Une histoire à découvrir
Affaires étrangères (3)
4. Tournez balèzes
Les deux acolytes avaient emporté Mike et l’avaient installé dans un sling. Ses deux jambes écartelées et attachées par des courroies laissaient voir un joli trou boursouflé et accueillant. De son côté, Andrew fut attaché sur une croix de Saint-André pour être fouetté.
— Silence, on tourne ! avait crié le réalisateur.
Le molosse nommé Big Bang s’avança entre les cuisses de Mike et il lui flatta le cul. Mike en frissonna mais cette fois d’aise. Les mains du type, larges comme des battoirs, étaient douces et agiles. Elles patinaient sur la surface de sa peau : cul, cuisses et ventre. L’une d’elles s’égara vers la bouche du jeune garçon. Un doigt y entra pour se faire sucer. Mike n’y résista pas tant l’acte était sensuel. Big Bang, le bien nommé, était effectivement un dieu du sexe. Son visage n’était ni dur ni souriant. Il passait dans son regard une sorte de lumière, de force si puissante qu’on ne pouvait y résister. Devant tant de force, on pliait comme un roseau.
Autour du plateau, le silence régnait. Andrew regardait son ami s’abandonner aux délices du hard-sex. Son tour viendrait : il l’attendait. Big Bang tendit la main vers une petite table et saisit une boîte de Crisco dont il badigeonna largement le cul de sa «victime». L’opération durant près de dix minutes mais ne sembla lasser personne. Surtout pas Michaël qui couinait à répétition. Deux mecs de l’équipe technique commencèrent à se frotter la bite par dessus leur pantalon. Ça chauffait partout ! Les deux molosses cagoulés entrèrent en scène et détachèrent Andrew pour l’amener près de son copain. Big Bang lui laissa la place en lui tendant un gode de bonne dimension. Un geste de la tête lui fit comprendre qu’il devait s’occuper du trou de son pote. Un mec cagoulé souleva la tête de Mike et lui fit inhaler une bouffée de poppers. Sa respiration s’accéléra et une plainte douce sortit de sa gorge. Andrew le fixa et trouva dans son regard l’extase totale... Il pouvait y aller sans problème. Il présenta la tête du gode à l’entrée graissée et vrilla doucement pour le faire pénétrer.
— Plus fort ! gémit Michaël sur son sling. Vas-y, Andy, c’est trop bon.
Il ne dit pas un mot de plus car l’engin monstrueux de Big Bang lui remplit la bouche et jusqu’à la glotte. Un instant, il faillit presque s’étouffer. Mais c’était sans compter sur sa volonté et son désir ! Mike glissait doucement sur la pente du vice et de la débauche. On lui aurait cracher au visage qu’il aurait dit merci. Le gode coulissait avec une grande facilité et un des molosses en présenta un plus gros au prince. Il sembla hésiter en voyant la forme et surtout la grandeur de l’outil... les yeux de Mike l’encouragèrent. Le nouvel accessoire prit le même chemin que le premier et ramona en profondeur le cul béant de son ami. Baisé par les deux trous, celui-ci flottait sur un nuage. Une nouvelle respiration au-dessus du flacon de poppers et Mike décolla tout à fait. Six dildos de plus en plus gros et biscornus se succédèrent dans son anus accueillant. Jamais Andrew n’aurait pu imaginer qu’un cul de garçon - qui plus est celui de son pote bi - puisse être le réceptacle de ce genre d’objets ! Mike, lui, ne pensait probablement à rien ; il pompait inlassablement la tige veineuse de son «Maître».
— Coupez ! cria le réalisateur. On fait une petite pause et on reprend.
— Super ! Vraiment du grand Art ! ajouta Benino en essuyant le front en sueur de Big Bang.
Andrew se pencha au-dessus de son ami.
— Ça va ? Tu sembles bien tenir le coup !
— Mieux que ça, Andy. Je découvre le vrai plaisir. Ça c’est de la baise. Quand est-ce qu’on recommence ? Viiiiiite...
— Dire que je croyais être plus vicelard que toi !
— On peut se tromper, non ?
La voix de l’assistant coupa court à leurs échanges.
— Silence ! On va reprendre... Moteur !
Les molosses emportèrent Andrew sur une sorte de «cheval d’arçon» où ils lui attachèrent les membres en cambrant son cul. Côté sling, Big Bang reprit sa place entre les cuisses ouvertes de Mike, il lui détacha les chevilles et posa ses pieds sur ses épaules. Il ne sembla rencontrer aucune difficulté pour rentrer son mandrin dans le jeune cul. Il faut dire qu’il était bien préparé par le godage.
