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Adepte du sauna (2)

J'avais toujours eu une vision du couple très basique. Fidélité, relation fermée... Pourtant, avec Luc, je découvrais tout autre chose. J'étais mi-honteux, mi-excité, par ce que l'on avait fait au sauna, il y avait quelques jours déjà. Nous en avions reparlé pour éviter d'éventuels malaises entre lui et moi, mon âge faisait que Luc était mon premier petit copain et je lui avais avoué ne pas avoir imaginé m'envoyer en l'air dans un sauna. Rassurant et prévenant, il me fit comprendre qu'il ne fallait pas que je me sente forcé et qu'on faisait ça ensemble si les deux le voulaient. Le sujet d'un plan à trois vint vite sur la table, il me confia qu'il serait excité à l'idée de me voir avec un autre, avec protection, de savoir que je suce et que je me fais prendre par un autre sous ses yeux l'excitait vraiment. Au début, j'étais étonné, mais l'idée me séduit. Pourquoi ne pas essayer une fois ?

C'est ainsi que trois semaines après notre première virée (oui déjà), je proposais à mon cher et tendre de remettre les pieds là-bas. C'était donc après une soirée bien arrosée, un samedi, que nous nous rendions en ce lieu chaud. Souvent classe pour sortir, je n'avais pas dérogé à ma règle, costard chemise, joli ensemble qui m'était en valeur mon mètre 84 et ma fine silhouette. Mes cheveux bruns courts étaient bien coiffés et mes yeux de la même couleur, bien réveillés par l'alcool et l'excitation. Car, en effet, une fois nu et mes affaires rangées dans le casier, j'avais très envie de sexe. Mais avant, un verre était de rigueur et le bar fut notre première halte. Nous discutions avec le patron et un serveur, tous deux amis avec mon copain, de diverses choses. Tout en échangeant avec ces deux personnes, je remarquais que je ne laissais pas grand monde indifférent. Maté par plusieurs hommes d'âge divers et variés, je me sentais flatté et amusé. L'envie d'aller me pavaner me prit et je dis à mon copain que j'allais me promener avec un regard plein de sous-entendus qu'il comprend directement.

— Je finis ma bière et je te rejoins dans 5' !

— Pas de soucis, je vais à l'étage.

Et dans un bisou, je partis seul découvrir les vices et autres de ce lieu. Un peu stressé, mais excité, je marchais lentement, soutenant le regard de ceux qui me mataient. Arrivé à l'étage, je me dirigeais vers le petit labyrinthe plongé dans le noir. Je repassais devant la cabine où je m'étais fait baiser par mon mec, il y a trois semaines de cela et souris en repensant à l'œil qui nous observait. Je remarquai qu'un homme me suivait ; plus âgé que moi, mais moins que Luc, corps normal, ni plus, ni moins. Je décidai de tester ses réactions. Je me dirigeai vers l'entrée du fameux labyrinthe, enfin une des entrées, regardant cet homme qui me suivait droit dans les yeux. Avançant dans le noir, bras tendus et mains tâtonnantes, j'attendais que mes yeux s'habituent et que les faibles lumières sur le sol fassent leur devoir. Je notai, avec un sourire, que mon suiveur n'était plus là. Soit il était parti, ce qui aurait été bien dommage, soit il avait emprunté un autre chemin.

Je continuai donc d'avancer en tâtonnant, et fis la rencontre à laquelle je m'attendais. L'homme attendait, appuyé contre le mur. Je me plaçai à côté de lui. Quelques secondes s'écoulèrent où rien ne se passa. Puis, cet inconnu, dans la jeune trentaine, commença à descendre petit à petit son linge autour de sa taille, mes yeux s'y dirigèrent tout de suite. Je sentis que ma queue se réveillait, imaginant ce qui se trouvait là-dessous. Puis, sans un mot, l'homme se tourna légèrement vers moi, toujours appuyé au mur. Souriant, je décidai d'accéder à sa requête. Je descendais lentement, genoux pliés, pour découvrir de mes mains, l'objet de mes désirs. C'était une grosse queue, épaisse et longue qui se montra. J'ouvris la bouche pour l'accueillir, l'homme décida de prendre les choses en main et appuya sur ma tête pour enfoncer son gland jusqu'au fond de ma gorge, il poussa un gémissement, comme s'il attendait ça depuis des lustres. Me laissant choisir le rythme par moment puis imposant le sien, sa queue était devenue bien dure et humide après que ma bouche ait décidé de bien saliver et que ma langue léchait ce beau morceau.

