Une histoire à découvrir
Ados I: Le jour où Martin m'a peint en rouge
Il y a bien des années, alors que j'avais 14 ou 15 ans, je faisais partie d'une petite bande de merdeux qui passait son temps à zoner et rôder en permanence dans le quartier des HLM.
Je ne sais plus comment tout avait commencé, mais nous cherchions sans cesse à nous lancer des challenges ou des épreuves les plus invraisemblables, et c'était à celui qui ne parviendrait pas à relever le défi envoyé par les autres. Le malheureux qui échouait était alors jugé et condamné sur le champ à une nouvelle épreuve qui parfois, pouvait se révéler encore plus difficile à réaliser.
Très vite, de farce en farce, d'arnaque en arnaque, nous nous sommes retrouvés en panne d'inspiration lorsqu'il fallait punir le perdant. Nous avions l'habitude de nous retrouver dans un wagon abandonné qui finissait sa vie à la périphérie de notre quartier, à proximité d'un vaste terrain vague. Même en plein été, notre clan pouvait parfois passer des heures entières dans ce wagon qui se transformait alors en vraie fournaise.
Un jour particulièrement chaud du mois d'août, nous cherchions, une nouvelle fois, comment passer notre pauvre temps et si possible au détriment de celui qui serait tiré au sort... Depuis quelques temps, les épreuves avaient pris une nouvelle tournure et, de plus en plus souvent, elles nous amenaient sur le terrain instable du sexe, alors que nous étions exclusivement une bande de garçons. Adolescents, rares étaient ceux qui avaient vraiment eu l'occasion d'expérimenter une relation quelconque avec une fille. En attendant, certains semblaient, comme moi, rechercher excitation en s'intéressant au corps de leurs copains.
L'instant était comme à l'habitude très tendu : le sort allait déterminer le nom de la victime du jour à l'aide de petits papiers, tirés au hasard dans une boîte à chaussure. Tout le monde suait à grosses gouttes. Il devait faire au moins quarante degrés dans le wagon. Nous nous étions tous mis à l'aise, jetant au large les fringues qui nous tenaient trop chaud. L'ambiance était électrique, mais j'appréciais par dessus tout ces instants particuliers. Je n'en étais pas encore tout à fait sûr à l'époque, mais les garçons m’intéressaient déjà beaucoup. Je profitais de ces instants pour laisser traîner mes yeux sur leurs torses nus et luisants de sueur. L'air chaud brassait des odeurs corporelles plus fortes, qui m’enivraient.
Le plus mignon de tous les garçons, c'était Martin. Il avait 14 ans, les cheveux courts, grand, mince, mais musclé comme je les aime. Pieds nus, il portait un short rouge très court d'où sortaient des longues jambes bronzées avec un petit duvet brun sur les mollets. Toujours torse nu le premier, il se savait très beau, et m'avais toujours mis en émoi. Il avait une démarche souple et coulante. On pouvait facilement deviner les formes de ses fesses rondes sous ce short déjà usé au tissu devenu de plus en plus fin au fil du temps. Jusque là, il avait toujours eu de la chance et avait échappé aux épreuves qui l'auraient obligé à dévoiler le reste de son corps... Je rêvais en secret que le sort le désigne, et ce jour là j'ai été comblé.
Patrick, le plus jeune avait le privilège de tirer le petit papier. Je ne le remercierai jamais assez, car ce jour là, lorsque le papier est sorti, il était collé a un deuxième papier. Comme les réclamations commençaient à s'élever, il fut décidé que les deux papiers seraient valables et qu'une épreuve serait imposée aux deux qui seraient désignés ensemble.
Le miracle est arrivé : c'était mon nom et celui de Martin qui sont sortis. Nous nous sommes regardés, avec un mélange d'angoisse teinté d'excitation. Je savais que Martin m'appréciait beaucoup, et que je pouvais compter sur lui : il accepterait quoi qu'il en soit plutôt que de faillir à sa réputation et quoi qu'il lui en coûte... C'était un garçon fier et sans faiblesse. J’espérais que le comité chargé de rédiger l'épreuve allait vouloir nous inventer la pire difficulté.
— Pour commencer, vous devrez entièrement vous peindre. Martin en bleu, et Sherpa en rouge. Vous vous débrouillez avec la peinture à l'eau en poudre qu'on a pris à l'école maternelle. Un seul millimètre carré ne doit pas y échapper... En plus vous aurez 5 minutes exactement. Vous avez intérêt à faire vite. Et ensuite on verra !
