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Adulé-sens (07)

Jérémy et Kevin à la plage C’est l’été indien ici. La rentrée est pourtant bien entamée, mais il fait encore très chaud en ce début d’octobre. Je propose à Jérémy une virée en vélo et pour finir, de prendre un bain à la plage des rochers. Après une heure de vélo en bord de mer, nous arrivons près de cette fameuse plage. Loin de la foule habituelle, cette plage est située à l’extrémité sud de la ville. Elle est peu fréquentée car on n'y trouve pas de sable et il faut escalader quelques rochers sur une centaine de mètres pour la rejoindre. Effectivement, ce jour-là, bien qu’il fasse beau, il n’y a pratiquement personne. Jérémy et moi avons laissé nos vélos plus haut, au bord de la route et avons installé nos serviettes sur un grand rocher à peu près plat. Après le vélo et avec ce soleil, Jérémy transpire et est impatient de plonger dans l’eau, de se rafraichir. — Quelle chaleur ! Vite, en maillot et à la flotte. — Ouaip, je te suis. Nous voilà maintenant en maillot de bain. Le mien est un petit maillot de piscine noir. Je l’aime car on devine bien, dessous, mon sexe et mes couilles. Oui, j’ai des formes et je n’ai pas honte de les montrer. Le noir contraste avec la blancheur aristocratique de mes jambes fines mais joliment musclées. On devine un fin duvet près des chevilles mais je suis parfaitement imberbe, une vraie peau de bébé. Le maillot de bain de Jérémy est également moulant, mais de couleur bleu clair. Son sexe tombe droit sur le côté, on devine comme un petit bâton. Ses couilles ne se détachent pas des cuisses clairement comme les miennes, on les devine à peine. Ce doit être la coupe du maillot car pour le voir régulièrement en érection, Jérémy est plutôt bien doté. Son corps est également lisse et, bien que mat de peau, des poils apparaissent clairement sous ses bras et sous les genoux. Bref, en pleine puberté, nous voilà prêts à plonger nous rafraichir. — Humm, elle est super bonne, me dit Jérémy. — C’est incroyable, elle doit être à 23 ou 24 degrés minimum. — On peut nager jusqu’à la pointe, il n’y pas de courant aujourd’hui. — Ok, on fait la course ! Nous voilà partis à vive allure vers la pointe sud de la rade. Je passe rapidement en tête mais Jérémy ne se laisse pas distancer. Nous venons régulièrement ici, c’est un très joli coin avec une vue superbe sur toute la côte. Après 15 minutes de nage intense, nous arrivons à la pointe. Les vagues frappent en permanence ce coin de côte de sorte qu’on y trouve de nombreuses petites irrégularités formant tantôt des grottes, tantôt des petites plages inaccessibles par la terre. — Tiens, je commence à avoir pied ici. — J’arrive, me fait Jérémy. — Ouah, ça fait du bien. — Oui, c’est vraiment un chouette coin ici. À cet instant, nous sommes debout avec de l’eau claire et transparente jusqu’au-dessus des épaules. — Kevin, comment va ta sœur ? — Ça va, toujours aussi chiante. — Elle ne t’a pas reparlé de ce que nous avons fait ensemble jeudi ? — Non, tu sais elle s’en fout probablement mais je n’ai pas vraiment beaucoup discuté avec elle depuis ce jour. J’en sais trop rien... Putain, c’est vrai que tu as fait fort ce jour-là Jérémy. — Je dois t’avouer que j’y songe souvent, c’était vraiment top même si c’était complètement dingue de faire ça ensemble avec ta sœur. Tout en l’écoutant, j’observais, à travers l’eau transparente, son maillot de bain se déformer largement devant. Visiblement, l’évocation de ma sœur le faisait bander. Je me surpris moi-même en pleine érection. De mon maillot devenu trop petit sortait maintenant une bonne moitié de mon pénis en érection. Jérémy en suivant la direction de mon regard le remarqua aussi. — Kevin, ça te fait bander quand je parle de ta sœur ? T’es vraiment un obsédé sans nom. Le sexe de Jérémy s’était maintenant lui aussi allongé et ressortait quasi entièrement dans l’eau par le bas, sur sa cuisse gauche. L’élastique de son maillot pressait son pénis sur sa jambe et de là où j’étais, je constatais qu’il s’étalait sur plus de la moitié de sa cuisse. Jérémy a vraiment un long sexe, étroit mais long, un vrai contraste avec le petit bout qui pendouillait tout à l’heure dans son maillot. — Jérémy, il me semble que tu bandes autant que moi, dis-je en souriant. — Merde ! Il tente de remettre son sexe dans son maillot, mais cette fois-ci, c’est