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Affaires étrangères (1)

1. Le boulot toujours le boulot

Il en avait marre Andrew de jouer les ambassadeurs à travers le monde... surtout de cette façon-là ! Toujours le même scénario : avion, hôtel, visite guidée, hôtel, repas, discours, hôtel, gala, avion, retour. Sa vie était d'un morne ! De temps en temps, lorsqu'à une cérémonie où il était accueilli, il rencontrait le regard d'un beau mâle, ça bouillonnait partout dans son corps. Sa tête était pleine d'idées cochonnes et ses couilles pleines de bon jus. À plusieurs reprises, il avait espéré que l'autre ferait un pas vers lui... il aurait fait l'autre. Il était prêt à s'envoyer en l'air dans les toilettes, sur un balcon, derrière un buisson au fond d'un parc... Il rêvait ! Il savait aussi que rien n'était possible avec deux gardes du corps en permanence sur les talons. Dieu, que la vie de prince est barbante, pensa-t-il pour la millième fois.

Lorsque son père lui parla de ce nouveau voyage au Moyen Orient, Andrew soupira sous l'œil furibard de son paternel.

— C'est ton rôle, mon garçon. Aider ton pays à donner une image positive et renforcer les liens d'amitié tissé avec les pays du monde entier.

— J'avais bien compris, père, mais...

— Mais... mais quoi ? Tu ne pourras pas plus que moi y échapper ! Tu n'es pas vraiment à plaindre, tu sais.

— Je vais finir par le croire... on n'arrête pas de me le ressasser.

— J'ai une surprise pour toi. Ce voyage d'affaires se doublera d'un voyage d'agrément puisque tu pourras emmener un ami et te reposer quatre jours en Mer Rouge.

Andrew remercia son père et, tout en regagnant sa chambre, se mit à imaginer ce qui allait lui arriver durant ce voyage. Sa jeune bite s'agita et pointa même vers le haut.

— Il faut que j'appelle Michaël ! se dit-il à lui-même.

Michaël ne se fit pas prier pour accepter l'invitation de son ami le Prince. Depuis deux ans qu'ils fréquentaient la même High School, les deux jeunes gens s'étaient découvert de nombreux points communs et notamment une même sexualité. Toutefois, si Andrew s'affirmait totalement gay, Michaël, lui, se disait plutôt bi avec une légère préférence pour les mecs.

— Les mecs sont généralement plus chauds. Ils sucent et embrassent mieux que les filles. Elles donnent toujours l'impression d'être dégoûtées lorsqu'elle se retrouvent en face d'une queue.

— Elles ne connaissent pas leur bonheur...

— T'aimes ça, toi, hein, Andrew ?

— J'adore.

Le début du voyage ressemblait au début de tout autre voyage puisque Andrew eut droit à l'éternel carrousel des repas, discours, cérémonies et visites. Au bout de trois jours, alors qu'une partie de la délégation rentrait au pays, Andrew et Michaël, chaperonnés par deux molosses, se rendirent dans un site touristique assez calme. Les deux garçons partageaient la même suite tandis que leurs bodyguards logeaient dans une chambre contiguë. Après avoir soumis la chambre à une inspection d'usage, Robbie, le plus sympa des deux gardes se retira en assurant au Prince qu'il était en parfaite sécurité. Le Prince se laissa tomber sur le lit après avoir fermé la porte de sa chambre.

— Bon, nous y sommes ! Maintenant, à nous d'être habiles...

— Tu crois qu'il y a des mecs comme nous ici ?

— Tu rigoles, y'en a partout ! En plus, ici, les mecs n'ont pas besoin d'être gay pour se taper un cul ou une bite ! Des vrais mâles poilus, virils et armés de bites monstrueuses...

— Arrête ! Tu me mets dans un état !

— Le problème, c'est qu'il faut sortir d'ici sans les deux autres.

— Tu as un plan pour échapper à leur vigilance ?