Tout le monde s'est reculé du centre du wagon, et nous nous sommes retrouvés seuls au centre, sous les regards sadiques et amusés de tout le monde. Mon cœur battait à fond, je savais que nous allions devoir nous mettre entièrement à poil devant les autres. J'imaginais déjà que nous allions devoir nous aider mutuellement à nous recouvrir de peinture à l'eau, je pensais déjà à mes mains sur le corps de Martin, et plus encore, les siennes sur ma peau. Mon excitation de manquerait pas d'attirer l¹attention de tous...
Au milieu d'un vacarme de sifflets, c'est Martin qui le premier s'est jeté à l'eau. En me regardant tout droit de ses grands yeux foncés, avec un beau sourire, il a descendu doucement son short le long de ses belles et longues jambes. Ce petit salaud ne portait pas de slip sous son short. Tout le monde criait, et lorsqu'il eût terminé, il a levé ce trophée bien haut au dessus de sa tête, en signe de victoire. Je n'oublierai jamais comme j'en ai été bouleversé. Ce mec était un canon. Je ne le connaissais pas aussi exhibitionniste, mais en tout cas il n'avait pas honte, bien au contraire. Il a fait son show, en tournant plusieurs fois sur lui-même, afin que personne n'en perde une miette, et puis il a commencé à faire des des mouvements avec son bassin, comme s'il baisait, et on voyait sa queue et ses couilles qui dansaient sous son ventre dur. Il avait un petit cul magnifique, tout rond et ferme comme une pomme. Quant à son sexe, qui commençait à durcir, c'était une merveille, et son torse que nous connaissions bien, devenait totalement craquant.
Lorsque, à mon tour, poussé par tous les cris d'encouragement j'ai décidé de descendre mon short, les hurlements ont redoublé, et j'ai entendu une voix crier : "Regardez les gars, il a une gaule d'enfer !" Je ne me souviens plus alors de tous les détails, mais en tout cas je me souviens bien des yeux de Martin que j'ai suivi attentivement alors que doucement, ils se concentraient sur ma propre bite. Il m'a à nouveau regardé droit dans les yeux, et une lumière a traversé son regard noir, avec une petite moue rigolarde au coin des lèvres.
Les instants qui suivirent, je les ai vécus comme dans un brouillard, nous avons commencé à nous tartiner la peinture sur le torse, les cuisses et le visage. Le sexe de Martin prenait peu à peu de la vigueur, et se redressait inexorablement. Quant à moi, j'étais bandé au maximum. Ma queue était tendue comme un arc. Le calme était alors devenu total... Tous les regards étaient braqués sur nous. Dans un silence religieux des yeux avides nous transperçaient, nous dévoraient.
— PARTOUT, il faut mettre de la peinture partout ! dit soudain la voix de Pierre qui se tortillait sur place. Le temps s'écoule vous allez vous prendre une deuxième épreuve dans les dents...
Dès lors nous nous sommes un peu affolé. C'est Martin le premier qui a plongé ses mains dans ma gamelle de peinture pour m'en badigeonner le dos. Je sentais ses mains gluantes qui parcouraient mon corps et descendait le long de mon dos, plus délicieux, sur mes fesses et derrières mes cuisses. Pendant ce temps à mon tour je l'ai bien peloté avec sa peinture en n'oubliant pas de bien insister sur ses flans qui m’excitaient le plus. Peu à peu les couleurs se mélangeaient, nous tournions chacun à un violet différent.
— Ne mélangez pas les couleurs, sinon c'est perdu. Il vous reste trente secondes. On a dit bleu et rouge, pas violet !
N'y résistant plus j'ai replongé mes mains dans le pot de peinture de Martin, et j'ai décidé de fignoler l'ensemble de son corps. Cette fois-ci, sans hésitations, je m'y suis mis à deux mains, le pelotant sans réserve, à l'intérieur de ses cuisses qui n'était pas bien couvert, je m'en suis bien occupé, et j'ai fini par masser ses testicules et même son sexe qui devenait raide comme un bout de bois. Je le sentais tout ferme et lourd dans mes mains. Je l'ai comprimé et j'ai commencé à lui décalotter le gland. Je l'ai entendu gémir sous mes caresses. Le bruit que faisaient nos mains glissantes était d'un érotisme insoutenable. Je sentais ma queue qui me brûlait. Il n'aurait plus fallu grand chose pour le faire exploser.
Je ne me gênais plus du tout, et j'étais sûr de mon coup, car il ne fallait pas être bien malin pour piger que tous les garçons en cercle autour de nous n'attendaient plus que cela ; ils s'impatientaient maintenant, et voulaient tous une scène de cul comme ils n'avaient pas osé l'imaginer dans leurs rêves.
