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Une histoire à découvrir

200

La voiture filait sur la route nationale dégagée. Philippe se sentait libre. Il l’était. Sa rupture avec Lionel s’était beaucoup mieux passée qu’il ne l’aurait imaginée. Pas de larmes ni de cris...

Ses yeux se posèrent sur le tableau de bord: le compteur indiquait 195 km/h. La nuit tombait doucement et Philippe respira fort comme se persuader de son état de bien être. Rouler à grande vitesse l’excitait au plus haut point. Il bandait même. Cette nuit, il se taperait un mec... un inconnu... juste pour le plaisir. Il y avait un longtemps que ça ne lui était plus arrivé. La fidélité, il y avait cru... Eh bien, ça ne payait pas! Ce petit con de Lionel l’avait cocufié bien trop souvent!

C’est plus la lumière du gyrophare que le bruit de la sirène qui le ramena à la dure réalité. Dans le rétroviseur, il vit la voiture de police qui le rattrapait...

Sylvain fréquentait rarement cette aire d’autoroute. Il savait pourtant qu’elle était un endroit idéal pour trouver un mec. Les phares des voitures balayaient les buissons où des ombres allaient et venaient.

Il s’appuya contre le tronc d’un arbre au moins centenaire et attendit. Avec l’affluence qu’il y avait ce soir-là, il ne devrait pas attendre longtemps. En effet, à peine avait-il allumé sa cigarette et tiré deux bouffées, qu’un type s’avança.

— Tu cherches quelque chose de particulier? lui demanda le mec bedonnant.

— Tire-toi! marmonna Sylvain à moitié dégoûté par le type.

— Petit con!

Le ballet des mâles en quête de sexe continua un moment. Un nouveau mec semblait s’intéresser à lui et Sylvain le trouvait nettement plus appétissant.

Khaled dealait dans le coin depuis des mois. Il ne s’était jamais fait serrer parce qu’il connaissait l’endroit comme sa poche. Sa poche, justement, était bien remplie... La daube qu’il devait écouler était bonne et il en avait en quantité. Un jeune camé lui en acheta sa dose habituelle et lui promit de lui envoyer des potes à lui.

Philippe immobilisa sa voiture sur la bande des pneus crevés et serra très fort le volant. Un des deux policiers quitta la voiture qui s’était arrêtée deux mètres derrière la sienne. Phil poussa sur le bouton et la vitre glissa vers le bas.

— On dirait que vous êtes pressé!

— Je... je suis désolé...

— Vous n’êtes pas le seul!

— Il n’y avait personne sur la route et...

— Si! Nous! Nous étions là et c’est bien dommage pour vous... Mon brave monsieur, vous rouliez à 200 km/h.

— 200?

— Eh oui! Ça fait beaucoup, non?!

Sylvain ne montra pas au client potentiel qu’il lui plaisait. Dans ce genre de circonstances, le micheton sait rester stoïque et cacher son émoi. L’homme le dévisagea un long moment.

— C’est juste pour le plaisir ou pour le fric?

— C’est 200!

— 200€!!? Ben, mon colon!

— 200 c’est l’intégrale...

— T’es de loin ce qu’il y a de plus tentant dans le coin... mais 200 c’est cher!

— Désolé, on ne marchande pas!

Le bruit métallique ne lui était pas inconnu. Il réalisa trop tard que des menottes enserraient ses poignets. L’autre flic était arrivé par derrière et l’avait surpris en pleine transaction.

— On va voir si tu les vaux tes 200€! Suis moi...

La rue était déserte. Presque trop, pensa Khaled. Un vent coulis balaya un nuage de feuilles mortes. Le beur s’était tapi à l’entrée d’une porte-cochère. Sa main soupesa le gros sachet où une multitude de sachets plus petits attendaient les clients. Khaled pensa qu’il devait en avoir encore plus ou moins 200g. Une caisse enregistreuse virtuelle cliqueta dans sa tête. S’il arrivait à vendre tout d’ici demain, il pourrait se tirer loin d’ici.

