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Afrique du nord: Plage et fantasmes

Je suis nu, allongé sur le sable à l'intérieur des dunes sur la côte marocaine. Sur la plage déserte, quand on s'éloigne de la ville, tout est propice aux expériences les plus variées avec les garçons marocains. De mon poste qui surplombe la plage, je vois venir un cavalier. C'est l'un des militaires qui surveillent l'endroit. Il se rapproche de moi au petit trot. Je feins de dormir et écarte les jambes au maximum... offert. J'entends le cavalier arriver à ma hauteur, descendre de cheval et me dire :

— Tu es bien bronzé... tu aimes le soleil !

J'ouvre un œil. Ce garçon de 25 ans en treillis est encore à quelques mètres. Il se rapproche. Son regard balaye tout mon corps, il me dit encore :

— C'est bien, ici pas besoin de slip de bain, tu peux rester nu.

Il passe à côté de moi. Je tourne la tête. Je le vois se camper derrière moi, droit, les jambes écartées, la main sur la braguette, son regard fixé sur mon cul.

— Tu as un beau corps et de belles fesses.

De sa main il continue à s'étreindre la bite à travers le treillis.

— Écarte bien tes cuisses !

J'obéis. Il fait glisser la fermeture-éclair du treillis et libère un sexe raide qu'il commence à branler. Le regard toujours accroché sur mon cul, son sexe est sombre, presque noir. Il tranche avec sa peau à peine mate, lourd épais puissant comme un avant bras, il le branle avec application. Il se rapproche et appuie la pointe de sa rangers au bord de ma rondelle puis remonte la rangers sur les fesses en appuyant avec force. Tout en continuant à se branler il se met à genoux et m'ordonne :

— Mets toi à 4 pattes !

De sa main libre, il m'écarte les cuisses. Je m'attends à ce qu'il me sodomise. Mais non, il va se branler jusqu'à jouir et tout en restant à quelques centimètres de moi, il va me gicler juste au bord de la rondelle plusieurs jets de foutre que je sens dégouliner le long de mes cuisses. Alors il se rapproche de mon visage et me dit :

— Essuie avec ta bouche ! en me présentant son sexe encore trempé de sperme qu'il m'enfonce dans la bouche puis le retire et me le passe sur la figure.

Il sourit, se redresse et glisse sa bite à peine débandée à l'intérieur du treillis. Il remonte à cheval :

— Je te verrai ce soir sur la plage. Inch 'Allah !

Je descends me baigner dans l'océan et reviens m'allonger. C'est maintenant un Marocain d'environ 30 ans qui arrive. Il est en short qui laisse deviner un sexe proéminent déjà en érection. Peut-être a-t-il tout vu de ce qui vient de se passer.

— Bonjour. Je ne te dérange pas si je reste là ?

Sans attendre de réponse il s'assied. Sa main caresse mon dos et descend jusqu'à mes fesses qu'il empoigne. Toujours assis, il enlève son short laissant surgir une superbe queue, tige raide tressautante sur ses couilles rasées.

— Elle te plaît ?

Je veux le sucer mais il ne m'en laisse pas le temps et préfère me recouvrir de son corps me pesant de toute sa masse sur mon dos et m'enserrant dans ses bras puissants comme un étau.

— Je vais te casser le cul ma chérie !

Je lui passe une capote. Il se soulève légèrement puis agenouillé, à pleines mains, il saisit mes fesses qu'il écarte pour cracher un jet de salive qui me mouille la rondelle. Sa bite est trop grosse, il n'arrive pas à me pénétrer.

— T'as un cul serré, passe moi de la crème...

je lui tends un tube de gel qu'il fait couler sur mon trou avant cette fois de se glisser comme dans du beurre.

— T'es bonne chérie, bouge ton petit cul.

Quand il est complètement entré, je ressens alors en même temps le plaisir et la douleur de ce sexe immense dans mon corps. Il s'écrase de nouveau contre moi et s'agite frénétiquement. C'est trop douloureux, je veux crier, mais la paume de sa main rêche s'appuie sur ma bouche. Alors il bouge avec encore plus de force, commence des mouvements de va-et-vient qu'il accélère jusqu'à ce que vienne sa jouissance. Il reste un moment en moi avant de se retirer et jeter au loin la capote. Je bande à fond mais ne veux pas jouir avant d'avoir subi le désir d'autres Marocains.

