Une histoire à découvrir
Adulé-sens (08)
C’est l’automne et le temps est pluvieux. Mes parents et ma sœur s’absentent tout le week-end chez des amis. Je reste parce que j’ai un tas de contrôles à préparer pour la semaine prochaine. J’ai invité Jérémy pour réviser avec lui. Il est prévu qu’il dorme à la maison, on a donc du temps pour travailler toutes les matières. Jérémy sonne :
— Salut !
— Salut Jérémy, entre vite, t’es complètement trempé !
— C’est le déluge, je suis dans un état lamentable.
— Tiens, je vais te chercher une serviette pour que tu t’essuies les cheveux.
Avec les cheveux en bataille, Jérémy est encore plus mignon qu’à l’habitude.
— Mes parents et ma sœur sont partis ce matin, on est donc tranquille jusqu’à demain.
— Super, comme prévu j’ai pris mes affaires pour dormir.
— Mets-les dans le salon, tu dormiras sur le canapé.
— Ok.
Nous allons dans ma chambre et pendant plus de trois heures nous révisons en nous questionnant à tour de rôle. Après une petite pause de jeu vidéo on mange ce que mes parents nous avaient préparé à l’avance : carottes râpées, poulet grillé et purée. En dessert j’ai pris une banane et Jérémy une pomme. Après encore une heure de révision, il est temps d’aller se coucher.
— Bon, que dirais-tu d’aller au lit ?
— Oui, c’est probablement l’heure si on veut être en forme demain, me répond Jérémy.
— Ça te va le canapé ?
— Oui.
— Je vais prendre une douche, je te laisse la salle de bain ensuite, ok ?
Je pars prendre ma douche. L’eau bien chaude coule sur mon corps. Je bande monstrueusement fort. Jérémy m’excite chaque jour davantage et je me sentirais bien de m’allonger près de lui. Après m’être brossé les dents, je reviens vers le salon, une serviette autour de la taille. Soudain, dans le couloir qui mène vers le salon, je tombe nez-à-nez avec Jérémy sortant de la cuisine.
— Excuse, je suis venu prendre un verre d’eau.
— La salle de bain est libre.
— Ok, j’y vais.
Tout en discutant, je me remets à bander à tel point que ma serviette vient à tomber par terre. Jérémy s’abaisse pour ramasser la serviette et en remontant observe mon sexe tendu.
— Kevin, tu bandes comme un dingue ?
— Je sais.
— C’est moi qui te fais cet effet ?
— Oui.
Jérémy ne s’attendait pas à cette réponse. Il rougit et détourne son regard. Nous sommes toujours dans le couloir, nez-à-nez et moi entièrement nu. Tête baissée, je lui prends la main et la baise doucement. On se redresse ensemble et je le fixe droit dans les yeux. Il tremble légèrement avant de m’esquisser un sourire.
— Kevin.
— Oui.
Et sans plus attendre, Jérémy m’entoure le cou et m’embrasse longuement sur la bouche. Je suis aux anges, le baiser est interminable. On reprend notre respiration et le baiser se poursuit. Jérémy me caresse le dos puis descend ses mains sur mes fesses bien rondes.
— Kevin, je...
Et le baiser reprend de plus belle. Pendant que nous nous embrassons, je déboutonne le pantalon de Jérémy. Quelques minutes après nous sommes tous les deux nus dans le couloir, les bites bien raides, la sienne longue et fine et la mienne bien large.
— Viens dans ma chambre, fis-je
Je lui prends la main et nous partons rapidement dans ma chambre. Je saute sur mon lit défait et Jérémy me rejoint. Je suis maintenant sur le dos et lui sur moi. Nos deux sexes durcis se touchent et nous continuons à nous embrasser inlassablement. Puis Jérémy reprend :
— Kevin, je crois qu’on fait une connerie.
— Pourquoi tu dis ça ?
— On est en train de coucher ensemble alors que je suis ton pote.
— Écoute, j’en ai envie depuis longtemps. Tu me plais, peu importe que tu sois un mec.
