Une histoire à découvrir
Adulé-sens (04)
Kevin et Jérémy font leurs devoirs Au lycée, la 1ère est une année où l’on commence à sérieusement travailler. Les devoirs sont nombreux et pour nous aider mutuellement, avec Jérémy on se retrouve régulièrement, après l’école pour travailler. C’est le cas cet après-midi. Le jeudi, on a cours jusqu’à midi ce qui laisse le reste de la journée pour nous avancer des devoirs du week-end. Je suis chez Jeremy. Ses parents travaillent et rentrent tard d’habitude. Jérémy a une grand chambre avec un bureau sur lequel nous travaillons déjà depuis déjà 2 heures. — Putain, ces exo de math sont foutrement compliqués, dis-je d’un ton fatigué. — T’as raison. J’ai bien envie de faire une petite pause. — Moi aussi, je n’en peux plus. Je me lève du bureau et m’installe sur le lit après avoir pioché un livre dans la bibliothèque basse qui jouxte le lit. — « les aventures de julie » ? c’est quoi, un bouquin de cul ? dis-je en ricanant. — Kevin, t’es vraiment un obsédé. Jérémy est maintenant assis à mes coté sur son lit. Depuis nos vacances d’été passées ensemble, nous sommes définitivement plus intimes. On s’est branlé plusieurs fois ensemble, presque chaque soir en fait, depuis notre fameuse balade près du ruisseau. Il est nettement moins coincé que l’an passé. — Que dirais-tu d’une pause coquine ? lui soumets-je — Je te vois venir, t’as une grosse envie, tu bandes déjà et tu veux te foutre à poil devant moi et éjaculer direct. Je me trompe ? — Merde, tu commences à bien me connaitre lui répondis-je — Écoute, fais comme tu veux, moi je vais manger un bout à la cuisine — Ok, laisse moi 5 minutes dans ta chambre, je fais ça vite. — Kevin, n’en fous pas partout s’il te plait ! Jérémy sort de la chambre pour aller se restaurer. Je me déshabille vite fait, excité de pouvoir prendre 5 minutes pour me faire plaisir. Une fois complètement nu, je réfléchis à une position qui m’excitera davantage que de m’allonger bêtement sur le lit de Jeremy. Je décide de me branler sur le bureau. À moitié allongé sur le bureau, sur le côté, une jambe pliée et une autre reposant sur la chaise, le corps bien cambré, jambes écartées, je commence à me masturber tranquillement. Le plaisir procuré par cette nouvelle position est intense, mon sexe aussi dur que le bureau. Je ne compte pas les minutes et lorsque Jeremy reviens de la cuisine et entre sans frapper, il se retrouve face à moi et esquisse un sourire. — Je vois que t’es en plein travail Kevin ! — Bon dieu, tu peux pas savoir comme c’est bon dans cette position, fis-je à moitié essoufflé. Jeremy referme la porte de sa chambre et poursuit : — T’es vraiment beau gosse, je ne comprends pas pourquoi tu passes ton temps à te branler plutôt qu’à baiser des filles ? — Les gonzesses c’est chiant, ça tourne autour du pot et ça baise pas comme je veux. — Ouaip, c’est pas faux. T’es encore loin ? — Ca vient, encore 2 minutes. — Tu veux que je te laisse ? — Non mais je veux bien que tu me suces… lui dis-je, presque sans m’en rendre compte. Jeremy se fige net. Il a parfaitement entendu mais n’en croit pas ces oreilles. Je me redresse et suis maintenant assis sur le bureau, jambes écartées, le sexe droit, les deux mains légèrement en arrière des fesses. Je l’observe comme si de rien n’était. — Tu… tu déconnes ou quoi ? me dit-il en marmonnant. — Ben quoi, j’ai envie d’être sucé, je peux pas te le demander ? — T’es cinglé, tu te rends comptes de la situation ? Je suis chez moi, dans ma chambre, devant un copain de classe, nu sur mon bureau la bite raide et qui me demande de le sucer ! J’hallucine. T’imagines si l’on est surpris ainsi ! — Arrêtes de t’affoler Jeremy… 2 copains qui se branlent et se sucent ça n’a rien d’extraordinaire et puis il n’y a personne d’autre ici que nous deux. T’es con quand même. J’ai juste envie d’essayer un nouveau truc, t’es juste