— On pourrait se déguiser !

— En femme de chambre, peut-être !

Ils éclatèrent de rire tous les deux. Le reste de la journée, ils le passèrent en maillot sur des chaises longues près de la piscine. Il y avait quelques beaux spécimens de mâles - tous désespérément hétéros 100%... quoique sait-on jamais ! - et ils se rincèrent l'œil allégrement derrière leurs verres fumés. Vers 21h30, après un excellent repas, ils prirent congé des deux malabars et s'enfermèrent dans leur chambre.

— Regarde-moi ça ! dit Michaël en jetant un paquet sur le lit.

— Qu'est-ce que c'est ?

— Ouvre et vois !

Le Prince déballa deux superbes djellabas brodées.

— Explique !

— Cet après-midi, lorsque je suis remonté ici pour prendre ma crème solaire, j'en ai profité pour faire mes achats à la boutique de l'hôtel...

— Tu comptes offrir ça à ton père ?

— Arrête de jouer les idiots. Tu avais proposé qu'on se déguise. C'était une plaisanterie, d'accord... mais moi je la trouve bonne cette idée. Nous allons revêtir nos tenues locales et, grâce à un coup de fil habilement donné, nous éloignerons Robbie du couloir. Et...

— Et à nous la liberté !

— On va se payer une partie de cul inoubliable !

Sitôt dit, sitôt fait. Les deux gaillards remplacèrent leurs vêtements occidentaux par une tenue couleur locale. Ils pouffèrent en se voyant ainsi vêtu mais trouvèrent toutefois qu'ils avaient un certain charme.

— Puisque notre ligne passe par celle des gardes, je vais nous appeler un taxi par le net.

— Excellente idée...

Michaël se mit à l'ordinateur et il pianota pendant cinq minutes.

— Voilà, c'est fait ! D'ici cinq minutes, le téléphone de leur chambre va sonner et Robbie rentrera pour répondre. À nous d'éviter l'autre qui est en bas... au bar, je présume ! Prêt ?

— Prêt !

2. Action réaction

Le plan, quoique improvisé et peu professionnel, fonctionna au quart de tour et nos deux jeunes gens sautèrent dans un taxi pour la ville la plus proche. Ils filaient vers le plaisir, la débauche et l'orgie. Du moins, ils le croyaient...

Tout se grippa lorsque le chauffeur de taxi dévia - sans qu'ils puissent s'en rendre compte - de sa route initiale. Michaël s'inquiéta pourtant de ne pas voir plus d'habitations et surtout de voir de moins en moins de lumières.

— Vous êtes sûr qu'on est sur la bonne route, chauffeur ?

— Sur très bonne route, jeune garçon... Très très bonne route...

— Tu connais les chauffeurs de taxi... Plus la course est longue plus ils touchent...

— Non mais regarde les plaques... Le centre est dans l'autre direction... Ce type nous emmène «je ne sais où» ! Arrêtez-vous... Je vous ordonne de vous arrêter...

— Ne t'excite pas ainsi, Michaël !

— Écoutez votre compatriote, ami... Il a raison ! Pas s'énerver... Je suis certain, vous allez apprécier...

À cet instant même, le conducteur ferma la vitre de séparation entre l'avant et l'arrière du véhicule... Un chuintement se fit entendre...

— Merde, Andrew, c'est du gaz...

Et nos deux gars se mirent à tambouriner contre la vitre en hurlant. Rien n'y fit ! Ils sombrèrent assez vite dans un profond sommeil...

Michaël se réveilla le premier et, découvrant son ami inconscient à ses côtés, il le secoua comme un prunier.

— Andy ! Andy ! Réveille-toi..

— Quoi ? Quelle heure est-il déjà ?

— Ne pose pas de questions idiotes et regarde autour de toi !

La pièce où il se trouvait était fort joliment décorée et ils reposaient sur des couches confortables. Michaël, sans aucune surprise, constata que la seule issue était bloquée.

