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Adulé-sens (03)

Nous avons passé la journée en randonnée. Il faisait beau et Jérémy et moi étions en bermuda. Je voyais ainsi ses long mollets, peu musclés mais aux poils présents. Jérémy était plutôt grand avec une silhouette filiforme, sans être maigre pour autant. Ce n’était pas un grand sportif et sa musculature ne transparaissait pas au travers de son t-shirt, il avait toujours son corps d’adolescent. D’ailleurs, rien n’indiquait non plus des parties génitales très développées, aucun signe saillant de ce côté. Une belle tignasse brune, toute bouclée donnait beaucoup de charme à son doux visage. À peine plus petit, mais plus sportif que lui, mon corps montre de jolis muscles. Mon sexe remplie bien mon short. Visiblement, j’ai pris de l’avance sur Jérémy de ce côté mais je reste très imberbe sur les jambes et tout le corps en général. De fait, je fais encore très jeune garçon. De retour au camping, je propose à Jérémy une dernière petite balade au-dessus du camping, avant d’aller dormir. La nuit est encore douce et la lune, bien présente, éclaire parfaitement les glaciers qui nous entourent. Le camping se trouve en contre bas d’une montagne. Une centaine de mètres au-dessus, un ruisseau longe le camp, sous les arbres. Un petit chemin de terre nous mène après quelques lacets à ce ruisseau que nous suivons. La vue d’ici est superbe, entre les arbres on devine les lumières de plusieurs villages sur l’autre flanc de montagne. Dans l’obscurité plus dense de la forêt, l’atmosphère est à la confidence : — Jeremy, — Oui Kevin, — Quand t’es-tu branlé la dernière fois ? Quelques longues secondes passent avant que Jérémy ne réponde, surement choqué par la question à laquelle il ne s’attendait pas. — T’en a des questions ! Je sais plus, me répond-il. — Ça t’arrive quand même de te masturber non ? — Bah, oui, comme tout le monde ! — Ça te dégoute ? — … non pas plus que ça. Et toi ? fit-il. — Absolument pas, je trouve ça même très cool. Si je peux me branler 3 ou 4 fois par jour je le fais. — Non ! tu déconnes. — Si, puisque je te le dis. Tiens, hier soir, à peine t’étais-tu endormi que j’ai sorti ma bite et me suis masturbé dans le lit. T’as rien capté et je me suis régalé. — T’es ouf toi. Devant moi, comme ça dans la tente ? — Du moment que je prends du plaisir, je peux faire ça n’importe où et avec n’importe qui. Ici par exemple, on est bien tranquille sur ce petit chemin et je me sentirais bien de le faire. Jérémy me regarde ahuri. Il n’en croit pas ses oreilles et lève les yeux au ciel. — T’es dingue Kevin. Tu vas pas faire ça ici, maintenant. — Chiche ! À cet instant, pas dégonflé, je déboutonne mon jeans et ouvre la fermeture éclair. — Putain t’es dingue, on va nous voir ! — Attend, il n’y a personne sur ce chemin, t’as vu l’heure qu’il est. C’est complètement paumé ici. Et puis je trouve que c’est un super coin pour se branler non ? Je baisse mon pantalons jusqu’à ce qu’il tombe sur mes chaussettes. On devine déjà mon sexe tendu sous le caleçon que je déboutonne lentement. Jérémy ne sait pas où se mettre, il avance un peu sur le chemin comme pour vérifier que personne ne s’approche puis revient vers moi. Une main posée contre un arbre, le corps légèrement penché vers l’arbre, je viens de prendre mon sexe avec l’autre main. — Merde, t’es vraiment con comme mec ! … fais vite, je t’attends plus bas, me dit-il résigné. — Détends toi Jeremy, t’es vraiment stressé et coincé du cul. Tu devrais franchement te laisser aller et te masturber plus souvent ! Jeremy ne répond pas et s’éloigne un peu plus bas, probablement pour vérifier que personne n’arrive par là où nous sommes venus. Décidément, il n’est pas facile à décoincer. Mais maintenant que ma bite est bien dure, il n'est pas question que j’abandonne, je vais me branler jusqu’au bout. Toujours adossé à l’arbre, je donne maintenant des coups de reins pour faire avancer et reculer mon sexe dans ma main qui se tient maintenant ferme. Au bout de quelques minutes, je décide de changer de position. Je me déshabille complètement, y compris les chaussettes et m’agenouille dos à l’arbre, fesses remontées, une main derrière posée sur un mollet et l’autre main devant qui poursuit la masturbation. Mon corps est tendu et ma respiration se transforme petit à petit en des gémissements de plaisir. À cet instant, Jeremy remonte