Une histoire à découvrir
Adorateur de biroutes
La bite, la biroute, le braquemart, le zob, j'aime sucer et rendre hommage aux pines bien dures. Je commence toujours par décalotter complètement la bête, à l'aide de très légers coups de langue; s’il est circoncis, je vrille en pointe dans le trou à pipi. Puis ma langue tournoie autour du gland pendant plusieurs minutes avant de passer dessous, autour de la couronne, là où c’est très sensible. J’agace le frein, j’y pose mes lèvres, je peux y frotter mon menton râpeux. Et sans prévenir, d’un coup, j’enfonce toute la longueur dans le velours de ma bouche humide. Je dessine à la langue des arabesques le long de la tige, je mouille bien.
J’aime enfoncer les boules dans ma bouche, tirer un peu sur les sacs, les faire rouler contre mon palais, pendant que plus haut je branle doucement. Souvent, je pars presque du trou de balle et je remonte, bisous tendres, lèches sucrées, jusqu’au méat que je câline, tandis qu’un doigt s'enfonce dans la rosette et que mon autre main malaxe les grosses prunes.
Je peux aussi sucer fort et vite, enfonçant toute la longueur dans ma gorge. Généralement je branle en même temps, et les mecs ne résistent pas longtemps. Avant, j'ai eu soin d'encapoter le bijou.
Je sens les couilles remonter, la biroute devenir encore plus dure. Je me dévoue le mieux que je peux, comprimant le gland à chaque passage d'entre mes lèvres, titillant le frein, enfonçant loin dans le trou du cul mon doigt fouailleur. J’ai enfin la joie de sentir le bon foutre percuter l'enveloppe de latex. Je suis au Paradis!
Yves, 42 ans