Une histoire à découvrir
Adolescent pédé : chroniques de la naissance d'une salope (02)
J’étais agrippé dans ses bras musclés depuis 5 bonnes minutes, mes jambes enlacées autour de sa taille. Debout, il me portait de toute sa force, me ramonant le cul comme une putain de salope. Je couinai mon plaisir tellement j’aimais ça. Je pouvais aisément sentir sa bonne grosse bite de black s’enfoncer en profondeur dans mes jeunes et douces fesses adolescentes. 23 cm de longueur et 6 cm de diamètre, c’était jouissif !
Pour ne pas avoir trop mal, j’avais inhalé une bonne dose de poppers. J’étais donc dans un état second, totalement euphorique… Et cela s’entendait :
— Humm, oh oui, putain, vas-y, défonce-moi la chatte ! Humm oui, je suis ta pute… Humm oh oui, oh oui, oh putain, j’adore ta grosse bite, encule-moi à fond, humm ouiiiiii !
Rencontré sur internet, mon baiseur ne se faisait pas prier pour me donner ce que je réclamais. Je n’étais pour lui qu’un réceptacle à foutre, une poupée gonflable vivante… À 31 ans, il était une force de la nature aux hormones bouillonnantes. Sa queue variait le rythme, me pilonnant rapidement ou me baisant par des coups secs et lents. Je le regardais dans les yeux avec un air de chien battu ou plutôt de chienne en rut.
Quand mon amant fatigua des bras, il m’empala directement sur son pote qui se branlait, assis sur le canapé de mon salon. D’origine sénégalaise, sa bite était encore plus longue : 25 cm, mais avec un diamètre un peu moins large. Déchaîné, je remuai sensuellement mon bassin sur cette immense matraque en suppliant l’homme de me baiser. Mes fesses dansaient littéralement sur ce chibre avant que celui-ci se mette à me ramoner la chatte avec une puissance et une vitesse impressionnante.
Je couinai tellement fort que tout l’immeuble devait m’entendre :
— Humm, oh oui, humm, oh putain, oui, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiii !
Pour me faire taire, l’autre mec m’enfonça sa bite dans la bouche et me baisa la gueule de la même façon que son pote me baisait le cul. À présent, à 4 pattes sur le canapé, je me faisais dégommer par-devant et par-derrière. Mon corps fragile d’adolescent était propulsé vers l’avant à chaque fois que les couilles du sénégalais claquaient contre mes fesses. De cette façon, mon visage et ma bouche s’avançaient de quelques centimètres, avalant la queue de l’autre homme. J’avais donc plus de 40 cm de bite à l’intérieur de mon corps : 25 cm dans le cul et pas loin de 20 cm dans la bouche. Avec leurs mains viriles, l’un me tenait fermement les cuisses pour s’enfoncer totalement en moi, et l’autre mon visage pour que je le suce sans m’arrêter.
Je bandais comme un malade, de me faire dominer comme une pute. Si bien que sans me toucher, je déchargeai 6 longs jets de sperme à même le canapé, sans me préoccuper des tâches que je pouvais laisser.
Ma prouesse du jour n’avait absolument rien à envier à celle du plus passif des acteurs de film pornographique gay. D’ailleurs, ce n’était pas un hasard si j’étais le fruit de l’accouplement de deux ex-pornstars… En effet, c’est un détail de ma vie que vous ne connaissiez pas encore, mais toute mon existence ne tenait qu’à une éjaculation trop précoce sur le tournage d’une scène d’un studio X français du début des années 2000. À l’époque, ma mère cherchait à quitter le milieu et trouva en sa grossesse l’occasion rêvée de mettre un terme à sa carrière. Par contre, mon père, qui ne me désirait pas, n’a jamais voulu entendre parler de moi. Vous comprendrez maintenant certainement mieux le goût prononcé de ma mère et moi pour la bite et le sexe en général.