pas obligé d’accepter… Je descends du bureau, je commence à débander, cette discussion m’a énervée. Jérémy détourne son regard. Il ne dit plus rien un moment puis tête basse et avec une voix timide reprends: — Ecoute Kevin, je ne voulais pas m’emporter. Tu as raison, on ne fait rien de mal sinon juste prendre du plaisir. Seulement, te voir nu comme ça, en train de bander dans ma chambre, ça me perturbe car je n’aimerais pas que mes parents te surprennent dans cette position. — Je comprends Jérémy. Si tu veux on peut arrêter ces jeux entre nous. Je sens bien que ça t’embête toujours un peu, il est peut-être temps que l’on passe à autre chose. — Non… c’est pas ce que je voulais dire. Ça ne me gêne pas de me branler avec toi, au contraire. J’y prends aussi beaucoup de plaisir… Seulement, j’ai parfois un peu honte de ce qu’on fait. Deux garçons qui se touchent, ça peut quand même prêter à confusion. Je sais que ni toi ni moi sommes homosexuels mais parfois ce que l’on fait ensemble est limite. — Tu doutes de ta sexualité ? — Mais non, t’es bête. Et puis c’est quand même toi qui est à l’initiative de tous ça et qui me demande de te sucer aujourd’hui ! — Alors tu doutes de mes intentions pour toi, Jérémy ? — T’es con, c’est pas ce que j’ai dit, je sais très bien que t’es pas pédé mais que tu aimes juste prendre ton pied… Je reprends confiance, Jeremy n’est pas si perturbé que ça par nos jeux et sa réflexion mûrit. Je suis toujours debout, nu devant Jerémy et mon sexe se redresse de nouveau, lentement. Jeremy s’en aperçoit. Il pose sa main sur mon épaule et en levant les yeux vers moi me dit : — Écoute Kevin… je veux bien te sucer. Sans attendre, il s’agenouille et prend mon sexe maintenant dur dans sa main et ouvre grand sa bouche. Une énorme sensation de chaleur parcourt mon corps tout entier. C’est la première fois que je me fais sucer et je ne m’attendais pas à un tel effet. Je pose mes deux mains sur sa belle chevelure et donne de lents coups de rein. Mon sexe s’enfonce en biais dans sa bouche jusqu’à déformer sa joue gauche, puis ressort partiellement luisant de salive. Jérémy ferme les yeux, il semble lui aussi apprécier. Le plaisir sera de courte durée. Je m’étais masturbé déjà de longues minutes seul, avant que Jérémy ne revienne de la cuisine, j’étais déjà au bord de l’éjaculation. Au bout d’une dizaine de va et viens, je sens mes couilles se vider entièrement pendant qu’un petit râle sort de ma bouche. — Hunnn Les épaisses lèvres roses de Jeremy se recouvrent d’un mélange de salive et de sperme. Les yeux de Jérémy s’ouvrent de nouveau et me fixe. Jérémy sourit, mon sperme s’écoule maintenant de sa bouche et tombe pour former de petites flaques blanches sur le parquet. Jeremy sort mon sexe de sa bouche encore pleine, et moi le corps tendu j’envoie deux dernières giclées blanches. Mon sperme recouvre maintenant la joue droite et une partie du nez de Jérémy. Jamais une éjaculation n’avait duré aussi longtemps. — Putain, t’a failli m’étouffer, me lance Jérémy, le sperme aux lèvres. Je m’accroupis, et pose mes genoux à terre, exténué. — Tu es génial, je ne pensais pas que tu allais accepter de me faire ça. Jérémy s’essuie grossièrement la bouche d’un revers de main pendant que j’enfile de nouveau mon pantalon. — Je ne m’attendais pas à ce que tu jouisses aussi vite, tu m’as pris de vitesse. J’en ai plein partout, tu aurais pu faire attention quand même ! dit-il en rigolant — Oups, ça m’a vraiment échappé. Comment tu trouves mon sperme, tu sembles apprécier non ? — C’est étrange mais très agréable en même temps. J’aurais été bête de ne pas en profiter. Merci d’avoir insisté. À l’aide d’un t-shirt, Jérémy s’essuie la figure et nettoie les nombreuses traces blanches sur le sol. Je reboutonne ma chemise et nous nous remettons à travailler, comme si de rien n’était, mais satisfait du moment passé.