Un molosse est venu de l’autre côté, là où Mike avait la tête en arrière. Il s’est penché et a posé ses mains sur la poitrine du garçon. Mike a ouvert la bouche et a gobé sa queue. Il lui a niqué la bouche comme si c’était un cul. Pendant ce temps, l’autre faisait rougir les fesses d’Andrew avec une paddle. Celui qui baisait la bouche de Michaël se mit à lui travailler la pointe des seins. Il devait aimer ce genre de truc car il avait lui-même de grosses tétines bien étirées. À nouveau baisé par les deux trous, Mike remarqua ses deux violeurs qui se regardaient dans les yeux. L’acolyte s’est retiré de sa bouche et son sperme a giclé avec force sur son visage et son cou. Big Bang n’y tenant plus a tout craché sur son ventre. Michaël jouit à son tour dans un grand cri de libération. Le trio reprit doucement ses esprit. Andrew comprit alors que son tour allait arriver.
Big Bang le regarda et fit un pas vers lui. La porte du studio vola en éclats, une dizaine d’hommes jaillit d’«on ne sait où» et ils se jetèrent tous par terre. Seul Andrew, attaché sur le cheval d’arçon, ne put se mettre à l’abri. Qu’arrivait-il encore ?
5. Jeu de pine-pong
Emballés dans des couvertures, les deux garçons étaient installés côte à côte sur la banquette arrière d’une limousine. L’homme assis en face d’eux venait de confirmer par téléphone que l’opération était une réussite. Il raccrocha et se tourna vers eux :
— Jeunes gens, dites-vous que vous avez une chance incroyable ! Les hommes qui vous détenaient sont très dangereux...
Ils ne répondirent rien. Ils étaient toujours sous le choc.
— Quitter l’hôtel comme vous l’avez fait, sans avertir qui que ce soit, était de la plus grande imprudence. Si l’Emir Bin Rahad ne nous avait pas averti de votre enlèvement, je n’ose pas imaginer ce qui serait advenu de vos deux personnes !
— Mais comment nous avez-vous retrouvés ?
— De recoupements en hypothèses, nous avons fait le lien avec un certain Jerkel, producteur de films X, qui sévit dans la région. Cet homme est surveillé par nos services depuis plusieurs mois et nous attendions l’occasion pour lui tomber dessus... Quelque part, vous nous avez permis de l’arrêter !
— Est-ce que mon père est... ?
— Vos gardes du corps nous ont averti en priorité et nous en avons référé auprès du Ministre des Affaires Étrangères de votre pays... Votre père n’est au courant de rien ! Et c’est fort heureux, n’est-ce pas ?
— Je le pense, oui.
— Nous allons vous reconduire à l’hôtel où vous pourrez vous reposer quelques heures... Nous vous rapatrions par le vol de 15h17...
— Ah ?
— Comprenez qu’avec ce qui s’est passé nous préférions vous savoir loin d’ici ! De cette façon, il ne devrait y avoir aucune suite... Si vous le désirez, vous pourrez toutefois rendre visite à l’Emir Bin Rahad pour le remercier avant de vous rendre à l’aéroport !
— Cela me semble être un minimum ! Nous lui devons une fière chandelle.
— Je le pense, oui.
Les deux garçons retrouvèrent leur chambre d’hôtel et le regard noir de leurs gardes du corps.
— Je crois que nous avons «merdé» ! dit Mike tout bas.
— Nous avons surtout eu beaucoup de chance, Mike !
— Tu as raison...
— J’ose à peine imaginer ce qu’il serait arrivé... Mon père... Le pays...
Ils ont pris une douche ensemble et ont revêtu une tenue appropriée. Andrew s’est un peu calmé. Mike s’est approché de lui, par derrière et lui a soufflé dans l’oreille :
— Même si tout aurait pu tourner au cauchemar, je ne regrette rien, Andy ! J’ai pris énormément de plaisir dans les bras de Bashmir...
— Et moi donc ! L’Emir m’a carrément révélé ma nature... Mais je doute qu’il puisse un jour me faire à nouveau l’amour...
— Ne sois pas triste ! Tout est possible...
Un garde du corps vint les chercher dans leur chambre pour les conduire vers le parking de l’hôtel. Le service d’ordre avait été renforcé et des mesures impressionnantes étaient prises pour que tout se passe bien jusqu’à ce qu’ils aient quitté le pays.
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