Car à maintenant 15 ans, j’en avais connu déjà beaucoup des queues, mais jamais de cette dimension. C’était également la première fois que je me faisais baiser par 2 mecs à la fois : deux beaux blacks bien virils dont l’un était marié et père d’une petite fille. Je lui avais posé la question en voyant son alliance sur sa photo de profil. Mais ça, ce n’était pas mon problème. J’étais loin d’être le premier avec qui il trompait sa femme, surtout en surfant sur des chats de rencontres. Pour ma part, j’avais créé un faux profil d’un jeune mec de 18 ans passif, à la recherche d’hommes murs pour s’amuser. Je m’arrangeai pour leur passer une photo ou l’on ne me distinguait pas très bien et le tour était joué… Je ne vous raconte pas la gueule que les hommes faisaient en me voyant. Mon physique étant loin d’être celui d’un mec de 18 ans, je n’étais pas du tout crédible dans mon rôle. Si un ou deux refusèrent catégoriquement de consommer, la grande majorité ne résistait pas à l’envie de baiser un beau garçon tout lisse et bien chaud. Après tout, à 15 ans, j’avais atteint la majorité sexuelle.
Et ces deux mecs-là ne le regrettaient pas le moins du monde. Ils étaient subjugués par ma performance. En effet, rares étaient les garçons ou filles qui se prenaient l’intégralité de leur morceau dans leur chatte. Et parmi celles et ceux qui y arrivaient, j’étais à coup sûr le meilleur. Bien qu’ayant joui à foison, je prenais toujours autant de plaisir à me faire baiser. Les deux hommes continuèrent leur excellent travail pendant une bonne heure. Ils se relayèrent dans mon cul et dans ma bouche sans s’arrêter. Finalement, je fus aspergé de sperme à 4 reprises. Mon visage s’était transformé en une véritable piscine à foutre. Mon p’tit cul imberbe dégoulinait de jute. Moi-même, totalement épuisé, j’avais à nouveau joui sur mon torse et sur le canapé.
Une fois totalement vidé, les deux blacks posèrent leurs deux grosses bites en érection sur mon visage. Avec, ils raclèrent le sperme avant de présenter le tout devant mes lèvres pour que je les nettoie. Ce que je fis sans rechigner. Ils immortalisèrent la scène avec l’appareil photo polaroid posé sur la table du salon et, avant de partir, ils embarquèrent un cliché chacun et en posèrent 3 sur la table. Avant même qu’il ne quitte l’appartement, je m’endormis sur le canapé, à bout de force.
En rentrant de son rencart, ma mère me découvrit nu et endormi sur le divan. Allongé sur le dos, elle vit très bien le sperme séché qui dégoulinait de mon anus. Mon visage, dirigé vers elle, montrait également la quantité astronomique de foutre qui s’était déversé sur moi. Pour combler le tout, elle découvrit sur la table du salon, la photo de son fils recouvert de jus léchant et suçant les deux immenses bites posées sur son visage.
Bien qu’elle savait que je jouissais pleinement de ma sexualité, elle se mit à pleurer en voyant « son bébé » dans un état pareil. Comment avais-je pu en arriver là ? Comment allait-elle gérer cela avant que cela n’aille trop loin ? Après m’avoir recouvert d’une couverture, elle resta un moment à me caresser mes doux cheveux blonds avant d’aller se coucher les larmes aux yeux. Quand elle me quitta, elle entendit un son sortir de ma bouche :
— Lukas…
La vengeance est une bite qui se suce chaude, agrémentée d’une bonne éjaculation faciale.
Depuis que j’avais consumé avec le grand père de Jennifer, il y a 6 mois, je n’avais plus qu’un plan en tête : baiser avec le père des principaux responsables du départ de Lukas : les jumeaux Andrew et Lauren. C’est eux qui étaient à l’origine de la rumeur de notre couple dans tout le collège. Pire encore, c’est Andrew et ses amis qui s’en étaient pris physiquement à Lukas, provoquant la convocation de ses parents devant le principal du collège.
J’avais monté tout un stratagème pour parvenir à mes fins, allant même jusqu’à fouiller dans le portable d’Andrew dans les vestiaires du gymnaste. J’avais pris d’énormes risques, mais ça en valait la peine. Il fallait que je puisse communiquer directement avec Billy, le père des jumeaux, quand le moment serait venu.
