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Une histoire à découvrir

Adrien

Durant cette période, j'étais également assez ami avec un garçon que je connaissais depuis l'école primaire et qui s'appelait Adrien. Il était assez original et se faisait chambrer par tout le monde. Son imagination débordante le rendait quelque peu asocial et décalé par rapport à la plupart d'entre nous. Même si je ne suis certainement pas le plus grand exemple de tolérance, je n'ai jamais aimé refuser mon amitié à quelqu'un pour ce genre de raison et je voyais donc régulièrement Adrien en dehors des cours, notamment pour aller faire du vélo le dimanche.

Je fus assez étonné lorsqu'un dimanche après-midi, une fois revenus chez lui après notre tour en vélo, il alluma son ordinateur pour me montrer des photos de "charme". J'étais au moins autant fasciné par le terme "charme" que par le fait que Adrien ait un ordinateur pour lui tout seul ! L'ordinateur qu'il avait ferait rigoler n'importe qui aujourd'hui et son processeur était peut-être moins puissant que celui de mon téléphone portable actuel, mais c'était un vrai luxe d'en avoir un à soi à notre âge il y a une dizaine d'année.

Il sortit un cd-rom publicitaire qu'il avait eu dans un magazine d'informatique, le rentra dans l'ordinateur, l'explora et cliqua sur un dossier nommé "charme". Apparurent alors six photos de femmes plus ou moins nues. La première avait un vêtement fin et léger, trempé, qui était plaqué sur ses seins. Adrien resta contemplatif devant ce spectacle. Puis une autre photo nous montra une grande blonde oxygénée et musclée, au corps luisant, portant un string rose de très mauvais goût. Ses cheveux ressemblaient à une crinière. Cette photo était très vulgaire, elle rappelait les publicités américaines pour des fusils ou des tracteurs agricoles... Adrien en passa quelques unes encore, toutes du même genre. Je commençais à m'ennuyer. Puis il en ouvrit une dernière d'une de ces blondes affreuses mais celle-ci était complètement nue et à quatre pattes. La photo offrait une vue imprenable sur sa chatte. Je restai bouche bée, de même que Adrien.

Cela dura quelques instants, puis je brisai le silence en lui confiant que c'était la première fois que je voyais un vagin sous cet angle. Adrien ne semblant pas gêné, je lui demandai frontalement s'il s'était déjà branlé. Il me répondit que oui mais que cela datait de six mois et qu'il n'avait plus réussi depuis. Étonné de ce qu'il me racontait, je l'interrogeai et finis par lui demander de me mimer la manière dont il se branlait. Il s'avéra qu'il se branlait en encerclant son sexe avec son pouce et son index et en faisant des mouvements très lents. Beaucoup trop lents à en juger par sa démonstration. Comprenant où était le problème, je lui demandai subitement combien mesurait sa bite. Il me répondit aussitôt qu'il ne savait pas. Je lui demandai donc de la mesurer tout de suite avec sa règle, et ajoutai que pour pouvoir comparer la taille de nos bites, il faut les mesurer bandées. Il me regarda l'air incrédule, vraisemblablement inquiet. Je lui dis qu'il n'avait qu'à aller aux toilettes et repenser aux photos de tout à l'heure et se caresser un peu jusqu'à bander. Il y alla.

J'attendais quelques instants devant la porte des toilettes. Puis faisant mine de m'impatienter, je la poussai en demandant si tout allait bien. La porte s'ouvrit sur Adrien, sa bite bandée à la main en train de s'exciter de la manière qu'il m'avait décrite. Il sursauta mais ne put se cacher car les toilettes étaient trop petites. Sa bite était parfaitement droite, sans aucune courbure, il avait un prépuce comme le mien, assez long qui, même bandé, recouvrait presque tout son gland. Ses couilles en revanche pendaient assez bas, je ris intérieurement en constatant cela : Adrien a les couilles qui pendent ! Je pris l'air le plus naturel possible et lui dit :

— Mais tu t'y prends mal !

Il resta immobile. J'en profitai et saisis sa bite pour commencer à le masturber vigoureusement. Sa bite était sèche et son prépuce restait collé à son gland. Je pris un peu de ma salive et en déposai sur son gland. Il s'écria :

— Mais arrête ! C'est dégueulasse ! Et puis je suis pas pédé !

— Non mais ne t'inquiète pas, tu vas voir, c'est cool et c'est rien de grave, je te montre comment faire c'est tout !

Il ne dit rien de plus, probablement plus parce que mes caresses commençaient à faire effet que parce que mes arguments l'avaient convaincu. Il avait la bouche entre-ouverte et respirait fort. Ses yeux s'étaient fermés. Ses mains se promenaient sur son torse, s'attardant sur ses tétons auréolés de quelques poils. Petit à petit, le gland d'Adrien se mouilla de lui-même, une odeur de sexe commença à flotter dans la pièce. Sa respiration bruyante se mua en gémissements de plaisir de plus en plus intenses. Adrien gigotait dans tous les sens, complètement dominé par le plaisir que lui procuraient mes caresses. Enfin, ses gémissements devinrent des cris et il éjacula bruyamment dans ma main et dans le lavabo.

Adrien resta quelques instants dans un état second. Il n'avait vraisemblablement pas l'habitude d'avoir des orgasmes et encore moins des orgasmes de cette intensité. Je voulus faire quelques autres aller-retours doucement pour faire redescendre la pression mais le moindre mouvement le faisait frissonner et gémir. Je me contentai de vider son urètre du sperme qui y restait et d'un geste sec, envoyai le sperme que j'avais sur les mains dans le lavabo. Entre temps, Adrien prit du papier toilette et se nettoya. Il semblait enfin atterrir. Il ressortit, nu, des toilettes et alla s'assoir devant son ordi. Sa bite commençait à se détendre. Il avait encore un peu de sperme sur les poils de ses couilles.

Il me jeta un petit regard furtif, prenant conscience de ce qui s'était passé et enfila son slip.

De mon côté, je bandais dur et avais envie de me soulager. Je demandai soudain à Adrien s'il ne voulait pas me faire la même chose. Il refusa catégoriquement. Je lui demandai alors s'il ne pouvait pas me laisser mater la photo de la blonde à quatre pattes. Il réfléchit un instant et accepta. Je m'assis à côté de lui et commençai à regarder la photo en me caressant à travers mon pantalon. Je défis ma ceinture puis ma braguette, et commençai à me toucher dans mon slip. En même temps, j'observai Adrien qui l'air de rien, ne perdait rien du spectacle que je m'amusais à lui offrir. Jouant le jeu, j'exagérais l'expression des sensations que ma masturbation me procurait en gémissant et en respirant fort. J'essayais, plus ou moins adroitement, de prendre un air sensuel. Les yeux fermés, je me caressais en gémissant et en me mordant la lèvre inférieure régulièrement. Mon bassin ondulait lentement. L'orgasme approchant, je laissai échapper des gémissements plus aigus et accélérai les mouvements de bassin, puis lâchai un grand râle de plaisir et éjaculai dans ma main gauche en regardant fixement Adrien dans les yeux tandis que lui regardait ma bite.