Une histoire à découvrir
Adolescent pédé : chroniques de la naissance d'une salope (01)
Je me réveillais à peine en ce samedi matin de printemps, que j’entendais déjà ma mère se faire exploser la chatte par son nouveau petit ami : un jeune antillais d’à peine trente ans. Elle ne se gênait pas pour couiner à tue-tête et crier haut et fort l’amour qu’elle portait à sa grosse bite. C’est d’ailleurs un des nombreux points communs que je partageais avec ma maman adorée. Sauf que ma chatte à moi, beaucoup plus étroite, ne se situait pas devant mais à l’arrière de mon anatomie.
Au fait moi c’est Valentin, j’ai 15 ans et comme vous l’aurez deviné, je suis pédé comme un phoque. Dans mon collège, où je suis scolarisé en troisième, on me surnomme la pédale ou encore la tapette, la tafiole, la tantouze, la tarlouze... Il y a tellement de superlatif pour me qualifier que j’ai cessé de les retenir ou encore d’y prêter attention. Passant mon brevet dans quelques semaines, je ne serai bientôt plus obligé de me rendre dans ces lieux si puérils. Le lycée, où les gens sont généralement plus ouverts d’esprits, allait m’offrir de nouveaux horizons. Mais en attendant, il fallait bien faire avec !
Physiquement, je ressemble beaucoup à ma mère. Blond aux yeux vert, j’ai des cheveux mi-longs coiffés en mode décoiffé. Mon visage a les traits fins, voire un peu féminin. Je n’ai pas de barbe ni même un seul poil au menton. Je n’ai pas non plus l’ombre d’un bouton d’acné. Il faut dire que ma maman esthéticienne m’aide à prendre soin de ma peau. Nous aimons beaucoup nous pomponner ensemble, faire du shopping, nous relaxer avec des masques de beauté ou encore des séances d’épilations. Même si je n’ai que de fins poils blonds sur les jambes et aux aisselles, je prends soin à rester totalement imberbe et doux grâce à ses épilations de professionnelle. Si je m’épile mes quelques poils sur les couilles et le pubis, ma mère m’aide aussi à rendre mon trou de balle aussi lisse que de la soie en épilant les rares poils qui s’y trouvent.
Il faut dire qu’avec mon corps totalement imberbe, je fais bouillonner de désirs bon nombre d’hommes, même les plus virils d’entre eux. Ma silhouette longiligne, de 1m77 pour seulement 54kg, me donne l’air de ces jeunes mannequins que l’on voit dans les catalogues ou les publicités. Bien qu'à l'allure légèrement efféminée, je reste tout de même un garçon en pleine adolescence, un vrai ! Mais un garçon qui aime la bite…
Contrairement à ma mère cougar, je préfère me taper des vieux, ou plus précisément, je préfère me faire baiser par leurs grosses queues. Je me suis fait une spécialité des hommes hétérosexuels avec une appétence particulière pour ceux qui sont mariés et père de famille. Depuis que j’ai atteint la majorité sexuelle, il y a 5 mois, j’arrive beaucoup plus à mes fins. En effet, il m’est beaucoup plus aisé de les convaincre de se laisser aller au talent de ma bouche ou encore à l’étroitesse de mon anus…
Durant les mois précédents, j’ai bien taillé des pipes à des garçons de mon âge au collège, mais elles ne m’apportent pas le même plaisir que celle d’un homme, un vrai. Premièrement, la plupart du temps, à peine les ai-je mis en bouche qu’elles se déchargent dans ma gorge. Deuxièmement, les garçons de mon collège, qui font appel à mes services, ne sont pas membrés comme des dieux, si je puis dire. Pour une bonne sucette, ce n’est pas vraiment un problème, par contre pour me remplir le cul, c’est un peu plus embêtant.
Pour mon jeune âge, j’ai déjà un bon palmarès à mon actif. 93 bites sont déjà passées dans ma bouche et/ou dans mes p’tites fesses. Et je ne vais certainement pas m’arrêter en si bon chemin. Les 100 ne seront qu’une étape qui m’entraîneront inévitablement vers les 1 000 ! J’espère le plus tôt possible…
La première et la plus jeune bite que je mis dans ma bouche fut celle de la découverte lors d’une sortie scolaire au musée de la céramique. À l’époque, je savais déjà que j’étais pédé puisque mes premières branlettes étaient uniquement consacrées aux beaux garçons de mon école ou encore aux nombreux pornos gay que je regardais sur mon ordinateur. Mais ma vie sexuelle a donc basculé en cette « journée culturelle », lorsque je me suis retrouvé seul aux urinoirs du musée avec un des garçons de l’équipe de foot dont je matais la queue. Il était beau avec sa coupe de footeux et son teint mat, à la Cristiano Ronaldo, me faisait beaucoup d’effet.