Et le moment était venu. En ce vendredi soir, les jumeaux, leur petite sœur et leurs parents allaient tous ensemble au cinéma. Ils allient voire le dernier film Marvel : Spiderman vs Batman, ou bien vs Hulk… À moins que ce ne soit Captain America, ou Iron Man ? Bref, un truc dans le genre ! Pour l’occasion, j’avais revêtu une tenue bien aguicheuse : un jean slim mettant bien en valeur mes fines jambes et mes belles fesses et un joli petit pull anglais pour plaire à ma cible. Je m’étais également bien toiletté, m’épilant les quelques poils qui ornaient mon corps et appliquant des crèmes pour être aussi doux et lisse que de la soie.
J’avais la chance d’avoir à faire à un professeur de lettre anglaise, coureur de jupons, qui trompait régulièrement sa femme avec de jeunes étudiantes universitaires. Ma tâche s’avérait donc bien plus aisée que je ne l’aurais imaginé. Surtout avec les quelques photos compromettantes en stock sur mon portable. Sa femme était bien naïve, ou peut-être cela l’arrangeait de l’être. Mais avec ce qui allait arriver, plus question de faire semblant…
Pour ponctuer mon plan machiavélique, j’avais également sauvegardé les différentes photos et vidéos de moi suçant et me faisant baiser par Émile. Le vieux allait enfin pouvoir me servir à quelque chose ! En effet, si notre première baise remontait maintenant à six mois, papi m’avait refarci le derrière plus d’une fois, me permettant de prendre quelques clichés de nos ébats. S’il était loin de m’apporter le plaisir de mes autres amants, il me comblait par un autre moyen… Car le deal était clair : s’il voulait profiter de mon cul et de ma bouche, il fallait allonger la monnaie. Et comme il ne jurait plus que par moi, en l’espace de quelques mois, j’avais récolté pas moins de 1’500 euro, de nouvelles fringues et le dernier iPhone. Autant vous dire que chez moi, le cours de la pipe et de la sodomie se portait bien. Peu importe si je faisais la pute, tout argent de poche était bon à prendre.
Mais aujourd’hui, c’en était fini pour Émile. Je n’avais plus besoin de sa queue et de son argent. Sa connasse de petite fille allait lui coûter encore plus cher que mon cul. À cause d’elle, toute sa famille allait bientôt apprendre que papi avait baisé un jeune adolescent de 14 ans. Toute sa famille allait savoir que grand-père était un pervers sexuel. Bien entendu, cela risquait de tendre les relations de voisinage, mais ce n’était pas mon problème.
Tout le monde allait aussi bientôt découvrir que Billy trompait sa femme avec ce même adolescent. Cet homme de lettre britannique, à l’intelligence certaine, allait voir sa vie basculée à cause de la bêtise de ses enfants. La famille d’Andrew et Lauren allait être brisée, tout comme mon couple avec Lukas l’avait été. Cela vous semble certainement cruel, mais pour moi cela ne l’était pas. Ils avaient ruiné mon amour, ils avaient fait du mal à mon Lukas…, ils devaient payer !
Nous y étions enfin. La famille des jumeaux s’installait tranquillement dans la salle quand j’envoyai un premier texto à Billy, avant qu’il n’éteigne son portable pour le début du film. Je n’y allais pas par quatre chemins : « Rejoins-moi dans les toilettes du cinéma à gauche de l’entrée à la 5ème minute du film… Tu auras une belle récompense ». Pour faire suite à ce premier SMS, je lui envoyai une compilation des meilleures photos de moi avec la bite d’Émile en bouche. Puis, j’envoyai un second SMS avec les mots suivants : « Si tu ne fais pas ce que je te dis, ta femme sera ravie d’apprendre que tu donnes bien plus que des cours de langue à tes étudiantes… »
Quand je le vis se retourner de sa place, scrutant la salle de fond en comble, je sus qu’il avait lu mes textos. Je partis donc serein, attendre dans une cabine des toilettes.
