Une histoire à découvrir
Adorable auto-stoppeur
Je venais de finir mes études supérieures, j'avais 22 ans. Avec des copains et des copines de l'école, nous avions trouvé un job d'été plutôt sympa, faire l'animation d'un centre de vacances dans le sud de la France ; le directeur étant le frère de l'un de nous.
Nous étions 7, Laurie était avec Pierre depuis plus d'un an, Valérie et Luc qui étaient ensemble depuis 3 ou 4 mois, Franck, le frère de Luc, Frédéric dont le frère était le directeur et moi. Nous avions tous entre 21 et 23 ans sauf Franck qui n'avait que 18 ans. J'étais le seul homo mais comme chacun le savait ça ne posait pas de problème. Tous étaient musiciens sauf moi mais je m'occupais de la préparation et des régies son et lumières durant les spectacles. On faisait aussi des animations de jeux et autres, et là mes connaissances d'ancien animateur de colo étaient bien utiles !
On avait deux maisons de 4 places dans ce village vacances et j'en partageais une avec Valérie et Luc. Je devais souvent les laisser seuls car Valérie adorait faire l'amour avec son mec, «elle en a jamais assez» comme Luc disait. Ils avaient le grand lit et moi un lit une place sur des lits superposés... On restait 15 jours en tout. Un samedi, alors que les autres devaient répéter des chansons françaises pour le lendemain, je suis allé rendre une visite à mon oncle et ma tante qui n'habitaient qu'à une vingtaine de kilomètres de notre lieu de résidence.
Après le repas, ma tante et ma cousine sont parties à la plage et nous avons commencé, avec mon oncle, à boire quelques digestifs. Au bout d'un certain nombre et voyant l'heure avancée, j'ai pris congé, direction la mer pour retrouver l'équipe... Je sors de la ville et à quelques mètres devant moi un auto-stoppeur, s'il est mignon je m'arrête sinon je poursuis. Je suis pas taxi alors autant se faire plaisir ! Le mec est craquant, je m'arrête et je le vois courir à la porte passager. Il l'ouvre et avant qu'il ne parle, je lui demande :
— Tu vas où ?
— À la plage.
— OK monte, j'y vais aussi.
Il s'installe et je reprends ma route. Il est plutôt bogosse mais bon, je vais le laisser dans quelques kilomètres. Il est châtain, environ 1m75 et le poids en proportion. Pas très costaud mais bien foutu. Heureusement pour moi, on se retrouve dans un méga embouteillage sur les voies expresse, voies bloquées par des paysans en colère. On avance au ralenti et là je commence la conversation car avant les propos n'avaient pas été vraiment intéressants...
J'apprends qu'il a 19 ans, qu'il s'appelle David et qu'il est bidasse. C'est son dernier week-end en métropole avant de partir en Guadeloupe pour 14 mois. Ses copains de régiment sont déjà partis depuis une semaine et il est seul pour finir ce week-end. Je lui explique que je suis avec une bande de musiciens et qu'on fait de l'animation d'un village vacances mais ce soir, c'est relâche alors s'il veut se joindre à nous... Il accepte.
Pendant les 2 heures pour faire 10 kilomètres, il m'a un peu parlé de lui, qu'il venait de Bretagne et qu'il travaillait dans l'hôtel familial. Il n'avait jamais bougé de son bled et c'est pour ça qu'il avait signé pour 18 mois au lieu de 12. Il voulait voir du pays.
Arrivés dans une des maisons, la bande est là, l'heure de l'apéro est déjà bien avancée et ils sont en train de s'engueuler, devant un verre, sur la mauvaise répétition qu'ils avaient faite dans l'après-midi. Je présente David, je leur explique rapidement le pourquoi de sa présence et certains ont des petits sourires en coin. Que je ramène un beau p'tit mec, ça ne les surprenait pas vraiment !
On trinque avec eux mais comme leurs dialogues sont pénibles, je propose à David d'aller dîner dans notre resto habituel. Il accepte, et on plante les autres, ils doivent nous rejoindre un peu plus tard et on doit leur réserver à chacun une place. Installés à table, on parle de choses et d'autres en commandant et on se parle d'histoire de cul. Il m'explique qu'il n'a pas beaucoup d'expérience, la petite ville dans laquelle il vit n'est pas très fournie en filles.
Comme il m'a l'air d'être cool, je lui explique que je fais la réparation et le neuf. Il ne comprend pas alors je lui explique que j'aime autant les filles que les garçons. À l'époque, je sortais encore de temps en temps avec des filles mais c'était déjà rare. Il est un peu surpris car j'ai pas le look d'une folle, je fais 1m83, blond et plutôt large d'épaules, un hétéro craquant comme disent certaines copines... Il me pose alors quelques questions sur le sujet mais les autres arrivent et la conversation s'arrête.