— Nous sommes kidnappés, vieux !

— Si c'est une blague, je te demande d'arrêter !

— Une blague ! ? Et comment aurais-je réussi à te jouer cette blague, moi ?

— Je t'ai vu pianoter sur l'ordinateur à l'hôtel !

— Arrête ta parano, Andrew ! J'ai appelé le taxi et... et merde !

— Nous voilà dans de beaux draps !

Une clef tourna et la porte s'ouvrit. Les garçons se figèrent. L'homme qui entra semblait tout droit sorti du film «Lawrence d'Arabie» avec son foulard sur la tête.

— Mon Maître vous prie de l'excuser pour la façon dont nous avons dû nous y prendre.

— Qui est votre Maître, comme vous dites ? lança Michaël toujours déchaîné.

— Tais-toi, Mike ! le coupa Andrew.

— D'une autre façon, il pense que vous ne seriez pas venus jusqu'à lui. Il vous attend!

Le silence s'installa sur la pièce et l'homme gagna la porte.

— Veuillez me suivre, jeunes gens.

— Qu'est-ce qu'on fait ? demanda Michaël.

— On le suit. On n'a pas vraiment les moyens de faire les difficiles.

Ils se dirigèrent d'un pas timide vers l'homme qui les invita à passer. Deux autres hommes, plus jeunes, attendaient dans le couloir. L'homme ouvrit la marche et ils traversèrent une bonne partie de ce qui devait être un palais.

— Messieurs, entrez ! dit une voix qui venant de derrière une tenture brodée.Soyez les bienvenus dans mon domaine...

Ils passèrent dans une haute pièce très lumineuse et entendirent une porte se fermer derrière eux. Les trois hommes qui les avaient amenés là-bas n'étaient plus là et ils se retrouvèrent bien vite seuls face à un homme imposant. Vêtu d'un pantalon bouffant, de babouches argentées et d'un gilet ouvragé mettant en valeur son torse musclé et poilu, l'homme - qui devait avoir 35-40 ans - respirait la sensualité. Derrière lui, un homme d'une cinquantaine d'années, torse nu et calvitie naissante, se tenait très droit, les bras croisés.

— Je suis l'Emir Ahmed Bin Rahad. Venez vers moi... et excusez-moi, je vous prie, de vous avoir presque «enlevés»...

— Presque !!! Tout à fait, oui ! hurla Michaël.

— Je comprends votre énervement, cher jeune occidental... mais, croyez-moi, ce qui a été fait était pour votre bien...

— C'est de l'humour, je suppose ?

— Pas du tout ! En deux mots, nous avons eu connaissance d'une possibilité d'enlèvement sur votre personne... Complot ourdi par un de mes cousins dont le nom vous est sûrement inconnu... J'ai donc décidé de mettre tout en œuvre pour vous protéger. D'où une surveillance accrue de mes services ! L'homme qui se trouve derrière moi est mon serviteur dévoué et fidèle, Bashmir. Il a demandé à son frère de vous prendre en charge à l'hôtel. D'où la petite excursion impromptue en taxi et les moyens peu orthodoxes que nous avons employés. Mille excuses encore ! Croyez que mon pays veut à tout prix garder d'excellentes relations avec l'Europe et plus particulièrement votre pays. Ayant repéré vos deux appels sur le net, nous avons dû agir vite afin de vous voir abandonnés à votre propre sort...

— Deux appels sur le net ? ! C'est quoi ce trip ? Michaël, tu peux m'expliquer ? lança Andrew.

— Votre ami est un petit coquin, votre Altesse ! Mais j'imagine que de votre côté vous n'êtes pas en reste... Il aurait dû comprendre que dans un pays comme le nôtre, s'informer sur des lieux «gays» est peu courant et vite repéré... Ce qui devait arrivé arriva. Heureusement, c'était par mes services personnels...

Andrew fusilla Michaël du regard.