Jérémy ne dit rien, il frotte lentement son sexe sur le mien, son excitation est complète. Son corps est tendu, magnifique. Je masse ses épaules pendant qu’il m’embrasse de nouveau. Je sens nos respirations s’accélérer.
— Kevin, on ne joue plus, tu réalises que nous sommes en train de baiser tous les deux ?
— Chut, lui répondis-je.
— Merde ! Je baise avec mon meilleur pote et je prends mon pied…
Je me redresse et retourne Jérémy sur le dos. Après avoir longuement caressé ses longues jambes, j’enfonce entièrement son sexe dans ma bouche. Jérémy gémit, il écarte ses jambes. Après quelques minutes et avant qu’il n’éjacule, je ressors son sexe.
— Kevin, encule-moi.
Je m’allonge sur le dos. Jérémy se redresse et s’assoit sur moi. Mon sexe raide touche maintenant ses fesses. Jérémy me fait face, il est accroupi, ses deux mains sur mes pectoraux. Il bouge lentement son bassin de sorte que maintenant, mon sexe, bien entre ses deux fesses, est au bord de le pénétrer.
— Jérémy, t’es sûr ?
Jérémy ferme les yeux, il est concentré, jambe fléchies. Il descend maintenant lentement. Je le pénètre. Mon sexe, énorme, franchit son anus. Je sens une chaleur m’envahir. Jérémy transpire, ses cuisses n’en peuvent plus et dans un cri bestial, il s’affale et mon sexe s’enfonce entièrement en lui.
— Ahhh… Aaaah !
Nous sommes maintenant immobiles. Il a posé ses deux mains près de mes genoux, son buste et sa tête sont penchés en arrière. Ça y est, je l’ai enculé. Jérémy reprend ses esprits. Nous pivotons sur le côté. Je suis maintenant à quatre pattes sur lui, toujours encastrés.
— Hunnn !!!
Jérémy pousse de longs gémissements. Je ne sais s’il a mal mais il continue de bander. J’essaye délicatement d’entamer un va-et-vient avec mon sexe.
— Ouuuchhh...
Il gémit encore mais pose ses deux mains sur mes fesses pour m’indiquer d’accélérer. Je ne me fais pas prier. Je commence moi aussi à prendre du plaisir. Je vois maintenant clairement mon sexe entrer et sortir partiellement de son anus. C’est la première fois que j’encule et jamais je n’ai pris autant de plaisir. Jérémy est vraiment craquant. Je ralentis mes mouvement pour sentir pleinement nos corps se pénétrer. Jérémy souffle :
— Kevin, je vais éjaculer, pousse encore, pousse... Hunn.
— Je te veux Jérémy, je veux te baiser jusqu’au fond… Oooh.
Je sens de mieux en mieux mon sexe dans son cul. Je pousse de plus en plus fort. Jérémy gémit de plus belle. Le lit se met à bouger bruyamment mais les râles de Jérémy sont plus forts. Au bout de quelques instants, une longue trainée de sperme gicle hors de son sexe dur et vient s’étaler sur l’oreiller. Je ralentis mes mouvements sans que le sperme n’arrête d’éructer de son sexe. Jérémy vide entièrement ses couilles sur mon lit. Il y a du sperme partout sur le drap. Epuisé, Jérémy s’affaisse, sa tête baigne dans son propre sperme. Il a toujours le cul en l’air, bourré par mon gros sexe. Je sens maintenant ma propre éjaculation monter. Je me retire rapidement de son trou mais sans que j’ai le temps de réagir, mon sexe se vide entièrement sur le dos de Jérémy. 5 ou 6 puissantes giclées de sperme chaud dégoulinent maintenant entre ses petites fesses. J’ai jouit comme jamais.
— Kevin, tu m’as baisé comme un dieu.
— Merde, c’est trop bon. T’es vraiment un garçon génial. Jérémy, tu sais, tu es le premier mec que j’encule et j’ai vraiment pris mon pied.
— Je suis content, Kevin, c’est la première fois aussi qu’on me sodomise et je suis heureux que ce soit toi.
Nous nous allongeons et je caresse Jérémy longuement. Nous nous embrassons encore et bientôt nous dormons, épuisés par nos ébats.