Une histoire à découvrir
Adam et son destin (07)
Encore un voyage interminable ! La malle pue, je ne sais pas si le dernier qui est monté dedans y a fait ses besoins, mais c’est une infection. Durant le chemin, je n’arrête pas de tousser, de remuer ce qui fait du bruit. À plusieurs reprises Karl me demande de me calmer, mais je n’y arrive pas. Enfin, on arrive. Je sens qu’on me transporte, je suis balloté dans tous les sens. Je tousse toujours. Quand la malle est ouverte, je suis ébloui par une lampe sur mes yeux. Je ferme les yeux et continue de tousser, mais Karl est intraitable :
— Tu arrêtes un peu ? t’es pas malade quand même ?
— Non, dis-je en toussant toujours, juste l’odeur de la malle !
— Bon, en forme alors ?
— Non ! pas vraiment. Qu’est-ce que ça puait là-dedans !
— Pas le temps de te reposer, désolé ! Maintenant, tu dois me rapporter si tu veux racheter ta liberté !
— Comment ça, racheter ? J’ai rien demandé moi !
— Mais moi, je te demande. Tu viens d’avoir un week-end cool, n’est-ce pas ?
Je ne réponds pas, j’ai été humilié pendant plus d’une journée ! Et puis je pense toujours à être libre, même si maintenant je n’ai plus trop envie de rentrer chez moi…
— Allez, maintenant on doit s’occuper de ton cul ! Il faut élargir ce trou et tu dois reprendre les étirements de tes couilles !
— Non, ça suffit maintenant, j’veux pas être une pute !
— T’as pas l’choix ! Tu vas réfléchir à la question, tranquillement.
Les deux clebs de Karl m’attrapent et me portent vers la cave.
— Non, pas la cave, s’il vous plait Monsieur Karl ? Pas la cave !
Karl se retourne et quitte l’endroit. Les deux clebs m’entraînent vers la cave. J’ai beau me débattre, je suis déjà en bas de l’escalier et avant de pouvoir protester davantage, me revoilà dans ma petite cellule à peine éclairée. Je remarque un pack d’eau, quelques biscuits secs et le fameux pot de chambre. Quand la porte se referme, je vais y taper, mais pas de réactions. Je me retrouve très vite dans le noir.
J’essaie de trouver mes marques, je frappe à la porte, mais rien, aucune réaction. Je finis par retrouver le matelas. Lui aussi il pue, mais moins que la malle. De temps en temps il y a un filet de lumière, quand je suis réveillé, je bois, je pisse… Je me sens de plus en plus fatigué… Le temps passe, c’est long, c’est très long, mais je dors, souvent, trop ! J’essaie de réagir, mais je me sens trop faible. J’ai fini les biscuits, il ne me reste qu’une bouteille d’eau, le seau se remplit ! Personne ne vient. Des pensées morbides me viennent à la tête… Je rêve de mon impuissance, j’ai peur de me retrouver tout seul ici coincé comme un rat !
Quand la porte s’ouvre enfin, je n’ai pas de réaction. Quelqu’un s’approche de moi et tente de me lever, mais je ne bouge pas. Il me porte sur son épaule comme un sac ! Dans la salle de bain, une douche froide me réveille un peu. Je passe la main sur mon visage, ma barbe a poussé…
Je suis ensuite déposé sur un lit, je crois que j’ai retrouvé la chambre d’avant mon escapade, mais je vois deux lits !
— Allez Adam, réagis un peu ! Tu étais plus grande gueule il y a trois jours !
Trois jours, seulement trois jours ? J’ai l’impression d’avoir passé un mois dans cette cave ! Je regarde autour de moi, je ne vois que deux mecs en short de cuir, les clebs de Karl je me dis… ils me laissent, un autre garçon entre. Il est entièrement nu, il a juste une chaîne aux pieds comme je l’avais chez Baptiste.
— Salut, moi c’est Marvin. Toi, c’est Adam n’est-ce pas ?
Il s’approche de moi et s’assied sur mon lit
— On va faire chambre commune je crois ! T’as morflé on dirait !
— J’suis où ? On est quel jour ? T’es là depuis longtemps ?
— Oh la la, ça en fait des questions… on est chez Karl et je suis là depuis un bon bout de temps. C’est tout ce que je peux te dire, pour le reste, je m’en fous en peu !
Je somnole, je suis comme dans un rêve. J’essaie de me relever, mais j’ai la tête qui tourne. Marvin s’approche et me soutient. On marche jusqu’à la fenêtre. C’est le soir, le soleil est bas !
— Pourquoi on est deux ?
— Je suis chargé de ton éducation !
Il se met à rire. Il m’amène au réfectoire. De la soupe, un morceau de pain, et pour moi, un verre de vin en guise de vitamines ! Je crois que c’est la première fois que je bois du vin rouge ! Je ne fais même pas attention aux autres. Être à poil ne me gêne même plus, je suis épuisé !