— On a l'air de quoi maintenant ? Hein, Michaël ?

— Oh arrête... Ils savent que nous sommes gays... Et alors ?

— Tu as pensé à mon père ? S'il venait à apprendre que...

— Arrête de gamberger !

— Et que crois-tu que ces hommes vont faire, Michaël ?

— Vous donner ce que vous cherchez ! répondit une grosse voix avant que Michaël puisse ouvrir la bouche.

Les deux garçons se tournèrent vers l'Emir et ils ne purent réprimer un cri de surprise. L'Emir et son serviteur avaient abandonné leurs pantalons de soie et offraient aux deux jeunots un spectacle des plus excitant : deux bites énormes, dressées au milieu d'une forêt de poils et sous lesquelles pendaient de lourdes couilles pleines de bon jus.

— Allons, ne vous faites pas prier... Vous en mourrez d'envie.

— Michaël ?

— À vous l'honneur, Majesté ! lui sourit Michaël.

Andrew se dirigea vers l'Emir et posa ses mains sur l'engin démesuré qui lui faisait tellement envie. De son côté, son copain s'empara de la bite noueuse du serviteur. Celui-ci le laissa manipuler son outil quelques instants puis, le saisissant comme un fétu de paille, l'emporta plus loin au fond de la pièce.

— Vas-y, mon petit, tète-moi moi la bite. Montre-moi comment on fait dans ton pays pour améliorer les rapports entre les peuples.

— Je peux vous dire, sans me vanter que je sais y faire...

— Je veux voir ça... et surtout le sentir ! Pompe cette tige et fais monter son jus, petit Prince.

L'Emir souleva les pans de la djellaba d'Andrew et lui enleva ainsi que son slip. Le jeune homme était nu comme un ver et l'Emir apprécia le tableau. Il tâta son joli petit cul blanc et le flatta fermement. Andrew émit presque un miaulement. L'Emir plaça sa main sur sa nuque et le força - peut-on dire forcer ! - à engloutir son braquemart luisant.

— Montre que tu es une bonne petite salope royale ! Pompe-moi !

— Oh ouiiiii...

Et il plongea sur l'engin ! Il téta, suça, lécha, aspira pendant plus de trente minutes, faisant un concert avec les «slurps» émis par son copain Michaël à l'opposé de la chambre. L'Emir se pâmait en l'appelant de mignons petits noms - qu'il trouva parfois ridicules parce que trop féminins ! - et en lui caressant régulièrement dos et épaules. Être la femelle consentante d'un Prince arabe ne lui déplaisait pas et il s'appliqua à bien faire monter la sève royale.

— Oh la, pas trop vite, mon petit prince ! Je voudrais aussi profiter de l'autre face de... tes talents ! Tu sais ce que je veux ? La même chose que toi dans l'autre sens : te posséder par derrière et bien profondément.

— Oui, mon bel Emir ! Prends ce que tu veux... Troue-moi de part en part et fais-moi hurler de plaisir !

— Tu vas le faire, mon agneau. Nous sommes dans nos régions les spécialistes du forage, n'est-ce pas, Prince !

— Mon fidèle serviteur a déjà mis ton ami à l'ouvrage. Entends-tu ses petits gémissements de bonheur. Vous autres, petits mâles passifs, vous les poussez avec tant d'art ! C'est également un de tes talents, n'est-ce pas ?

Andrew n'en pouvait plus. Il avait le corps en fusion. Ce mâle si attentionné, si habile, les cris de son ami, les odeurs enivrantes qui baignaient la pièce, tout participait à son excitation... Il s'agenouilla, recouvrit le sexe de son amant d'une capote et se positionna sur le gland. D'un coup, d'un seul, l'Emir le transperça. Le cri fut bref mais fort. La douleur fulgurante s'estompa et fut remplacée par une onde de plaisir.

Les deux garçons se répondaient en écho par gémissements interposés. Puis s'enhardissant, ils commencèrent à commenter les exploits de leurs amants respectifs.