Voyant que je l’observais en pissant, il se mit à m’insulter : « Qu’est-ce que tu regardes pédé ? Tu veux me sucer la bite ? » Vous imaginez bien quelle fut ma réponse... Aucune, la réponse par l’action ! Quand je me suis agenouillé devant lui pour lui caresser son beau sexe, j’imaginais qu’il allait me repousser. Pourtant, il n’en fit rien, pris par l’excitation de se faire pomper pour la première fois. Je n’ai pas mis beaucoup de temps à gober sa bite et je l’ai sucé en suivant les quelques conseils lus et vus sur internet, c’est-à-dire comme une bonne grosse glace crémeuse. Sa queue fut rapidement dure sous l’effet de mes caresses buccales. J'adorais ce que je faisais et j'étais très excité de sucer un sexe en érection. Si bien que, sans même me toucher, je mouillais mon boxer. Nous n’eûmes pas le temps de nous faire remarquer puisqu’à peine deux minutes plus tard, il éjaculait déjà au fond de ma bouche, immortalisant la scène avec son smartphone.
Ma réputation fut très vite ébruitée et je devins pour tout le collège, la pédale qui bouffe des bites dans les toilettes. La photo de mon visage suçant une queue fit rapidement le tour des portables, jusqu’à atteindre inévitablement celui de ma mère… Mon coming-out officiel fut ainsi fait. Bien entendu, si elle avait déjà des doutes à mon sujet, elle en avait à présent la confirmation. Ma mère, femme libérée et grande amatrice de sexe, ne fut pas du tout choquée. Elle fut juste un peu peinée que je ne lui en aie pas parlé avant. Elle avait peur que je souffre et que ma vie se transforme en enfer… Mais il n’en fut rien et nous sommes devenus plus que jamais complices. Savoir qu’elle m’avait vu la bouche remplie d’une bite me libéra et me décomplexa totalement vis-à-vis de mon homosexualité. Peu importe ce que pensaient les autres de moi, la personne qui comptait le plus au monde me soutenait et m’aimait pour ce que j’étais. Je pouvais m’assumer pleinement comme j’étais : un adolescent homosexuel, avide de nouvelles découvertes.
Bien entendu, l’histoire de la photo ne s’arrêta pas là et fit grand bruit quand certains parents d’élèves et professeurs tombèrent dessus. Je fus convoqué par le principal avec ma mère pour entamer une procédure d’exclusion. Heureusement, mes 18 de moyenne générale depuis le début de ma scolarité et la force de persuasion de ma maman me permirent d’éviter le renvoi. Je dus seulement un peu changer la teneur de « mon histoire » et révéler le nom du garçon que j’avais sucé. Ma scolarité valant mieux que ce petit con qui n’avait pas hésité à me jeter dans la fosse aux lions, je le dénonçai et il fut viré sur le champ avec quelques ennuis supplémentaires.
Si cette photo m’apporta beaucoup de problèmes avec la direction du collège et avec bon nombre d’élèves « populaires », elle me permit aussi de rencontrer quelques garçons. Car évidemment, je n’étais pas le seul gay au sein de cet établissement de plus de 800 élèves. Une fois tout le monde au courant de mon homosexualité, il fut assez facile de repérer les élèves dont le regard sur moi était plus qu’insistant. Certains me souriaient timidement, tandis que d’autres détournaient le regard dès que le mien se posait sur eux. Malheureusement, aucun d’entre eux, n’osait franchir le pas, de peur de représailles. C’était donc à moi de faire tout le travail. Ainsi, je devais ruser de nombreux stratagèmes pour parvenir à mes fins. Parfois, je glissais discrètement des mots dans leurs cartables. Parfois, je leur disais clairement avec mon regard de me suivre. Parfois, c’est mes amies qui tâtait le terrain. Bref, je devais leur faire comprendre directement ou indirectement que j’en avais envie et qu’avec moi, ils ne risquaient que de passer du bon temps.
