m’attache à un poteau qui retient des cordes à linge et me retire la couche sale… je vois Chloé qui regarde par la fenêtre, ce qui me fait pleurer encore plus. Il prend le jet d’eau et m’asperge d’eau froide. Puis, me prenant par l’oreille, il me ramène à la maison et me met sur ses genoux. Là, il me donne une fessée devant Chloé. Je crie, mais rien n’y fait. Chloé a le sourire… quand il a terminé, il me prend par l’oreille et me monte dans la chambre. C’est Chloé qui est chargée de me mettre à nouveau une couche. Je me laisse faire. Elle titille mes couilles, mais je ne peux pas bander, c’est très douloureux. Je dois ensuite mettre un tee-shirt rose, un peu long et une paire de sandales roses. J’ai l’air ridicule quand je passe devant le miroir.

La journée se passe, je reste muet ! J’aide Chloé à différentes tâches, je prends les biberons successifs, j’ai quand même droit à un peu de solide : des céréales, un peu de purée et du poisson. On joue, on me lit des histoires… Je suis dans un autre monde. Après chaque biberon, Chloé me change la couche, à chaque fois elle fait mine de me nettoyer le cul et une fois elle en profite pour enfoncer légèrement son doigt. Le soir arrive. Chloé quitte la maison, et Baptiste redevient le Baptiste du premier jour. Il me dit que j’ai été à la hauteur, un petit garçon bien sage, qu’il est fier de moi. Cette nuit je pourrai dormir près de lui. Mais je garde la couche et la cage…

Le lendemain matin, il m’a réveillé tendrement et m’a remercié à nouveau d’être rentré dans son jeu. Il m’a préparé pour le retour de Karl : plus de couche, plus de cage. Dès qu’il a retiré la cage, j’ai voulu tendre ma bite, mais il l’a immédiatement prise en bouche et m’a branlé jusqu’à ce que j’éjacule. C’était très bon. On a pris un petit déjeuner copieux puis Karl est arrivé.

— Allez, en voiture ! tu montes dans la malle, j’arrive