Ils ne sont toujours pas mis d'accord. Nous avons fini de manger et comme je n'ai pas envie de perdre mon temps à les entendre s'engueuler, nous les laissons en les informant que nous allons à la fête foraine dans la ville voisine. Elle n'est pas très importante donc ils n'auront pas trop de mal à nous retrouver. En partant, Pierre me lance : «Soyez sage en nous attendant !» avec un petit sourire narquois. Je me marre aussi et je vois David sourire. Il a compris l'allusion...
Nous regagnons ma voiture qui est garée dans un parking mal éclairé. On s'installe et en attendant que le diesel chauffe, je me décide à lui attraper la nuque tout en douceur avec ma main droite. Il se laisse faire et ferme les yeux pendant que je lui masse le cou. Sa peau est douce et je commence à bander... Je m'approche de lui, lui tourne la tête vers moi et voilà qu'on se roule une pelle de plusieurs minutes. Il embrasse très bien et j'en suis très heureux. Après cette longue embrassade, on voit une voiture arriver et je démarre la voiture. Direction la fête foraine.
Pendant la route, je mets souvent ma main, entre chaque changement de vitesse, sur sa cuisse et le caresse, il a l'air d'aimer car il en fait de même. Ma queue me fait mal à travers mon caleçon mais qu'est ce que c'est agréable. Arrivés à destination, le parking est trop rempli de monde pour la moindre attention particulière alors nous restons sages. Nous faisons quelques tours des différents manèges et nos mains ne restent pas trop sages en essayant d'être le plus discret possible...
Quelques temps après, alors que nous sommes attablés devant un verre d'un bar de l'endroit, les autres nous rejoignent et là chacun sourit en nous voyant. Ça se voit peut-être des mecs amoureux ! On boit un verre avec eux et on les abandonne en leur signalant que nous avons autre chose à faire.
Direction la plage, il est environ minuit et la plage est déserte. Nous nous installons sur le sable et recommençons à nous embrasser de plus belle. Je lui caresse l'entrecuisse et sa bosse me fait penser que je ne suis pas le seul à aimer ce qui se passe. Je lui ouvre les boutons de la braguette et touche son sexe tendu à travers son caleçon. Il n'ose pas faire de même mais c'est sa première expérience avec un mec alors je ne vais pas le brusquer.
D'un seul coup, je crois halluciner, j'entends des bruits de moteur sur la plage ! Je vois des phrases se rapprocher de nous. Je réalise que ce sont les tracteurs de nettoyage de la plage qui font leur job. Un peu dégoûté, je pense que notre partie va s'arrêter mais je vois les tentes de stockage des planches à voile et autres matériels à la location pendant la journée. Elles doivent être accessibles sans trop de problèmes. J'attrape David par la main, et nous nous dirigeons vers une des tentes. Après en avoir fait le tour, on trouve un endroit très sombre et j'enlève les quelques piquets qui nous permettent d'entrer. On remet les piquets en place et nous voilà à l'abri des regards.
On attend le premier passage d'un des tracteurs à notre hauteur, il ne s'arrête pas, c'est bien on va pouvoir continuer... Nous reprenons nos jeux de langue et là je lui enlève son t-shirt, je fais de même et les pose pour nous servir de couverture. Le sable, ça gratte ! Nous sommes encore debout et pendant une embrassade très fougueuse, je lui ouvre son pantalon et lui baisse sur le bas des jambes, il bande de nouveau très fort. Je lui glisse une main sous le caleçon et m'occupe de son sexe. On est presque dans le noir complet mais la pénombre me permet de voir son bel organe. Il est bien foutu le petit David et à tous les niveaux !
Là il prend son courage à deux mains et se met à genoux et commence à ouvrir mon jeans. Il me caresse le membre. Ah ! C'est trop bon. Je suis bandé à mort. Il me baisse le caleçon et approche sa tête. Je sens son souffle rapide sur mon sexe et sa langue commence à lécher mon gland. Il est hésitant mais très doux et se débrouille très bien. Je pose mes mains sur sa tête et lui caresse les cheveux. Au bout de quelques instants, il l'enfourne complètement et me suce comme un pro. Je suis en extase. Je sens que la sève monte et je ne veux pas encore jouir, je veux en profiter au maximum. Je lui retire la tête et le fait se relever.
