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"Mets-la moi !"

PPC--dixon 22 août 2017 à 02:12 (EDT)

J’ai connu beaucoup de garçons et sucé des milliers de bites, mais rien n’égale, en mon plaisir, celui de pénétrer un mâle et de sentir vibrer un cul dilaté par mon méga chibre. Aurélien avait 23 ans, j’en avais quasiment le double. À 42 ans révolus, je me trouvais dans cette période où la maturité acquise apporte confiance et bonheur. Nul scrupule ne m’habitait plus, mon cerveau était dégagé des incertitudes sournoises qui taraudent le jeune gay après qu’il a choisi sa route. J’en ai rencontré, de ces gars enivrés de leur découverte d’un pur univers masculin, et qui se disent « Oui, mais après ? Quelle existence sera la mienne ? Vais-je trouver Mr Right ? » L’avenir ne m’inquiétait pas, je vivais le moment présent et jouissais à couilles rabattues des corps que m’offrait le hasard. Je refusais tout engagement autre que celui de ma queue dans les délices d’un cul moelleux et je n’éprouvais nul affect, car un garçon n’était pour moi que le vecteur de mon plaisir. Quand il me disait « Mets-la-moi ! », la mécanique de mon cerveau abandonnait toute pensée et migrait vers mes génitoires. Mon gland remplaçait mon cortex dans une pulsion animale et je n’en demandais pas plus.

Aurélien, quelques mois plus tôt, m’avait dragué sur internet, sans doute attiré par les pics qui montraient mon anatomie. Plusieurs affichaient ma grosse bite ce qui était, je le suppose, l’un de mes plus puissants attraits.

Son cul, exposé sur son site, exaltait toute la vérité d’un pertuis doux et accueillant, sombre tunnel à peine ombré au centre d’un fessier superbe galbé par les muscles tendus. J’aimai ce trou à la seconde. Une heure plus tard, j’étais en lui et je défonçais Aurélien.

« Qui es-tu ? » me demanda-t-il une fois finie la première baise. Je lui répondis « Une grosse queue ». C’est ce que j’éprouvais alors. Nos corps nus étaient allongés, dorés sur la blancheur des draps. Sveltes et bruns tous les deux, hâlés par le soleil d’été, nous n’offrions aucun contraste, à part une différence d’âge estompée par le demi-jour. Il se redressa sur un coude pour me contempler à loisir. Son visage bien découpé dégageait la douce lumière de deux yeux immensément bleus. Ce qui me frappa fut la bouche, plutôt grande, joliment ourlée, qui s’étirait en un sourire borné de deux petites fossettes. « Tu es beau », me murmura-t-il.

Beau, non, je ne l’étais pas. J’avais, comme on dit, une gueule. Nez aquilin, menton carré, barbe tenace de trois jours que ne lissait pas le rasage, je n’avais rien d’un adonis. Pourtant je plaisais, c’était vrai, et des garçons à peine adultes frottaient volontiers leur peau douce à mon cuir tanné de vrai mâle. Ils aimaient érafler leurs lèvres à ma pilosité rugueuse quand ma bouche écrasait la leur pour un baiser profond, sauvage. Beaucoup se mettaient à bander au simple contact de mes poils, leur cul béait dans leur calbut et j’avais juste à enfourner. Aurélien, comme tous les autres, avait subi cet ascendant, ouvert son fion dans son calbut et happé avec le même râle mon gourdin dans son côlon tiède.