Un quart d’heure plus tard, j’entendis la porte principale s’ouvrir. Depuis 5 minutes, il n’y avait plus eu aucune entrée, signifiant que le film avait débuté. Je sortis donc de ma cabine et il était là, juste en face de moi. Nous nous regardâmes droit dans les yeux. Il était pantois de découvrir un jeune adolescent de 15 ans, qui plus est un garçon, devant lui, à se mordre les lèvres. Il avait pourtant bien vu les photos sur son téléphone, mais il n’y croyait pas. Je ne lui laissai pas le temps de tergiverser, je l’entraînai avec moi dans la cabine ou je l’avais attendu. Sans dire un mot, je m’agenouillai devant lui et je baissai son pantalon de mes mains habiles. Il ne me fallut que quelques secondes pour me retrouver avec sa queue entre les mains, le masturbant avec entrain. Il ne fit rien pour m’en empêcher.
Nous n’avions pas dit un seul mot que sa bite se trouva aspirée dans ma bouche. Avant qu’il n’arrive, j’avais posé mon portable dans un coin des chiottes et je m’arrangeai pour que ma pipe se fasse bien dans l’angle de la caméra. Quand il vit mon téléphone, il était déjà trop tard et il me défonçait la gueule avec beaucoup de plaisir. Il faut dire qu’il découvrait ce qu’était une véritable fellation. Ce n’était certainement pas sa femme ou ses étudiantes qui pouvaient lui faire de telles gorges profondes…
Quand je sentis qu’il allait jouir, au rythme saccadé de sa respiration, je posai son gland sur ma langue et je le masturbai jusqu’à ce qu’il m’explose à la gueule. Son éjaculation était puissante et gourmande. Pas moins de 6 longs jets de sperme bien épais s’écrasèrent dans ma bouche et sur mon visage. Le père des jumeaux haletait tellement le soulagement était immense. Il me regardait, le visage souillé de son foutre, me lécher les doigts raclant tout ce que je pouvais avaler.
Une fois mon travail terminé, je lui nettoyai les moindres recoins de sa bite. Finalement, je finis par relever et prononcer mes premiers mots :
— Demain midi, je passerai chez toi pour que tu me baises. Débrouille-toi pour qu’on soit seul. Je serais là à 13h00.
— Mais je, je…
— À demain Billy, coupai-je en lui caressant la bite, le laissant seul dans la cabine de chiotte, le pantalon et le slip baissés au niveau de ses chevilles.
Et à 13h le lendemain, j’étais bien là ! Ayant vu sa famille partir, je n’hésitai pas à sonner à sa porte. Il était bien seul, en train de m’attendre… Il avait réussi à se débarrasser de toute sa famille, en les envoyant faire des emplettes au centre commercial. Nous avions 2h00 devant nous, enfin pensait-il…
Il ne savait pas que, juste avant de sonner à sa porte, j’avais envoyé un SMS à son fils Andrew, à sa fille Lauren et à sa femme. J’avais capté un morceau de la vidéo d’hier ou on voyait clairement mon visage avec la bite de Billy dans la bouche. Si Lauren et Andrew n’allaient reconnaître que mon visage, Madame allait, quant à elle, ne reconnaître que la bite de Monsieur. Je trouvais cela très amusant. Pour Andrew, j’avais également agrémenté la photo de ce petit message : « Cc mon pote, juste pour te dire que ton lit est super confortable mais pas autant que la bite de ton père dans mon cul ! Il baise super bien et j’adore vraiment sentir sa queue. C’est quand même fou de boire le sperme qui t’a mis au monde, tu ne trouves pas ? Bon aller, bisous mon chou, je dois retourner me faire enculer par papa ! »
Rien que d’imaginer sa tête en découvrant ce message me remplissait de joie. Mais il n’y avait pas de temps à perdre, je devais aller me faire prendre la chatte par Billy dans le lit de son fils. Pour masquer le bruit probable de la porte d’entrée, que j’avais déclenché discrètement, j’avais mis un peu de musique. Je décidai aussi de porter un boxer d’Andrew pour compléter le tableau tragique qui allait se produire.
Je suçai Billy pendant 15-20 minutes, le temps pour la famille de revenir sur leurs pas. L’homme ne put se retenir de me jouir à nouveau en plein sur la gueule, maculant au passage la couette de son fil de quelques taches de jutes. Il avait bien pris son pied à me baiser la gueule, loin de s’imaginer ce qui se tramait. Mais encore fallait-il que je le maintienne en forme…
Heureusement pour moi, je pus le faire repartir rapidement pour un nouveau round bien plus torride. Mon portable n’arrêtait pas de vibrer, pourri par des textos d’Andrew et de Lauren que je ne regardais même pas. Sentant leur arrivée proche, je passai aux choses sérieuses et je fis allonger Billy sur le dos pour le chevaucher comme une pute. Si je prenais mon pied, l’homme avait l’air aussi d’apprécier, car il commença à prendre de l’assurance et à me sodomiser dans les règles de l’art. Il me faisait couiner autant que je le faisais gémir :
— Oh putain, t’es vraiment qu’une pute… Tu l’aimes ma grosse bite, salope !