C’est en usant de ces diverses ruses je pus sucer de jeunes bites pucelles dans les chiottes du collège, dans un parc en dehors de l’établissement, dans les vestiaires du stade d’athlétisme ou encore dans un vieux local isolé près des casiers. La plupart des garçons que je suçais était en troisième, quelques-uns en quatrième, comme moi, et quelques autres en cinquième. Ainsi, pas moins de 25 élèves connurent ma douce et humide cavité buccale.
Pourtant, avant de sombrer dans la bite et le sperme, j’eus la chance de rencontrer l’amour.
Le lieu le plus insolite où j’ai exercé mes talents de suceur est sans conteste le CDI du collège. Deux mois s’étaient écoulé depuis l’épisode du musée et je n’avais pas encore eu l’occasion de goûter à nouveau au plaisir de la queue. J’avais pourtant une envie folle d’en remettre une dans ma bouche, de me faire baiser… Mais j’étais loin d’imaginer que cette envie allait se conjuguer avec des sentiments amoureux. Il s’appelait Lukas et était en classe de troisième. Le pauvre était comme moi, un exclu de la cour de récréation qu’on aimait prendre à parti. Lui, c’était à cause de son intelligence. 19,5 de moyenne générale à l’approche du brevet, ça faisait des jaloux… Pour éviter les emmerdes et la solitude, il passait le plus clair de son temps au CDI à lire des bouquins. Il était pourtant très séduisant avec ses petites lunettes noires et rondes à la mode. Physiquement il était grand : environ 1m80, et très fin : pas plus de 60kg. Ses cheveux brun coupé court et son visage imberbe et agréable lui donnait vraiment l’air d’un gentil garçon.
Alors, à la fois attiré par son physique et pris d’empathie pour lui, je me mis à le fréquenter de plus en plus. Je le rejoignais chaque midi au CDI après avoir déjeuné avec mes quelques amies. Comme tout le monde, il connaissait très bien mon goût pour les garçons, mais il ne me rejetait pas. Pas que nous discutions beaucoup, mais au moins il me laissait m’installer à côté de lui, n’ayant cure des rumeurs qui pourraient ensuite circuler sur son compte.
C’était un mardi midi, alors que nous étions seul avec la documentaliste, que je me suis lancé. Le silence régnait dans la grande pièce et nous lisions tous les deux un bouquin côte à côte. Au bout d’un moment, pris d’une pulsion, j’ai posé ma main sur sa cuisse. Puis, voyant qu’il n’avait pas de réaction, j’ai lentement remonté vers son entrejambe. Il me regarda avec un air étonné mais il ne me rejeta pas. J’en conclus qu’il n’était pas contre un petit plaisir et je continuai à lui caresser le paquet. Lukas finit par poser son bouquin sur la table pour me regarder faire. Il bandait dur si bien que je dus déboutonner son pantalon pour continuer à le caresser et le branler à travers son boxer.
Comme la documentaliste était occupée à jouer sur son ordinateur, j’entraînai mon ami derrière une étagère. Je lui baissai son pantalon et son boxer à mi-cuisse et commençai à le branler à pleine main. Puis, quelques instants plus tard, je m’agenouillai devant lui et lui gobai son sexe en érection. Lukas avait une belle queue pour un adolescent de 15 ans. Elle devait faire pas moins de 16cm de longueur pour 4,5cm de diamètre. Je pris beaucoup de plaisir à le sucer mais certainement pas autant qu’il en prit à recevoir ma fellation. Il dut d’ailleurs mettre une main devant sa bouche pour dissimuler sa respiration saccadée et ses petits cris de plaisir. Comme c’était la première fois que quelqu’un s’occupait de sa bite, Lukas, éjacula seulement deux minutes après le début de ma fellation, alors que je réalisais une gorge profonde. Dans un gémissement qu’il dissimula tant bien que mal, il me remplit la bouche de son sperme blanc et épais. Le pauvre garçon tremblait et avait du mal à tenir sur ses grandes jambes. Pour me remercier, il glissa sa main dans mon pantalon et me masturba jusqu’à ce que j’éjacule dans une BD de Titeuf. Nous eûmes à peine le temps de nous refroquer que la documentaliste se leva pour voir s’il y avait encore du monde dans son antre, souvent déserte. Elle nous retrouva tous les deux riant ensemble devant une bande dessinée.
