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Adulé-sens (05)

Jérémy et Kevin aux jeux vidéos Jérémy est venu à la maison pour jouer à la Playstation. J’ai acheté un nouveau jeu la semaine dernière, « Master Of Drive », et je suis impatient de me mesurer à lui. La console est connectée au grand écran du petit salon. Nous sommes installés jambes croisées par terre sur l’épais tapis, dos au canapé. — C’est dingue la qualité des graphismes, non ? me dit-il. — Ouaip, ils ont vraiment fait fort cette fois-ci. — Bon, pour le moment tu m’éclates complètement. Je compte bien prendre ma revanche. — Accroche-toi, je m’entraîne depuis une semaine, c’est pas gagné. Cela fait maintenant plus d’une heure que nous somme rivés à l’écran, entourés des vrombissements et de la musique techno que le jeu diffuse en permanence. — Bon et si on faisait un break ? me propose Jérémy. — Tu cales ? — Non, mais j’ai les deux pouces explosés. — Ok, tu veux boire un verre ? — Pourquoi pas, t’as pas une bière au frigo ? — Si, je pense. Au pire j’irai au « Marché plus », ils en ont au frais, ça ne prendra pas plus de 10 minutes. — Ok, je t’attends, Kevin. Je me dirige vers la cuisine et après avoir constaté qu’il n’y a rien au frigo, je décide de sortir en acheter. Je claque la porte d’entrée et marche vers le magasin, à deux pas de chez moi.

Jérémy a entendu la porte claquer. Il sait qu’il a au moins 10 minutes devant lui, juste assez de temps pour se faire jouir tranquillement. Cela fait deux jours qu’il n’a pas eu l’occasion de se masturber et depuis qu’il est accroupi sur le tapis, il bande à en avoir presque mal. Pour faire vite, il se relève et s’allonge sur le canapé, remonte sa chemise au-dessus des pectoraux et abaisse son pantalon jusqu’au-dessous des genoux afin de pouvoir écarter légèrement ses longues jambes. La nuque renversée sur l’accoudoir, les yeux au plafond, doucement avec sa main il entame le va-et-vient habituel mais si jouissif. L’excitation est si forte qu’il en oublie le temps qui passe.

Je rentre à la maison chargé de mes deux bières. Je passe à la cuisine prendre deux verres et reprends le chemin du couloir qui mène au fond, vers le petit salon. En passant devant la porte ouverte de la chambre qui jouxte le salon, j’aperçois ma petite sœur, à quatre pattes sur le sol et le nez collé à la serrure d’une vieille porte maintenant condamnée et qui sépare sa chambre du petit salon. Elle ne m’a pas vu et, intrigué, je poursuis sans faire de bruit et entrouvre légèrement la porte du salon. Là, j’observe, en grand, la scène que ma sœur visualise de son trou de serrure. Jérémy est allongé sur le canapé, le sexe bien raide et perpendiculaire à son corps, la tête renversée sur l’accoudoir, une main agrippée au dossier et son sexe, long et fin, que l’on voit apparaitre puis disparaitre dans son autre main. Les pieds bien calés sur le canapé, jambes pliées, il monte et descend son petit cul rapidement par la seule force de ses abdos et de ses cuisses. Ses muscles sont bandés au maximum, décidément, Jérémy est vraiment mignon dans cette position. Ma sœur ne perd pas une miette de la scène. — Haaa… Haaaaaaaaaaaaa, hurle Jérémy qui se croit seul dans l’appartement. Une splendide volée de sperme jaillit de son sexe et vient s’étaler sur son ventre, puis trois autres giclées, plus petites mais puissantes, après un long vol retombent près de son épaule droite en éclaboussant sa joue. Enfin, dans un dernier petit cri sourd et un dernier mouvement de cul, une grosse gerbe fini sur son doux visage. Son corps pourtant fin retombe lourdement sur le canapé. Il est épuisé et son sperme initialement compact commence à ruisseler sur son visage et sous son dos. Une odeur lourde mêlant transpiration et sperme remplit maintenant le petit salon. Je retourne sur mes pas et constate que ma petite sœur mate toujours Jérémy par la serrure. Elle a tout vu. Plutôt hard pour une fille de 15 ans mais cela ne semble pas l’avoir choquée. Elle observe maintenant Jérémy affalé sur le canapé, en peine pour reprendre son souffle. A ce moment elle m’aperçoit par la porte. Je lui fais signe, en posant mon doigt sur la bouche, de ne pas faire de bruit. J’entre dans sa chambre et referme la porte derrière moi. — C’est bien ton pote ! Il se masturbe comme un porc dès qu’on a le dos tourné. — Chut !!! — Putain, je suis quand même chez moi ici, non ? J’en ai un peu marre de voir sans arrêt, entre toi et tes copains, des mecs se branler sans gêne dans le salon. T’as vu comme il a gueulé pendant qu’il éjaculait ? dit-elle d’un ton énervé. — Chuttt, il va nous entendre, il ne savait pas qu’on était là, dis-je à voix basse. — J’espère bien. Merde, c’est dégueulasse, t’as vu tout le sperme qu’il a foutu sur le tapis, comment tu vas expliquer ça à Maman hein ! — Il va tout essuyer t’inquiète pas. — Vous avez quoi dans la tête pour avoir besoin de vous branler comme ça toutes les cinq minutes ? Moi qui le trouvais mignon et intéressant quand il est venu la première fois... pfff, je suis persuadée que c’est toi qui l’as perverti. Il se masturbe comme toi, prend les mêmes positions. — N’importe quoi, j’y suis pour rien, c’est un mec, c’est tout, il fait comme tous les mecs quand il est excité. — Tu parles, j’imagine les soirées que vous avez passées dans la tente ensemble cet été. T’as dû le dévergonder en deux temps trois mouvements. Il était tout timide et coincé et maintenant il se masturbe comme un dingue et il n’est même pas chez lui… pfff. Julie s’allonge sur son lit, couvre ses oreilles avec ses gros écouteurs et monte le son de son IPod. Elle est encore rouge de colère mais a avoué avoir eu un faible pour Jérémy. Je pense même qu’elle a pris du plaisir à l’observer jouir, elle est simplement emmerdée que je l’ai vue l’espionner. Ma sœur est une jolie garce. J’entre dans le salon, Jérémy sursaute. — Merde ! dit-il tout étonné. Il s’était endormi et baigne encore dans son sperme. L’odeur de sexe est encore très présente. Il ne sait pas où se foutre. — Merde, j’me suis endormi ! — Non, je crois plutôt que tu t’es masturbé comme un cochon pendant mon absence. Putain, faut pas te laisser cinq minutes seul. T’as vu tous les litres de sperme que t’as laissés sur le canapé et le tapis ? — Excuse, je vais nettoyer tout ça…. — Et beh, si on faisait un concours de branlette, je serais sûr de perdre contre toi ! Jérémy s’affaire à essuyer son œuvre et remet son pantalon et sa chemise. Un peu honteux, il m’avoue : — Kevin, j’espère que tu ne m’en veux pas. — Mais non idiot. Au contraire, ça me fait plaisir que tu profites de ce genre de moment. — Bon bah, si tu veux te faire du bien, ne te prive pas non plus, glisse-t-il avec un sourire.