et me voit dans cette position, complètement nu. Surpris mais intéressé il s’immobilise et fixe la scène. Je continue mes mouvements de va et vient comme si je ne l’avais pas vu. Il ne se doute pas que je l’ai aperçu remonter le chemin. Il s’accroupit alors dans l’obscurité et continue à m’observer. AÀ ce moment, je comprends qu’il prend plaisir à me voir ainsi. Tout en le laissant croire que je ne l’ai pas vu, je change une nouvelle fois de position. Je me lève, face contre l’arbre de sorte qu’il me voit de profil, légèrement penché sur l’arbre et retenu par mon bras gauche. Tête baissé vers mon pénis, jambes bien écartées, je recommence à donner des coups de reins pour faire avancer et reculer mon sexe dans le trou que je forme avec mes doigts de la main droite. De là où il est, il doit parfaitement voir la silhouette de mon sexe et cette idée m’excite encore d’avantage. D’un coup, je m’arrête et me retourne face à lui. — Jeremy, viens te branler avec moi plutôt que de me mater comme une gonzesse. Il ne bouge pas, le silence de la nuit est pesant. — Je t’ai vu te planquer. Tu ferais mieux de venir te branler avec moi plutôt que de te cacher comme une poule mouillée. Y’a aucun mal à faire ce que tous les mecs font ! surtout qu’ici on est vraiment tranquille. Finalement, Jeremy se lève et s’approche doucement. Il est à quelques mètres de moi. Je suis nu, mon sexe est toujours raide. — Désolé Kevin, je ne voulais pas te déranger pendant que tu… — T’es con aussi toi. Tu sais bien que tu ne me déranges pas, et que je suis parfaitement à l’aise pour me branler avec qui que ce soit. — Je sais… ajoute-t-il d’un air désolé. — Bon alors pourquoi tu te planques et tu refuses de te faire plaisir aussi ? — J’sais pas, ça me gêne devant toi. — T’es timide, mais à ce point c’est maladif. Allez, descend ton froc et joue un peu avec ta queue. Je m’approche de lui pour l’encourager et lui pose la main sur l’épaule. Jeremy est figé devant moi, tête baissée. Il déboutonne son pantalon qui tombe tout seul sur ces pieds. Il n’a pas de peine à descendre son caleçon, son sexe est au repos. Il le prend délicatement dans sa main droite et commence à le malaxer. Au bout de quelques secondes, sa bite grossit pour devenir bien dure. Plus étroite que le mien, son sexe et pourtant long. Jeremy lève la tête vers moi et me regarde avec un sourire de soulagement. — T’a raison, c’est cool de se masturber ici. Devant lui je reprends également les va et vient. On est maintenant face à face à quelques centimètres l’un de l’autre, moi entièrement nu et lui pantalon baissé, t-shirt relevé, yeux dans les yeux. Nos gémissements s’accélèrent. — Hunnn, Excité depuis trop longtemps, j’éjacule le premier. Tout mon sperme se répand sur le ventre de Jérémy puis s’écoule lentement autour de son sexe pour finir sur ses deux cuisses. Jérémy ne bronche pas et continue à se branler le regard fixé sur moi. — Putain, c’est trop bon mais t’es couvert de sperme… lui dis-je. — Aaah, aaaaaaaah Jérémy expulse à son tour tout son sperme. Les 3 premières giclées qui sortent de son long sexe atteignent mes pectoraux. Je sens le sperme chaud couler ensuite autour de mon nombril. Pour éjaculer aussi fort, il ne s’était probablement pas branlé depuis plusieurs jours. Cinq autres giclées plus courtes viennent ensuite recouvrir de sperme mon sexe encore raide et ma main qui le tient. — Aaaaaaah Dans un dernier râle, Jeremy éjacule encore, et 2 longues giclées éclaboussent ma cuisse gauche avant de s’écouler lentement tout le long de ma jambe. De son sexe s’écoule maintenant un petit filet de sperme, il y a déjà plusieurs tâches sur son pantalon. Jeremy baisse la tête et bredouille. — Je…. Excuse moi Kevin, je ne voulais pas éjaculer sur toi. — Arrêtes, t’es vraiment bête ! Tu t’es fait plaisir et franchement tu as eu raison. C’était génial d’éjaculer ensemble non ? — ... Oui, je reconnais… et toi aussi tu m’as couvert de sperme ! ajoute-t-il en observant le sperme sur ses jambes. On s’essuie comme on peut avec des feuilles ramassées à terre puis on se refroque rapidement. Et c’est sur le chemin du retour que l’on croise un groupe d’adolescentes qui s’amusent à cache-cache. — Ouf, il était moins deux pour qu’elles nous matent tous les deux nus devant le ruisseau, dis-je. — Ouaip, heureusement que je ne suis pas aussi long que toi pour éjaculer ! me répond Jérémy en rigolant.