Lukas fut le premier garçon à m’embrasser, à me caresser, à me branler, à me sucer et surtout à m’enculer. J’avais réussi à bousculer la carapace qu’il s’était forgée au fil des années. Notre désir l’un envers l’autre ne cessa de croître depuis cet épisode au CDI. Bien entendu, nous ne nous montrions pas devant les autres. Il ne voulait pas que ses parents soient au courant de son homosexualité. Seule ma mère savait tout de notre idylle. En effet, depuis l’histoire de la photo, je lui racontais absolument tout. C’est d’ailleurs elle qui avait facilité notre première nuit d’amour, nous laissant la soirée seule pour un dîner romantique à la maison. À ma demande, elle avait même acheté le lubrifiant, réussissant à mettre mal à l’aise Lukas quand elle nous le posa sur la table avant de partir…
Cette nuit-là fut la plus belle de toute ma vie. Sentir la bite de Lukas pénétrer au plus profond de mon intimité et me remplir de son âme était magique ! Notre maladresse était largement comblée par notre désir et notre envie de jouir de l’amour. Avant de passer à l’acte, Lukas me prépara longuement en me léchant l’anus et en me doigtant pendant que je lui suçai la bite en 69. Puis, une fois bien humide et dilatée, il me positionna à quatre pattes sur mon lit et plaça son gland contre ma belle rosette toute lisse. Si j’eus un peu mal au début, je fus très rapidement au paradis à chaque fois que sa queue s’enfonçait dans mon petit trou vierge. Sa façon de me prendre était à la fois douce et brutale. Il n’hésitait pas à me culbuter quand je le lui demandai, faisant claquer ses couilles sur mon cul et faisant grincer mon lit comme jamais. Je n’eus même pas besoin de me toucher pour gicler à plein régime sur mes draps, pendant que lui se déchargeait vigoureusement au fond de mon anus.
Il m’encula trois fois durant cette nuit magique, dans toutes les positions que nous pouvions réaliser. Le lendemain matin, au petit déjeuner, ma mère ne manqua pas de nous taquiner, ayant entendu le lit grincer et son fils couiné bruyamment toute la nuit. Elle qui, à l’origine, ne devait pas rentrer tôt, avait entendu la plupart de nos ébats. Ce fut certainement le moment le plus embarrassant de notre jeune vie, surtout pour Lukas, dont ma mère savait à présent que sa « grosse bite défonçait si bien mon p’tit cul ». Mais c’est surtout de moi dont elle rigola ouvertement, pour détendre l’atmosphère gênante qui régnait :
— En tous cas mon chéri, je ne vais pas te demander si tu as passé une bonne nuit parce que j’ai largement entendu que c’était le cas. Et puis, je ne savais pas que tu pouvais aller si loin dans les aigus.
— M’man s’te plaît…
— Ça va mon grand, je te taquine. En tous cas, il faudra te racheter un lit parce que le tient grince vraiment beaucoup, surtout si Lukas passe beaucoup de nuits à la maison.
Nous éclatâmes de rires tous les trois et passèrent finalement un excellent moment à table.
Notre intense histoire d’amour dura quatre mois. Malgré l’enfer que je vivais au collège, j’étais le garçon le plus heureux du monde. Pourtant un événement vint tout gâcher : on avait fini par nous surprendre en train de nous embrasser. La découverte de notre relation par le collège fut le début de la fin. Lukas vécut très mal cette situation, surtout qu’on lui en faisait encore plus baver qu’à moi. Insultes, harcèlement, dégradation de ses affaires dans les vestiaires… Il se fit même cogner par un des garçons de la bande des « populaires ». Il ne disait rien et encaissait, pour ne pas que ses parents l’apprennent. Mais un soir, quand il rentra avec un coquard, l’inévitable arriva et ses parents finirent par tout apprendre. Deux semaines après, mon amoureux quittait la ville sans même un adieu, me brisant le cœur.
Je n’appris que bien plus tard que ce n’était pas de son ressort et qu’il avait été envoyé de force en pension dans un lycée catholique. Mais c’était peine perdue, car ma vision de l’amour avait définitivement changé.
71-14=57, c’est mathématique ! C’est aussi la soustraction qui a fait de moi la plus belle des salopes et de mon partenaire le plus vieux des pervers sexuels de la ville. Après mon immense peine de cœur avec Lukas, je me suis très vite réfugié dans le sexe sans lendemain avec des adolescents de mon âge. Mais ces expériences cachées et trop éphémères avec des camarades de classe, me firent aussi prendre conscience de mon désir pour des hommes plus mûrs. Cependant, je ne m’imaginais pas franchir un tel gouffre de génération aussi rapidement.