Mon entraînement commence dès le lendemain. Je me sens plus en forme. Plusieurs jours par semaine, c’est : matin sport et UV, après-midi extension des couilles et élargissement du cul ! Mon pauvre cul, il déguste ! Au début, c’est Marvin qui m’initie. Lorsqu’il a posé un parachute à mes couilles avec des poids, il me met à quatre pattes sur une table et me doigte le cul. J’apprécie les premiers moments quand le doigt effleure l’anus. Quand il me caresse juste autour du trou, je bande un max. Puis il introduit un doigt, lentement. Très vite, je lui demande d’arrêter, mais il me rassure, demande de me détendre, et il arrive à enfoncer l’index. Au bout de quelques jours, il a réussi à enfoncer deux doigts. Puis c’est un des clebs à Karl qui s’occupe de moi. On passe aux godes ! Pour être sûr que je ne bouge pas, le mec m’a attaché et m’a enfoncé un gode sans ménagement, je crois que j’ai hurlé comme jamais ! Lui se marrait. J’ai eu mal toute la nuit, Marvin m’a consolé en me mettant de la pommade. Le lendemain, je sentais encore la chaleur dans mon cul !
Plusieurs semaines se sont écoulées. Je suis "sage" maintenant. J’ai même le droit de me balader dans la maison sans avoir de gardes qui me surveillent. Le soir, de temps en temps, je suis prêté à un mec pour une soirée sexuelle. On dirait que Karl me préserve parce que je n’ai qu’un mec par soir, en général un vieux qui veut que je le suce et l’encule… l’habitude aidant, je me suis fait à ma condition, mais j’ai envie de sortir, de sentir l’air frais, de faire du vélo… mais je respecte les ordres pour avoir un minimum de liberté et avec Marvin on se paie du bon temps le soir. J’aime quand il me caresse les tétons, lui adore être massé. Sa bite est plus petite que la mienne au repos, mais quand il bande, elle doit faire 2 cm de plus que la mienne. J’aime la prendre en bouche, lui aspirer le gland, voir sa semence en sortir ! Lui aime me lécher le cul en me caressant les couilles. On finit la nuit souvent à deux dans le même lit…
Karl s’est absenté plusieurs jours, lorsqu’il revient il ramène avec lui trois garçons et une fille. L’un d’eux semble récalcitrant et il est dirigé directement à la cave. Je dois prendre en charge un des deux autres mecs : le conduire à la douche et lui mettre les entraves aux chevilles. Le mec est plutôt beau, il a 25 ans, il était dans la rue et Karl lui a proposé des photos… Je n’ai rien dit, mais je n’en pensais pas moins. Je l’ai lavé des pieds à la tête. Sa bite était bandée.
— T’es PD ?
— Oui, c’est comme ça que Karl m’a eu ! Il est sympa non ?
— Mouais…
Je continue de le frotter. Une bosse apparaît dans mon short.
— Je te fais de l’effet à toi aussi !
— Oui, sans doute…
Je me mets à poil et continue de le laver. Très vite, il s’empare de ma bite et me la suce. Il est doué ! J’éjacule dans sa bouche, il avale tout puis vient m’embrasser… je finis par prendre sa grosse bite dans la bouche et je le branle. Quand je sens qu’il va jouir, je me retire, et récupère la semence dans la main puis je lui fais lécher… il semble apprécier. Encore un mois se passe : entraînement, épilation, soin du corps, soirée avec un mec puis Marvin… Puis un matin, Karl vient vers moi.
— J’ai de nouveaux projets pour toi. Tu as été… ou plutôt tu es mon plus jeune mec et j’ai l’occasion de te revendre…
— Merde, Monsieur Karl, je ne suis pas une marchandise, me parlez pas comme ça !
— Écoute, je suis un homme d’affaires ! Certes, des affaires particulières… mais toi, tu me rapportes pas grand-chose pour le moment et tu me coûtes !
— Je coûte quoi ? J’ai rien demandé moi !
— Bon, je t’ai revendu à un mec. Tu vas devenir son slave !
— Hein ? Mais qu’est-ce que ça veut dire ?
— Ça veut dire que demain je t’emmène dans ta nouvelle maison.
Je me mets à pleurer, assis sur mon lit.
— Tu seras bien, tu verras
— Merde ! C’est quoi ma vie maintenant ? Qu’est ce que je vais devenir ?
— Un slave ! Tu seras entretenu, tu n’as rien à penser, pas comme moi…
— C’est pas possible, j’avais des projets d’avenir, et maintenant je vais être comme un chien !
— Demain, soit dispo, bonne nuit.
Je n’ai pas dormi de la nuit. Marvin a essayé de me consoler, mais sans succès…
Le lendemain Karl est là. Il me demande de me mettre à poil et de le suivre. On passe par la salle de bain puis il me donne des vêtements, de beaux vêtements : un slip ! Ça fait plus de six mois que je n’en ai pas mis… une chemise et un costume, des chaussettes, des souliers…
— Un vrai prince, mec !
— C’est quoi cette mascarade ? Tu montes en voiture aujourd’hui… Enfin l’air frais… il fait même froid, il y a du gel sur le bord de la route… Karl a dû me donner un somnifère, car très vite je m’endors dans la voiture… Quand je me réveille, je vois des champs puis des habitations, un panneau indicateur d’autoroute, on est sur la route de l’Espagne. Karl sort à Bayonne. Il se gare sur un parking.
— Voilà Adam, c’est ici que l’on se quitte !
Il m’embrasse tendrement. On sort de la voiture.
— Bonjour Adam, content de me revoir ?
C’est Baptiste qui est devant moi.
Fin