par le haut qu’il dépasse, presque jusqu’au nombril. — Tu ferais mieux d’enlever ton maillot complètement, t’es ridicule comme ça ! Tiens, j’en fais autant. Je plonge mes deux bras sous l’eau et, en apnée, tente de retirer mon maillot. Non sans difficulté, car de petites vagues me poussent contre Jérémy, qui, déséquilibré, s’enfonce également dans l’eau. Nous ressortons la tête pour respirer en rigolant. — Tu veux me noyer ou quoi ? me crie Jérémy, hilare. — Pfff, j’ai bu la tasse, merde…. Mais j’ai réussi à enlever mon maillot ! — T’as raison, je suis ridicule comme ça, je l’enlève aussi. À son tour Jérémy glisse dans l’eau pour se mettre tout nu quand une nouvelle vague le bouscule. Déséquilibré, il se raccroche à mon épaule, son maillot à la main, et me fait tomber en même temps. Je glisse et tombe en avant et pour me ressortir de l’eau, pose ma main sur sa fesse et me redresse. — Ehh, tu touches mon cul là ? me dit Jérémy, toujours hilare. — Pfff, tu me laisserais crever toi… Je suis collé à Jérémy, je sens son sexe tendu sur ma jambe lorsqu’il agrippe ma main fermement pour la plaquer de nouveau sur sa fesse. — Ça te plait apparemment que je te touche les fesses, hein… Jérémy ne sait quoi répondre. Je suis à côté de lui, une jambe devant, nos deux sexes sont à deux doigts de se toucher, sa main sert toujours la mienne contre sa fesse. Il tient bien debout, les jambes légèrement écartées, bien équilibrées au fond de l’eau. J’entends sa respiration s’accélérer. Tout doucement il descend ma main qu’il tient solidement le long de sa fesse et la rapproche de la deuxième. J’ai la bouche desséchée, mon cœur se met à battre fortement. Ma main est maintenant entre ses deux jambes, toujours plaquée contre ses deux fesses, je sens ses petites boules pendre au bout de mes doigts. — Merde Jérémy, tu fais quoi là… ? — T’occupe, et laisse-toi faire…. — Tu déconnes grave… Je... Je n’ai pas le temps de poursuivre. Il sert fortement mon majeur et l’enfonce doucement dans son cul. Sa tête bascule en arrière, je vois sa pomme d’Adam descendre pendant qu’il éructe un râle de plaisir. — Ooooh. — Putain, arrête Jérémy, c’est quoi ce plan ? — Ohh, continue Kevin, enfonce-le plus profond, enfonce-le… Putain, je suis avec mon meilleur copain, à poil dans 1m50 de flotte, le doigt enfoncé dans son anus, et lui comme moi bandons comme des porcs. Incroyable. Sans réfléchir, je me déplace derrière lui pour mieux me tenir dans cette eau mouvante. Une main hors de l’eau sur son épaule, l’autre plongée dans l’eau, le majeur au fond de son anus. — Continue Kevin, t’arrête pas. Jérémy remue doucement son bassin comme pour faire des ronds dans l’eau, son anus se détend et mon doigt s’enfonce encore plus loin. Je peux alors plus facilement faire des va-et-vient avec mon doigt. Chaque minute qui passe décuple le plaisir de Jérémy. — Aaaah, encore Kevin, t’arrête pas, j’vais jouir... Comment est-ce possible ? Je passe la tête sur ses épaules et au travers de l’eau et je constate qu’il bande effectivement comme jamais alors que ni lui ni moi ne le branlons. Son pénis est raide, immobile malgré le courant. Au contact de ses fesses, le mien re-durcit rapidement. Je suis maintenant collé à lui, mon doigt toujours enfoncé. — Hunnnn, hunnn…. Hunnnnnnnnnnnnn. Par-dessus son épaule, je vois maintenant dans l’eau un beau nuage de sperme se former devant son long sexe. Jérémy vient d’éjaculer. Je sors délicatement mon doigt de son anus. — Putain Jérémy, t’es dingue, ça va pas dans ta tête ou quoi ? — Kevin… ferme-la. Tu vas pas te plaindre de me voir prendre des initiatives et du plaisir non ? — Oui mais là tu déconnes vraiment, je t’ai enfoncé le doigt dans le cul, c’est pas un truc qu’on fait entre potes, merde… — Ecoute, c’est pas pire que de se faire sucer par sa sœur. T’es con de le prendre comme ça, c’était super bon. Je n’imaginais même pas qu’il était possible de jouir sans se masturber. On se rapproche de la plage, abritée par un petit arche de pierre, et sortis de l’eau on s’assoit dans le sable. Un peu essoufflés, l’un et l’autre nous sommes toujours nus, les maillots à la main. Jérémy me regarde fixement, puis esquisse une grimace. Un grand fou rire nous prend subitement tous les deux. Quelle belle journée ! Jérémy est trop cool, il s’est complètement lâché, je ne regrette vraiment pas ce que nous venons de faire ensemble.