Pourtant, à l’âge où tous les adolescents flirtaient avec des jeunes filles en fleur, j’allais me faire farcir par un vieil homme qui aurait pu être mon grand-père. D’ailleurs, papi il l’était depuis longtemps, puisque l’une de ses petites filles n’était autre qu’une des pouffiasses décérébrées de mon collège. Mais surtout, cette grande fan de télé-réalités poubelles n’était autre qu’une membre de la bande de connards qui avait fait fuir mon Lukas. Je me rappelle encore le jour où, en montant dans la cage d’escalier, je la croisai avec ses parents et Émile Polard, son grand-père. Je perçus immédiatement le dédain dans son regard. Les messes basses, pas très discrètes, me montèrent vite aux oreilles. Depuis ce jour-là, le regard que posa Émile sur moi changea. Si au début, je pensais me faire des idées, je pris vite conscience du désir qui l’envahissait en voyant mon corps se mouvoir devant lui. Bientôt l’évidence vint à mes yeux : il me désirait, il voulait me baiser ! Et j’allais lui donner ce qu’il voulait, assouvissant par la même occasion le début de ma vengeance… Sans le vouloir, cette connasse de Jennifer, me dénigrant devant toute sa famille, avait poussé son gentil papi dans mon beau p’tit cul. « Si je vous jure, il a sucé des mecs du collège, c’est un sale pédé ». D'après mon amant, elle n’y avait pas été de mains mortes avec moi… C’est en fumant une clope sous la couette qu’Émile me raconta tous les détails de ce repas qui m’avait poussé dans son lit. Et je dois dire que me faire baiser par le grand-père de cette branleuse fut très jouissif.
Mais avant de finir dans son pieux, je décidai de m’amuser un peu avec les nerfs de papi. Je voulais qu’il me désire encore plus, qu’il ne pense plus qu’à moi, qu’à mon corps fragile… Je souhaitai juste le rendre fou de désir… C’est ainsi que je commençai par lui faire de grands sourires à chaque fois que je le croisai. Au fur et à mesure de nos rencontres, je pris de plus en plus de poses aguichantes, dans des tenues moulantes mettant bien en valeur ma silhouette longiligne d’adolescent. Je n’hésitai pas à me mordre les lèvres ou à me lécher les babines dès que je le rencontrai dans le couloir. Enfin, le jour précédent notre première fois, je lui montrai clairement mes talents de suceur, une banane en bouche. Le vieux faillit défaillir quand il me vit lécher et sucer ma banane comme une bonne grosse bite. Il ne put rien dire, puisque ma mère m’accompagnait. Mais je voyais bien son immense trouble avec les quelques gouttes de sueurs qui perlaient sur son front. Ma maman ne vit rien de mon petit manège, puisque je m’arrangeais pour jouer avec ma banane dès qu’elle avait le dos tourné. Par contre, Émile voyait clairement un bel adolescent réaliser une somptueuse fellation à son fruit phallique. Le message était maintenant très clair. Je portai le coup de grâce quand je me mis à engloutir la banane presque entièrement dans ma bouche, imitant une bonne gorge profonde. Enfin, après m’être léché les lèvres en le regardant droit dans les yeux, je rentrai tranquillement dans mon appartement, le laissant pantois devant sa porte.
Ne pouvant plus reculer, je passai à l’action dès le lendemain. C’était un mercredi, en début d’après-midi. Je rentrais du collège et, en passant devant son palier, je glissai sous sa porte la fameuse photo de mon visage, une queue en bouche, qui avait circulé dans tous le collège il y a quelques mois. Cette photo allait devenir ma marque de fabrique, un Graal me permettant d’arriver à mes fins. Derrière l’image, je laissai un message qui ne laissai aucun doute quant à mes intentions : « Si tu veux que je te fasse la même chose, viens sonner à ma porte… » La sonnette retentit à peine 10 minutes plus tard. J’avais à peine eu le temps d’enfiler mon boxer le plus moulant et le plus sexy avec un vieux t-shirt bien trop petit, de telle manière a ce qu’il me moule parfaitement mon torse et qu’il ne descende pas par-dessus mon sous-vêtement. C’est ma mère qui ouvrit au vieux monsieur. L’homme, pensant que j’étais seul, avait revêtu un jogging ne cachant rien de sa belle érection. Il tenait dans sa main la photo de mes exploits, qu’il s’empressa de dissimuler quand il vit à qui il avait à faire. Il ne sut que dire quand ma maman lui demanda ce qu’il voulait :
— Je… je… Je voulais...
