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Une histoire à découvrir

Affaire de parcours

J’ai souvent l’occasion d’aller faire mon tour à New York et c’est lors d’un de mes voyages là-bas que j’ai vécu cette histoire quelque peu invraisemblable. J’ai une forte préférence pour les trains de nuit, raison bien personnelle!!! Afin de rendre mon voyage le plus confortable possible, pour les dix heures de parcours, j’apporte toujours avec moi des choses indispensables. Je prends bien soin d’avoir un oreiller, une couverture et certaines revues qui titillent mes pensées, telles le Zipper, par exemple. Je choisis toujours la banquette arrière du wagon; c’est la seule qui fait face à une autre banquette double. De plus elle est située tout près des toilettes, c’est à mon avis très pratique. So, let’s go to New York.

Au bout de trois heures, alors que nous passions les douanes, je me souviens très bien avoir remarqué la pleine lune au moment de l’inspection. Était-ce celle-ci ou les mouvements oscillatoires du train qui m’affligeait d’une érection aussi incontrôlable? Pour me changer les idées, j’entrepris d’aller fumer une cigarette dans le wagon-restaurant. Le train était presque vide et la plupart des voyageurs endormis. Assis au bar, j’ai tout de suite remarqué la présence d’un voyageur pas mal de mon goût. Je me suis acheté une bière et me suis installé pas très loin de ce bel inconnu. Il m’apparaissait détendu à sa table, adossé contre la fenêtre. Il n’était pas particulièrement beau mais il avait ce petit « je ne sais trop quoi » qui me faisait de l’effet. Je fis bien attention de ne pas lui faire remarquer que je l’observais intensément. Après une dizaine de minutes il se leva et se dirigea vers les toilettes, juste derrière moi. C’est à ce moment que j’ai réalisé ce qui m’attirait vraiment. Il avait la peau foncée, les cheveux très courts avec une énorme moustache qui ornait ses lèvres plutôt charnues. En passant devant moi, il me fit un grand sourire montrant sa dentition parfaitement blanche, encadrée d’une mâchoire très carrée. Mais ce qui provoqua une excitation très officielle chez-moi, c’est le balancement de son pénis qui battait lourdement sur sa cuisse dans son pantalon de jogging blanc, coupé assez court. Il était clair qu’il ne portait pas de sous-vêtements. De mon siège, complètement figé, je sentais mon coeur battre à un train d’enfer, j’avais les mains glacées et de longs frissons courraient sur mon corps. De mon côté, je sentais ma queue se durcir et devenir très évidente sous mon jean usé.

Affolé et subjugué tout à la fois j’attendais, fébrile, que la porte du cabinet se réouvrit. Quelle étrange sensation que cette attente mêlée de désir et d’incertitude. Le mystérieux voyageur sortit, toujours aussi calme, il se dirigea à son siège et reprit la même position, s’adossant à la fenêtre, les jambes largement écartées. Était-il conscient de toute la provocation qu’il excerçait sur moi? C’est alors qu’arriva l’inespéré, sa queue glissa, innocente, et m’offrit le spectacle de son gland lustré le long de sa cuisse. Un gland énorme reposant sans façon sur son siège. Mine de rien, je pris une position plus appropriée afin de lui laisser voir mon impertinente érection. Aucune réaction. Faisait-il semblant de ne pas me remarquer? Ne sachant pas vraiment à quel genre de spécimen j’avais à faire, je décidai de retourner à mon siège initial afin de faire une sieste. Je lui fis un beau sourire discret qu’il me rendit avec subtilité. Revenu dans mon coin, j’enlevai mes chaussures et déposai mes pieds sur le banc d’en face, je défis ma ceinture et me couvris avec une mince couverture de voyage. Je m’endormis très vite et profondément. Lorsque je me réveillai, il était là. Il s’était

installé sur l’autre banquette pendant mon sommeil et s’était permis de m’emprunter une de mes revues. Je faisais semblant de dormir, mais je pouvais le voir se masturber d’une façon bien cavalière. De sa main gauche, il enserrait la base de son pénis gigantesque et de la paume de sa main droite, il caressait son extrémité déjà abondamment lubrifiée puis, ses doigts en étau glissèrent tout au long de sa longue tige faisant ainsi ressortir de grosses veines bleues. Sur ces entrefaites, il me surprit à l’observer...

Il se leva, prétendant vouloir me redonner ma revue. Il s’est approché de moi et il a dit simplement: « I hope you don’t mind, I borrowed your magazine.» Avec son sexe à la hauteur de mes yeux, à six pouces du nez, je ne lui ai pas vraiment donné de réponse, j’ai agrippé tendrement cette monstrueuse queue en continuant son mouvement de masturbation. Je l’enduis alors de toute ma salive en massant très lentement. Quel énorme machin, je n’arrivais pas à fermer mes mains complètement sur son organe. À quelques reprises j’ai tenté de l’introduire dans ma bouche mais rien n’y fit, je ne pourrais que lui faire mal. Je sentais sa queue glisser dans ma main et prête à éclater sur mon visage. J’entrepris de descendre mes jeans, c’est alors qu’il enleva sa culotte de jogging et s’agenouilla devant moi. Il introduisit bien au chaud, entre ses lèvres charnues, ma queue toute entière jusqu’au plus profond de sa gorge. Jamais personne ne l’avait si bien fait. Sa langue experte enveloppait littéralement mon pénis. Sa bouche, tout aussi habile, me faisait perdre la tête, il se masturbait comme un animal enragé, j’avais peur que quelqu’un puisse nous entendre respirer car nous le faisions de plus en plus fort. J’essayais de lui retirer la tête pour lui faire comprendre que j’allais bientôt jouir, mais il insista en poussant ma queue encore plus profondément. Victime du plaisir incommensurable que je subissais. Je n’ai plus eu le loisir de me retenir. J’éclatai. Je lui ai fait goûter les plus étonnantes giclées de sperme de toutes mes histoires de cul. Il avala goulûment et sagement le fruit de ses efforts. Se relevant très vite avec sa queue immense prête à exploser, il la fit déverser fièrement dans toutes les directions. C’était ahurissant, jamais je n’avais vu un déluge pareil! Aussitôt venu, il replaça l’outil dans son étui et repartit. Il a dû descendre du train à l’arrêt suivant. Je ne l’ai jamais revu.