J'avais été tellement excité, que j'avais oublié que nous étions dans le passage et que tout le monde pouvait nous voir. Jetant un coup d'œil, je remarquai que deux mecs s'étaient placés contre l'autre mur et se branlaient mutuellement tout en me regardant tirer une pipe à cet inconnu bien membré. Je continuai de sucer cette bonne queue pour faire plaisir à celui qui m'avait demandé de lui faire du bien. Il ne devait plus être loin de cracher son jus chaud, parce que je sentais sa queue se durcir de plus en plus dans ma bouche. J'entendais les autres gémir de leur côté. D'un coup, l'homme sortit sa queue pour se branler et une demi-seconde plus tard, mon visage et mon torse se retrouvèrent recouverts de sperme frais et en assez grande quantité. L'inconnu gémit fort et s'assura que ces couilles étaient bien vides avant de me laisser à genoux, couvert de jute, dans le noir. Je me relevai, essuyai mon visage avec ma serviette, dévoilant mes 19 centimètres durs comme du béton. Je remarquai par la suite une silhouette que je connaissais bien. Mon copain avait tout vu ! Il me sourit et s'approcha de moi.

— Suis-moi, petit cochon.

Je ne dis rien, mais souris. Je voulais aller changer de linge et prendre une douche, mais Luc en avait décidé autrement. Nous descendîmes sans un mot. J'aperçus une bosse se dessiner sous son linge. Je commençais à deviner ce qui allait m'attendre. Mais avant ceci, je devais passer devant les autres clients du lieu et certains remarquèrent que je m'essayais le visage et que je bandais toujours autant. Sauf que cela m'importait peu, j'étais excité par ce que je venais de faire et j'étais prêt à recommencer. Il me conduisit à un autre coin sombre, mais humide, du sauna. Un endroit que l'on appelait la jungle. Eau chaude qui tombait du plafond, bruit d'animaux, tout ce qu’il fallait pour s'envoyer en l'air presque à l'état sauvage. Il se plaça face à moi.

— Vas-y, viens me sucer. Vu que tu as envie de ça.

Et presque violemment, il me mit à genoux pour m'enfiler sa queue toute dure dans la bouche. Moins grosse que l'autre, mais tout aussi agréable. Luc menait la cadence et ne me laissait que peu de temps pour reprendre mon souffle. Puis des bruits de pas sur le sol mouillé attirèrent mon attention. Je ne pouvais tourner la tête, mon amant me retenait. Quelques minutes s'écoulèrent pendant que je suçais toujours la bonne queue de Luc et qu'un ou plusieurs inconnus se trouvaient derrière moi.

— Tu veux voir qui se trouve là ?

Me dit-il en chuchotant. J'acquiesçai, la bouche pleine de sa queue, il m'aida à me relever. Il y avait trois mecs qui se touchaient en me regardant. Avant que j'aie pu faire quoi que ce soit, Luc m'appuya sur le dos pour que je me penche, cracha sur mon trou, joua avec pour l'ouvrir un peu, mais n'attendit pas plus longtemps. Il vint se frotter contre et commença à forcer pour me prendre. Je me défendais pendant qu'il me caressait le dos.

— Laisse-moi te baiser, c'est ce que méritent les cochons comme toi.

Ces mots m'excitèrent et eurent pour effet d'avoir mon trou ouvert ainsi que sa queue qui s'y glissa. Il commença à faire des va-et-vient. Je ne sus jamais s'il avait fait un signe ou non aux hommes, mais ceux-ci s'approchèrent pour me donner leurs queues dures. Taille, longueur et sensations différentes, mais excitantes. Un membre du trio ne tint pas longtemps, il jouit rapidement et une bonne partie de son jus finit par terre, tandis que l'autre atteignit mon visage. Les autres continuèrent de profiter de ma bouche pendant que Luc me défonçait à rythme varié. Je pense qu'il devait se retenir de jouir, car la situation était vraiment excitante. Je me branlais un peu, pendant que ma bouche et mon trou étaient occupés par une bite, mais pas trop, je ne voulais pas jouir tellement j'aimais ce que je ressentais, je voulais que ça dure encore. Les deux hommes jouirent presque en même temps, j'en reçus partout, même dans les cheveux, et c'est à ce moment que Luc décida qu'il était temps de me remplir l'intérieur de sa semence et dans un râle animal, lâcha tout. J'avais du sperme partout. Puis vint mon tour de jouir : mon jus se retrouva sur le sol. Mon copain se retira après que les deux inconnus furent parti. Du sperme coula entre mes jambes, il fallait vraiment que je me douche, et avec du savon. Luc me caressait et un petit bisou, mais mon visage recouvert de sperme devait avoir une drôle d'allure.

Frais, habillé et vidé (enfin ça dépend d'où on parle), nous n'avions pas traîné pour partir du sauna, nous étions restés de nombreuses heures et l'appel du lit était très fort. Taxi, les dents, nu au lit. Je repensais à ce que nous venions de faire. Cela m'avait vraiment beaucoup plus, j'étais prêt à recommencer. Mais pas de suite, je voulais me reposer et profiter seul de mon amant.

À suivre