Après un gros blanc, il reprit finalement :
— J’ai un service à vous demander. Je bricole sur une étagère et je voulais savoir si votre fils ne pouvait pas me donner un coup de main. Bien sûr, je lui donnerai un petit quelque chose en récompense.
— Oh mais bien sûr Monsieur Polard, il vous aidera volontiers. Valentin, tu peux venir ici s’il te plaît ?
Assistant à toute la scène cachée derrière une cloison, je m’empressai de les rejoindre dans ma tenue plus que sexy. L’érection d’Émile, qui avait disparu, refit immédiatement surface. Il était totalement bouleversé par ma beauté : mes fines et belles jambes toutes lisses, mon beau petit cul et mon petit paquet ultra compressé, mon torse et mon ventre sans la moindre trace de graisse… Ma mère me demanda pourquoi je portais les vêtements de mes 12 ans, et je lui dis simplement que je les essayai pour savoir lesquelles je devais jeter. Je ne pris même pas la peine de me changer pour rejoindre l’appartement d’Émile, au grand étonnement de tous. Mais à quoi bon pour ce que nous allions faire ?
Arrivé chez lui et après avoir fermé la porte, il me dévisagea des pieds à la tête avec désirs sans dire un seul mot. Je m’approchai de lui et, sans tergiverser, je plaquai ma main sur son entrejambe. Il n’était pas très beau et désirable, bien au contraire : sa peau était fripée, son ventre bedonnant, son visage mal rasé, marqué par les années… Mais je fis outre… J’avais juste envie d’être « sa chose ». Je brûlais de désir de me faire baiser. Je voulais qu’il sache que j’aimais les hommes et la bite par-dessus tout. Je continuais de lui malaxer la queue en le regardant droit dans les yeux. Puis, je descendis son jogging et me mis à genoux. Comme il ne portait aucun sous-vêtement, je pus immédiatement prendre sa bite entièrement en bouche.
Émile n’avait pas été sucé depuis plus de 35 ans. Et encore, les quelques fellations qu’il avait reçues par le passé n’étaient rien en comparaison à celle que je lui prodiguais. Immédiatement je lui fis une gorge profonde, ma bouche restant plaquée contre ses couilles pendant une bonne dizaine de secondes. Avant d’étouffer, je me retirai lentement en encerclant son membre de mes lèvres, produisant ainsi un bruit très caractéristique d’une bonne sucette. Je me mis alors à lécher et bouffer le moindre recoin de sa queue, insistant en tournoyant ma langue autour de son gland. Le vieux gémissait de plaisir et, très vite, il ne put se retenir de prendre ma tête entre ses mains et de me baiser la bouche comme une chienne. J’encaissai sans broncher, m’appliquant à sucer du mieux que je pouvais. Plusieurs fois il bloqua mon visage contre son pubis, alors que son gland vibrait contre ma glotte. Cela dura à peine cinq minute avant que, dans cette position, il explosa dans ma bouche, déversant les quelques jets de spermes au fond de ma gorge. N’étant pas rassasié, je continuais de le sucer, espérant bien le faire repartir pour passer aux choses plus sérieuses. Mais à 71 ans, on n’avait pas la même vitalité qu’à 14. Voyant qu’il ne rebandait pas, je me détachai finalement de sa queue et je me redressai en disant avec un naturel déconcertant :
— C’est tout ?
— Eh mon p’tit, j’te rappelle que je n’ai plus 20 ans. Laisse-moi récupérer un instant.
— Combien de temps ?
— Je n’sais pas, je ne suis pas une machine… En tous cas ma petite fille ne m’avait pas menti. Tu es bien une sacrée tafiole doublée d’une putain de suceuse, nom de dieu !
— Ta petite fille, c’est une pétasse. Je la déteste. Et t’inquiète pas qu’elle doit sûrement déjà peloter la queue des sportifs du collège. Sauf que contrairement à moi, elle suce pas et surtout elle ne se fait pas péter la chatte, si tu vois ce que je veux dire !