« Tu es beau », me répéta-t-il. Sa bouche rejoignit la mienne et me fouilla d’une langue experte. Je sentis battre contre moi sa verge dressée et humide. Ma main droite envahit son fion sans rencontrer de résistance, tandis que la gauche entamait une caresse sur sa tige. Et alors je fus sidéré. La taille de son gland, énorme, empêchait tout encerclement ; le reste de l’engin, normal, figurait un simple cylindre chapeauté par cette excroissance, laquelle ressemblait à un casque installé sur un gros piquet. C’était la bite en champignon qui est connue comme le loup blanc, mais que personne n’a jamais vue. Et elle était là devant moi. Aurélien perçut ma surprise. « Eh oui, c’est une infirmité, reprit-il d’une voix tranquille. Depuis le temps, je m’y suis fait. Comme je ne peux pas pénétrer, il me faut livrer mes arrières. Mais rassure-toi, j’y prends plaisir. »

Je restai muet, fasciné. Le gros gland, perché sur sa tige, continuait à s’épaissir, passait du rose au rouge, au violet teinté de marbrures. Une perle trembla, indécise, au bord du méat resserré. Je la cueillis avec ma langue, humectant ainsi la couronne qu’étranglait un prépuce étroit. Et le gland se mit à couler, un suintement comme une source qui se tarit en un instant, laissant une verge flaccide. Cette source, je l’avais captée, aspirant sa viscosité, me délectant comme d’une sève de ce fluide nourricier et ma bouche en était remplie. Je la régurgitai alors, laiteuse et blanche sur ma paume. Aurélien, souriant toujours, guida ma main entre ses fesses et j’y déposai sa liqueur. Je poussai, bandé comme un âne, mon braquemart dans ses ténèbres et m’y glissai sans nul effort. Je l’enculai délicatement, avec méthode, avec constance. Cela dura longtemps, longtemps. Vint le moment des convulsions. Son sphincter sembla m’aspirer et il poussa un râle aigu, qui se scinda en petits cris quand, dopé par mes jets de foutre, il se mit à jouir par le cul. Nous retombâmes côte à côte, assouvis et émerveillés.

« C’était trop bon, dit Aurélien, mon cul a eu un gros orgasme. Je ne peux pas jouir par la bite. Mon foutre ne s’accumule pas, il s’écoule au fur et à mesure que se produit l’excitation. C’est le problème des impuissants. Tu sais, c’est très rare que je bande. Tu as réussi un exploit ». Et je me souvins en effet qu’à notre premier enculage, son sexe était resté tout mou, ce qui expliquait certainement pourquoi son gland phénoménal avait échappé à ma vue. Je le regardai de plus près. Sanglé dans le sac du prépuce, il formait une boursouflure fermée par des replis de peau. J’entrepris un décalottage qui fit tressaillir Aurélien. « Doucement, doucement, s’il te plaît ». Je pris sa verge dans ma bouche, mouillant à force de salive, que j’insinuais avec ma langue, la chair comprimée, violacée, pour la dégager du fourreau qui la tenait emprisonnée. Repoussant les plis du prépuce millimètre par millimètre, je fis émerger peu à peu le casque énorme de la bite qui s’épanouit comme une fleur, non sans susciter des soupirs, des gémissements causés par une telle maltraitance et qu’Aurélien ne réprimait que par un puissant stoïcisme.

La fleur s’épanouit, s’épanouit, et investit toute ma bouche, jusqu’à distendre mes mâchoires. Je voulus sucer, pas moyen. Le gland occupait tout l’espace. Quand je tentais de l’enfoncer, il se heurtait à mon palais. Il ne restait comme solution que l’étreinte ferme de mes lèvres autour de la couronne du gland et le jeu actif de ma langue à l’extrême pointe du méat. Bientôt j’eus la satisfaction de sentir un écoulement issu du sexe d’Aurélien. La source se mit à couler, descendit le long de ma gorge. Le suintement s’amplifia et se mêla à mes entrailles. Par cette digestion intime, Aurélien s’installait en moi, devenait part de mon essence. Lorsque cet écoulement cessa, la fleur se fana dans ma bouche et lentement se retira, laissant la saveur du bonheur sur mes papilles rassasiées.

Nos bouches se retrouvent enfin, nos queues, nos cuisses entremêlées.

— Qui es-tu ? demande Aurélien.

— Le garçon qui boira ton sperme.

— Et celui qui va me baiser ? Mets-la-moi dans le cul, s’il te plaît.

Ça fait trois mois que nous sommes ensemble.