Toutes les histoires

Une histoire à découvrir

Adulé-sens (02)

Kevin et Jeremy en vacances Les parents de Jérémy m’ont proposé de partir en vacance avec eux, les 2 premières semaines de juillet. Ils partent à la montagne, faire du camping et de la marche. J’ai accepté sans hésiter. Pas que je sois un fan de la marche mais je m’entends bien avec Jeremy et l’idée de camper ensemble m’apparaissait une opportunité pour approfondir nos relations. L’année scolaire avait été bonne pour lui et moi. On passait donc en 1ère à la rentrée sans savoir si nous serions encore dans la même classe.

Suite à l’après-midi où je m’étais masturbé devant la télé en sa présence, Jérémy n’avait pas encore osé parler ouvertement de sexe avec moi. Il était décidément très pudique. Mais il appréciait les quelques séances de vidéo porno que je lui proposais de temps à autre. De fait, à plusieurs reprises je me suis branlé en sa présence et il ne semblait plus gêné de me voir à poil à côté de lui. Des films qu’il visionnait avec moi, il appréciait particulièrement voir de jeunes blonds se faire sucer. De toute évidence, il ne s’était jamais fait sucer et cela l’intriguait. De même, ses poils naissant sur les jambes le dérangeaient assurément, il préférait les jambes lisses des filles ou d'un blondinet comme moi. Bref, il était encore un jeune ado, en pleine puberté, dans le corps comme dans la tête, toute son éducation sexuelle était à faire.

Nous nous sommes arrêtés, après un long voyage de 7 heures, dans un camping 4 étoiles de la vallée de Chamonix. Il faisait encore jour, nous étions en fin d’après-midi, juste le temps de placer la caravane et nous installer sur le grand terrain à notre disposition. Le camping n’était pas encore complet, mais les touristes étaient déjà nombreux. Jeremy et moi avons monté notre tente, un dôme 3 places spacieux dans lequel nous avons glissé chacun notre matelas mousse, nos duvets et nos sacs. Les parents de Jérémy occuperaient la caravane dans laquelle nous avons pris notre premier dîner. Après le repas et un rapide tour dans les sanitaires, nous voilà tous les deux dans notre tente. C’est une première, nous n’avons jamais été dans un lieu si confiné où la promiscuité est de mise et Jeremy et moi sommes un peu gêné. On a certes passé notre première année de lycée ensemble, on est pourtant pas encore intime, pour le moment…

— Zut, j’ai oublié mon pyjama ! dis-je. — Pas de bol, je n’en ai qu’un, mais bon, il ne fait pas froid ce soir, tu peux dormir en caleçon et garder un t-shirt. — Tu as raison.

Plié en deux dans la tente, je me déshabille et me retrouve en caleçon, sur mon matelas. Jérémy semble hésiter à retirer son pantalon. C’est vrai que contrairement à lui, je n’ai pas encore vu ses jambes et son torse. Finalement, il se déshabille en me tournant légèrement le dos.

— Pour un grand brun, je pensais que tu avais plus de poils aux jambes, lui fis-je. Tu t’épiles ou quoi ? — Idiot, j’en ai plus que toi en tout cas ! me dit-il en se caressant les mollets. Je commence même à en avoir sur les cuisses, je ne suis pas blond, moi, me répond-t-il sèchement avec un petit sourire narquois.

Sur ce, il enfile vite son pyjama et nous nous glissons dans les duvets. Nos deux matelas sont séparés par nos sacs que nous avons mis au centre de la tente. La nuit est maintenant complètement tombée et nous sommes las du voyage.

— Ça te dit de dormir maintenant, je suis fatigué. — Ok, j’éteins, bonne nuit. — Bonne nuit, Jérémy

En fait, je n’ai absolument aucune envie de dormir. La vue de Jérémy à moitié nu m’a excité, je ne compte pas m’endormir avant d’avoir expurgé mon désir. Néanmoins, il est trop tôt pour discuter avec Jeremy de sexe, j’attendrai les prochains jours. Je me résigne donc à une petite masturbation. La tâche est ardue. Je ne dois pas faire de bruit car Jeremy, qui vient de s’endormir est tout juste à côté. Il respire régulièrement et profondément, c’est le moment. Je me mets sur le dos, j’ouvre tout doucement la fermeture éclair de mon duvet jusqu’à hauteur de ma cuisse. Je rabats le duvet sur le côté, seules mes jambes restent au chaud. Je déboutonne mon caleçon sans bruit. Ma bite est déjà bien raide et comme un ressort, elle se redresse, hors de mon caleçon. J’écarte légèrement les jambes mais tends toujours une oreille pour vérifier que Jeremy dors toujours. Là, je prends mon sexe dans le creux de la main et entame une longue masturbation. Je retiens mon souffle et ralenti dès que mes gestes de va et vient provoquent trop de bruits. Je serre les dents mais mon excitation est forte et tout mon corps se tend comme un arc. Jeremy dort comme une masse. De toute évidence, je peux poursuivre tranquillement. À la recherche d’une position plus jouissive, je sors complètement de mon duvet et me mets à genoux sur le matelas, légèrement tourné vers Jérémy dont j’observe le profond sommeil par ses grands yeux fermés. Je monte bien les fesses, lève d’une main mon t-shirt et de l’autre, je continue de me branler. Mon sexe est dur et je sens le sperme monter, prêt à sortir. — Mmm

Une première giclée vient éclabousser mon sac à dos. Je redresse mon sexe légèrement et tout en continuant de branler, 3 autres giclées retombent dans un bruit sourd sur le tapis de sol de la tente. Enfin, un petit flot de sperme continu vient s’écouler le long de mon sexe et autour de ma main pour finir sa course sur ma cuisse gauche.

Peu à peu je débande, immobile et honteux de ce que je viens de faire, je reprends mes esprits et toujours en silence, j’essuie comme je peux les marques de sperme que je viens de rependre dans toute la tente.