Pour bien exciter mon amant et obtenir ce que j’étais venu chercher, je me mis à danser de façon sexy devant lui, ne portant plus que mon boxer bleu, ultra moulant. Le bleu était également la couleur de la pilule qu’il avala pour être certain de me donner tout le plaisir que je recherchai. À présent, je bougeais mon cul en me frottant littéralement contre lui. Émile, qui n’avait pas encore eu l’occasion de me caresser, baladaient ses mains sur mes jambes et mon torse imberbes. Il ne manqua pas non plus de me malaxer mon paquet bien bandé.
— Oh putain, tu es vraiment tout lisse et tout doux mon chaton ! Papi va bien te faire ronronner…
Quand il fut à nouveau totalement dur, je baissai mon boxer pour lui dévoiler toute mon intimité. Il fut en extase quand il me vit nu et totalement imberbe. Il voulut m’agripper pour m’embrasser, mais je me reculai et grimpai sur la table de sa cuisine en me mettant à quatre pattes :
— Viens me bouffer le cul, je vais en avoir besoin, si tu veux m’enculer !
— Pourquoi ?
— Parce que ta bite ne va pas rentrer toute seule !
Le vieil homme se rua sur moi et me bouffa la chatte pendant cinq minutes. Comme mon cul étant bien propre et tout lisse, il ne fut aucunement embêté pour glisser sa langue dans mon anus. Je gémissais déjà comme une pute, non pas parce que j’éprouvais beaucoup de plaisir, mais plutôt pour l’exciter encore plus. Une fois bien humide, je le fis installer sur son fauteuil et je le chevauchai de manière à mettre mon cul juste au-dessus de sa bite bien bandée. Je ne fis pas trop de manière pour m’empaler dessus en le regardant bien dans les yeux pendant ma descente. Une fois bien en lui, je l’autorisai à me galocher. Ce n’était pas très agréable, mais la queue dans mon cul me fit oublier sa langue baveuse dans ma bouche.
Émile fut ainsi le premier homme à m’enculer depuis Lukas. Comme il n’était pas tout jeune, je dus faire une bonne partie du travail en remuant mes fesses sur sa queue. De temps à autre, il reprenait le dessus et me burinait sans retenue. Je gueulai alors mon plaisir comme une salope, ne me souciant aucunement du voisinage :
— Humm, vas-y baise-moi, ramone-moi la chatte. Oh putain oui !
— Putain ton p’tit cul est trop étroit, putain prends ça !
Mes petites fesses bien rebondies faisaient leur effet et papi semblait être dans une dimension parallèle tellement il prenait son pied. La tête en arrière et les yeux totalement révulsés, je ne pensais plus qu’à cette bite me défonçant le cul. Au bout de dix minutes d’enculade, et sans même me toucher, je ne pus me retenir d’éjaculer. J’en mis absolument partout, sur son torse, sur son fauteuil… Mais je ne m’arrêtai pas pour autant de m’empaler sur son chibre. Ce n’est qu’au bout de 30 minutes, alors que j’étais debout plaquée contre son bar, que nous arrêtâmes nos ébats. En effet, dans un dernier assaut, où ses couilles toutes fripées claquèrent contre mes fesses, il éjacula le peu de sperme qui lui restait au fond de mon cul pendant que moi-même, je jouissais à nouveau sur le carrelage. Sans même lui dire un mot, je renfilai mon boxer et mon t-shirt et je quittai son appartement comme si rien ne s’était passé.
Quand je rentrai chez moi, plus d’une heure après avoir quitté les lieux, je sentais la baise, le sperme et ma démarche ne laissait aucun doute quant à mes activités antérieures. Ma mère, experte en la matière, ne mit pas longtemps pour comprendre ce qu’il venait de se passer. On se regarda dans les yeux, dialoguant uniquement par la pensée. Au bout de quelques secondes, je me résolus à briser le silence :
— M’man, Je vais prendre une douche ! On pourra goûter après s’te plaît, j’ai faim…
— Oui mon chéri. Je vais préparer un chocolat chaud.
Avant que je ne rentre dans la salle de bain, elle m’interpella :
— Valentin ?
— Oui M’man
— Tu étais consentant au moins ?
— Oui, t’inquiète pas ! C’est moi qui l’ai voulu… J’avais un différent avec sa petite fille. Maintenant je crois qu’elle ne m’embêtera plus…