Nous allons nous baigner et je repars seul à travers les dunes. Je descends plus bas vers une zone étendue de taillis, épais maquis où je me perds.

J'ai noué un très court tissu de coton autour de mes reins. De face le tissus dissimule mon sexe mais derrière mes fesses sont complètement dégagées. Un froissement de branchages et 2 garçons surviennent derrière moi. Ils n'ont pas plus de 18 ans, très sombres de peau ils sont en short et torse nu. Musclés. Leurs gestes sont brusques. Ils me tirent brutalement vers eux, arrachent le tissu, leurs mains m'agrippent, me pétrissent, ils me mettent à genoux et me présentent 2 sexes jumeaux, courts et larges de 16cm à sucer. Je vais de l'un à l'autre, les enfourne jusqu'à m'étrangler. Ils se branlent en même temps que je suce. Je prends le paquet de leurs couilles dans ma bouche et roule doucement la langue. Après cela, chacun d'eux me jouit dans la bouche. Je remarque alors plus loin un mec qui observe la scène depuis une dune surélevée. Ils le voient aussi et lui font un signe.

Il commence à descendre. Autoritairement ils me mettent sur le ventre, m'écartent les cuisses. Chacun me tient fermement ses mains appuyées sur les cuisses.

— On va te donner en cadeau à Mourad ! Il a un gros zob et peut nicker des dizaines de fois.

Quand Mourad arrive, ils me laissent à lui. C'est un mec de 30 ans baraqué, agenouillé entre mes jambes écartées il a saisi mes fesses, les 2 jeunes lui disent quelque chose en arabe et il commence à me donner des claques, ce qui les fait rire. Maintenant il me claque à toute volée, il ne s'arrête que pour me pétrir le dos ou me soulever et me pétrir les pecs. Mais visiblement, il aime me claquer le cul et sans cesse il reprend ce geste. À un moment il approche ses lèvres de mes fesses pour les mordre avec volupté. Je crie. Puis il me retourne sur le dos me jetant sur le sable.

— Je vais casser ton cul !

Les pieds passés sur ses épaules, je suis au bord de sa bite. Au moins 25cm mais c'est le gland qui me semble encore plus impressionnant par sa grosseur inhabituelle. Je lui dis de prendre une capote dans le sac de plage, ce qu'il fait. Je tends le bras afin de prendre le gel mais ses 2 acolytes m'ont devancé et se rapprochent pour m'enduire la rondelle de gel. Mourad est prêt, il s'enfonce en une fois, d'un seul coup de hanche il est complètement en moi et se déchaîne sans freins.

Les 2 jeunes Marocains de chaque côté ont commencé à se branler près de mon visage et très vite leur jouissance vient se répandre au dessus de mes lèvres. Mourad les repousse d'un geste. Sa main me barbouille la figure de ce sperme abondant. Je ne sens plus mon cul sous les assauts de sa bite. Je n'en peux plus. J'ai déjà joui 2 fois. Mon sexe est maintenant mou et ballote pris dans le rythme de Mourad qui m'encule. Avant de jouir, il va me mettre à 4 pattes et me prendre de cette façon pour pouvoir recommencer à me fesser à toute volée.

Pour jouir il s'allonge totalement sur moi et reste un long moment avant de se retirer. Lorsqu'il se retire, sa bite est tout aussi raide et quand je tourne la tête je le vois qui se branle. Son torse est imberbe tandis que ses cuisses puissantes sont poilues. De sa main restée libre il me malaxe la nuque, redescend en griffant le dos pour finir sur mes fesses qu'il pince et griffe. Sa deuxième jouissance vient vite et il m'éclabousse tout le dos de son sperme puis se penche pour y essuyer les dernières gouttes coulant de sa bite.

Quand je reviens de me baigner, ils sont partis. Je reprends le chemin à travers les dunes et le maquis jusqu'à la route.