— Allez les mecs... assez rigolé. Vous n'avez eu que trop de temps, et on voit encore de la peau, là, près des chevilles, et sur le pied droit de Martin... PERDU. Alors comme punition, vous allez vous branler tous les deux. NON, ENCORE MIEUX, vous allez branler l'autre. Vous avez cinq minutes pour juter sinon il faudra continuer...
— Roulez vous une pelle ! cria une voix.
— Suce le, nique le ! cria une autre.
Martin était écroulé de rire. Visiblement il n'était pas vraiment traumatisé par la scène. Bien au contraire. Il me paraissait très très excité par cette perspective. Il se caressait déjà le corps et s'est mis quelques instants à se branler, comme pour se rassurer inconsciemment sur la virilité de son érection et son corps a été parcouru de plusieurs spasmes saccadés. Moi je ne me sentais plus. J'ai même cru un court instant que j'allais décharger sous le simple effet de mon excitation ; mais je me suis contrôlé : ce serait encore plus jouissif plus tard.
Le temps s'est totalement immobilisé. Chacun n'en revenant pas de la manière dont les événements avaient rapidement tourné. Martin et moi, nous trouvions le temps de reprendre nos esprits, et également le temps de vraiment réaliser ce qui nous arrivait. L'espace d'un éclair j'ai flippé à l'idée qu'il se dégonfle, mais il a aussitôt réagi, et je l'ai vu se tourner vers moi. C'était comme s'il n'y avait plus personne maintenant. Nous étions tous les deux, il me regardait droit dans les yeux, le cœur prêt à rompre. Alors il recommencé à s'astiquer tout en me prenant dans son autre main, et en branlant nos deux queues en mesure.
Il était presque violent, et au début il y mit tant d'énergie qu'il m'a presque fait mal. Il m'a lentement décalotté, pour dénuder complètement mon gland, tirant à fond sur le frein. Nous avons collé nos torses nus l'un contre l'autre, et nous avons commencé à nous rouler une pelle, une sacré pelle de pédés. Je malaxais ses fesses, et je plongeais déjà mes doigts dans son tendre petit anus. Sous l'effet il comprimais encore plus ma queue, et appuyait encore sa langue dans ma gorge. Je me suis senti fléchir imperceptiblement sur mes cannes... Je n'ai pas résisté, et suis tombé à genoux devant lui. Sa belle bite dorée m'affolait, et ses couilles pendaient, bien gonflées devant mon visage. Mes derniers complexes de puceau m'ont totalement quitté, et je me suis lancé dessus engloutissant tout : la bite et la peinture dont l'odeur ne masquait pas entièrement le gout de son bonbon...
Martin donnait maintenant de vrais coups de reins et baisait ma bouche à fond. Ses couilles s'écrasaient à chaque aller et retour sur mon visage. Ma langue s'enroulait autour de son nœud et découvrait tous les micro-détails de son anatomie intime, puis j'ai ressenti avec précision le flux de sa semence qui remontait violemment pour venir exploser dans ma bouche. Martin s'est lâché totalement en poussant un cri puissant, et à son tour s'est laissé tombé sur le sol maculé de peinture. Pendant quelques secondes, il a joui tout seul, et lorsqu'il a repris ses esprits, il a tiré sur mon bras pour m'obliger à me coucher aussi sur le sol. Il m'a grimpé dessus et s'est laissé tombé comme un poids mort sur mon corps, en position 69. Sa queue était toujours aussi tendue. Pendant que je le reprenais en bouche, j'ai senti sa langue qui tendrement titillait mes testicules et aspirait aussitôt mon sexe.
Il sentait si bon. Le poids de son torse musclé sur mes pectoraux me faisait un effet dingue, et je voyais son anus qui bougeait à quelques millimètres de mes yeux. À mon tour j'ai senti les racines de mon bas ventre se tendre au plus profond de moi, se tendre, se tendre, se bander à la limite de la déchirure, et soudain un éclair fulgurant zébra tout mon ventre, et se déchargea dans une succession de plusieurs jets puissants dans la bouche de mon amour. Ses ongles m'ont coupé la peau des cuisses. Nous nous sommes encore serrés très fort pendant de longues secondes, avant de nous effondrer l'un dans l'autre repus et heureux de toute cette merveilleuse jouissance et de ce putain d'orgasme entre mecs.
Ce jour là, tout le monde est sorti du wagon dans un silence de plomb. Nous n'avons pas entendu un seul commentaire. Mais sans que nous le sachions, c'était le début d'une aventure nouvelle, qui n'avait pas fini de nous en apprendre sur les choses du sexe...