— Humm oui Billy, baise-moi encore !
Quand Andrew ouvrit soudainement la porte de sa chambre, j’étais debout contre son bureau, son boxer au niveau des chevilles avec la bite de son père me défonçant royalement la chatte. Je gémissais tellement comme une salope, que sa mère et sa sœur pouvaient m’entendre du salon :
— Oh oui Billy, j’adore ta grosse bite, défonce-moi la chatte.
Mais en voyant son fils, puis sa fille et sa femme apparaître au travers de la porte, l’homme arrêta subitement de me défoncer. Trop tard pour stopper ma jouissance… En effet, je m’étais arrangé pour éjaculer au moment de leur arrivée. Si bien que, dans un gémissement ultime, j’inondai le bureau de mon ennemi. Très vite les cris fusèrent dans l’appartement. Andrew voulut me frapper, me tabasser. Il me menaça de mort avec une telle violence que j’y crus vraiment. À ce moment-là, j’eus peur d’avoir fait une connerie. Si Billy ne l’avait pas empêché de me cogner, je crois qu’il aurait pu salement m’amocher. Heureusement, l’homme, qui savait ce qu’il risquait avec un adolescent couvert d'hématome, me protégea des mains de son fils, ne manquant pas par la même occasion de se faire insulter et frapper. Finalement, las, l’adolescent s’écroula de larme et de rage dans son lit tâché.
Quand je quittai l’appartement, la mère des jumeaux faisait ses valises, avec Lauren en larme à ses côtés. Andrew hurlait sa rage sur son père, qui ne savait plus quoi faire. Heureusement que la petite sœur était chez ses grands-parents et qu’elle n’eut pas à assister à ça. J’envoyai un dernier texto au jumeau pour mettre les choses au clair : « Si vous n’aviez pas brisé mon amour et la vie de Lukas, jamais on n’en serait arrivé là. Tout acte à une répercussion, j’espère que vous retiendrez la leçon. » Je n’eus aucune réponse.
Aujourd’hui, deux mois plus tard, les jumeaux ont déménagé à des centaines de kilomètres d’ici, près de la famille de leur mère. Ils ne fréquentent plus mon collège. Tout le monde se demande ce qui a pu arriver, mais jamais ils ne sauront. Andrew et Lauren avaient trop honte de cette histoire pour me balancer à tous leurs amis. Officiellement, leurs parents avaient divorcé et c’était tout.
Jennifer ne m’embêta jamais plus également. Elle avait pourtant reçu toutes mes prouesses avec son grand-père sur sa boîte mail. Mais un événement tragique arriva deux jours plus tard. Émile décédait d’un accident vasculaire cérébral. La cigarette, le cholestérol, une tension artérielle trop élevée en était probablement la cause. Le viagra y avait peut-être contribué aussi… Jamais personne, à part sa petite fille, ne connut son secret. Il en était peut-être mieux ainsi. Après tout, il ne méritait pas de souffrir pour sa conne de petite fille. En tout cas, elle avait au moins le mérite de ne pas vouloir salir sa mémoire.
Alors oui, en ce samedi matin de printemps, je prends mon petit déjeuner avec ma mère et son nouvel amant. Qu’est ce que je vous racontai déjà ? Que j’avais déjà 93 bites à mon actif ? Que je ne comptais pas m’arrêter là ? Certainement !
À cet instant, la sonnette raisonna dans la cuisine. Étant dans le coltar, ma mère partit ouvrir. Un moment après avoir ouvert la porte, elle lança à ma destination :
— Chéri, tu peux venir s’il te plait ?
À reculons, je me levai pour aller me présenter à la porte d’entrée…
Il était là, devant moi, Lukas…
Fin