Nous échangeons une pelle encore meilleure. Il frissonne pendant que je lui passe mes mains sur tout le dos, je lui masse les fesses et il a l'air d'adorer. Après avoir enlevé nos derniers vêtements, nous nous installons sur cette couverture réalisée de nos fringues. Je veux lui rendre la pareille mais il me dit qu'il adore me sucer et que seul mon plaisir lui importe. Je m'installe sur le dos et il s'allonge contre moi dans l'autre sens. Il me suce de nouveau et je le branle gentiment avec une main. Il semble satisfait de cette situation.
Après quelques instants, j'aventure ma main entre ses fesses et découvre un anus qui ne montre aucune réticence. Je me salive les doigts et lui pose gentiment sur sa rondelle. Je commence à le titiller et il apprécie. Je lui enfile un doigt dans cet endroit si étroit, ma salive l'aide à s'ouvrir et il émet de petits sons de plaisir. Ne voulant pas en rester là et jouir dans sa bouche, je lui demande s'il veut que j'entre en lui. Un simple hochement de tête me confirme son envie. Il m'explique qu'il ne l'a jamais fait mais il en a envie.
Je n'ai pas de capote, je m'en veux mais il me dit qu'il n'a jamais eu de relations sexuelles. L'histoire de la fille, c'était juste des embrassades, il n'avait jamais osé aller plus loin avec elle. Je savais que j'étais sain car je prenais mes précautions à chaque fois et je faisais un test HIV tous les ans. Le dernier était très récent donc pas de problème.
Je l'ai couché sur le dos, je lui ai relevé les jambes pour qu'elles s'appuient sur mes épaules. J'ai salivé de nouveau mes doigts et lui ai glissé l'un après l'autre. Il frémissait de plaisir. Quand je l'ai senti bien dilaté, j'ai posé mon gland devant son petit trou et je l'ai pénétré en douceur. Son anus s'écartait sans difficulté sous la pression de mon sexe tendu. Il gémissait de plaisir car je n'ai jamais vu le moindre sentiment de douleur sur son visage.
Une fois bien en lui, j'ai commencé un mouvement de va-et-vient. Il ouvrait les yeux de temps en temps et je voyais un regard de plaisir comme je l'ai rarement vu chez des mecs en train de se faire limer. Après quelques minutes, je n'en pouvais plus de plaisir et j'ai déchargé longuement en lui. Au même moment, il a joui sur son ventre et son jet était tellement puissant qu'il s'est recouvert le visage de son sperme. Je restais encore un peu en lui, il était en état de béatitude complète.
Je suis sorti de lui, je lui ai baissé les jambes et me suis couché sur lui. Nous nous sommes embrassés de nouveau, son sperme se mêlant à nos salives. Nous sommes restés un bon moment dans cette position dans les bras l'un de l'autre pour récupérer de nos exploits. Nous nous sommes essuyés tant bien que mal avec les voiles des planches. J'imagine la tête des loueurs de matériel découvrant nos traces !
Nous avons rejoint la maison, nous nous sommes douchés très discrètement pour ne pas réveiller Valérie et Luc. Juste quelques pelles de bonheur. Il s'est installé dans le lit au-dessus de moi et nous nous sommes tenus la main pendant quelques minutes. Après, nous avons dormi. Le lendemain, aucune de la bande n'était dupe sur notre nuit malgré mes explications vaseuses.
Il devait rentrer à la caserne. Je l'ai raccompagné en prenant rendez-vous pour l'après-midi. Nous sommes restés le plus possible ensemble pendant ses 3 derniers jours avant son départ, nous avons souvent refait l'amour dans des endroits très variés. Il adorait que je le prenne et j'adorais le satisfaire. Il est parti à 6000 km de moi et je pensais l'avoir perdu. J'ai reçu, une semaine après, une lettre dans laquelle il me disait qu'il m'aimait, qu'il fallait que je sois patient, que je l'attende pendant 14 mois. Il aimait être dans mes bras car il se sentait protégé et il n'avait jamais ressenti ça avant.
On s'est revu 8 mois après, à son retour en métropole pour des vacances, mais les choses n'étaient plus pareilles et on ne s'est vu que quelques heures car il était en transit pour sa Bretagne natale. Il m'a demandé du temps pour réfléchir à cette expérience.
J'ai pris de ses nouvelles quelques mois après son service, il avait ouvert un restaurant avec sa copine, et il devait se marier. Je ne sais pas s'il l'est aujourd'hui mais je me rappellerai de cet été très longtemps. Un jour, j'irai peut-être le voir dans son restaurant et on recommencera peut-être car je sais que j'ai été son seul mec...
Cette histoire est vraie et elle date d'une dizaine d'année...