— Oh, Andrew, c'est si bon. C'est si bon, une bonne grosse queue d'Arabe dans le cul... Ces mecs sont des dieux de la baise.

— Ouiiii, mon chéri... Avec le mien, je gravis des sommets dans la jouissance !

— C'est pareil pour moi ! Quand je pense que j'hésitais encore entre les nanas et les mecs... Ouh.... Il me tue...de plaisir ! Je sens son gros gland qui me ramone le cul.

— Le mien ressort sa bite au ras de mon trou et puis il la replonge plus loin encore. J'ai l'impression de n'être plus qu'un trou béant...

— Oh bonheur intense ! Dire qu'on aurait pu rater ça...

Puis ce fut aux deux autres d'entamer leurs propres commentaires.

— Mon petit Prince et son ami semblent heureux de notre hospitalité, cher Bashmir. Je te félicite pour ton «travail» !

— Oh Maître, c'est un très grand plaisir... ça me change vraiment beaucoup des femelles de chez nous... Celui-ci est très chaud, mon Prince.

— Mon petit occidental est brûlant également. Il vient s'empaler sur ma tige royale avec tant de conviction. Ses petites fesses viennent à la rencontre de bon bas-ventre pour en caresser la toison... Mmmmmm...

— Nous avons là, mon Maître, de forts bonnes petites salopes que nous auront du mal à satisfaire si nous nous perdons en conversation.

— Tu as raison, Bashmir, baise ton petit mâle et concentre-toi uniquement sur son limage profond.

— Merci, Maître !

— À nous deux, petit Andrew... Tu veux voir jaillir l'or blanc d'Arabie ?

— Oh oui, je le veux...

Les deux Arabes s'activèrent durant plus d'une heure dans les trous boursouflés des deux Européens. La jouissance fut sublime pour les quatre hommes. Andrew, le cul recouvert de sperme laiteux, s'effondra sur la couche et sentit l'haleine chaude de son amant dans sa nuque.

— Je t'adore ! lui souffla l'homme.

Bashmir s'approcha, Michaël dans les bras, et le posa aux côtés de son copain.

— Vous êtes des amants de tout premier ordre, les gars.

— Pour moi, c'est où vous voulez et quand vous voulez !

— Pour l'instant, il me semble plus raisonnable de vous faire regagner votre hôtel en catimini... La nuit est presque finie.

— Quelle heure est-il ?

— Quatre heures trente !!! Mince alors...

Les garçons furent vite rhabillés. Ils remercièrent encore et saluèrent l'Emir.

— Croyez-vous qu'on se reverra ? demanda Andrew.

— Qui sait, petit Prince ! Un jour, peut être... Pour ma part ce serait une grande joie et... un plaisir immense... Vous êtes si... réceptif !

Bashmir et son frère invitèrent les deux garçons à s'installer à l'arrière du taxi.

— Pour le retour, je crois que je me passerai du gaz !

— Ce n'était prévu qu'à l'aller ! répondit Bashmir en lui posant un baiser sur les lèvres.

La voiture démarra. Les passagers étaient silencieux. Au fond, qu'avaient-ils à dire ? Ils revenaient à peine de ce qui leur était arrivé. Michaël affichait un sourire béat et Andrew se frottait la queue en souvenir. Après dix minutes de route, les deux hommes - à l'avant - s'agitèrent. Ils parlaient vite et fort.

— Il se passe un truc pas clair ! dit Michaël. Bashmir, que se passe-t-il ?

— Regardez arrière ! Voiture nous suit depuis cinq minutes !

En effet, de gros phares jaunes éclairaient l'arrière de notre taxi. Ce qui suivi fut rapide... Queue de poisson, le taxi glissa dans le fossé, les garçons sentirent des mains les saisir et les transporter dans une camionnette. Baillons, bandeaux sur les yeux, route en mauvais état, piqûre et puis rien.

À suivre...

Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com