Le vent tourna et ramena une nuée de feuilles sous son nez. Une voiture glissait le long de l’autre côté de la rue. Il frissonna.

Philippe était en appui sur le toit de sa voiture, les jambes écartées. Le flic lui palpait l’entrejambe.

— Vous croyez vraiment qu’il est nécessaire de...

— Je ne vous ai pas demandé votre avis.

L’autre flic qui venait d’arriver lui ordonna d’avancer jusqu’à leur voiture. Ils quittèrent la route nationale et Philippe se posait des questions.

Ils avaient jailli de la voiture banalisée et l’avaient embarqué à l’arrière. Khaled n’en était pas à sa première fois. Il écoutait parler le conducteur qui lui promettait d’excellents moments...

Philippe avait eu tout le temps de s’inquiéter pendant que la voiture roulait et l’emmenait à travers des routes de campagne. Il sentait que ces deux policiers étaient bizarres. Il était de plus inquiet. Lorsqu’ils entrèrent dans la grange, Philippe mit un moment à comprendre. L’endroit était aménagé pour le sexe... un sexe dur et pur entre mecs... Des accessoires en pagaille, une cage, un éclairage tamisé... et surtout les gémissements d’un petit mec qui se faisait enculer par un agent en uniforme. Philippe fut jeté dans la cage où un garçon d’une vingtaine d’année attendait, nu.

— Vire-moi vite fait tes frusques, petite pute! hurla le flic qui l’avait arrêté.

Philippe essaya de résister mais la claque monumentale qu’il reçut lui fit comprendre qu’il avait intérêt à se soumettre...

Redoutant une nouvelle gifle, il se déshabilla aussitôt.

Au milieu de la grange, le petit mec se faisait trombiner royalement. Ses gémissements prouvaient qu’il prenait son pied.

— T’en veux toujours plus, hein, Khaled? Avoue que tu reviens toujours ici avec le même plaisir?

Le petit beur agita la tête tandis qu’un autre policier s’approchait de lui par devant. Le flic avait sorti sa grosse bite bien dure et la frappa contre le visage de l’enculé.

— Allez, pompe-moi cette grosse banane! On sait tous que tu en raffoles!

Le beur s’exécuta tout en restant admiratif devant la belle bite. Et dieu sait qu’il en avait déjà vu des engins! Les quelques premiers coups de langue le firent encore gonfler et s’allonger de sorte que le sexe du flic dépassa les 22 cm de long. Khaled faisait de son mieux pour en prendre le plus dans la bouche.

Le flic, lui, n’en avait jamais assez. Il voulait que le garçon l’avale plus profond et il appuyait sur sa tête pour s’enfoncer toujours un peu plus.

— Allez, suce jusqu’au bout! Montre aux nouveaux comment il faut s’y prendre pour satisfaire les défenseurs de l’ordre...

— Et de la vertu! ajouta celui qui se tenait à côté de la cage.

Les cinq flics présents se mirent à rire.

— J’ai envie de le baiser.

— Prends ma place! répondit l’enculeur. Je vais en sortir un autre de la cage.

Sylvain, le petit prostitué de l’autoroute, fut tiré de la cage. Deux flics l’emmenèrent sur un petit podium bien en vue de tous.

— Mets-toi à quatre pattes! Comme tu fais pour tes clients...

Sylvain tremblait. Le flic lui donna une claque sur le haut de la tête et il se plia aux exigences des policiers. Le flic qui avait déjà enculé le beur sortit une capote de sa poche et dit au jeune type de bien se pencher en avant pour lui offrir mon trou.

Seul dans la cage, Philippe était pétrifié devant pareil tableau. Il se demandait ce qui l’avait entraîné dans cette aventure. Il regardait la bite monstrueuse sur laquelle glissait la capote. Le cri de Sylvain recevant l’engin dans son trou le fit frissonner. Il tremblait à l’idée de se faire baiser par une aussi énorme queue.

— Du gel! Il faut du gel! hurla Sylvain. Je ne me fais jamais prendre à sec.

— Dis-toi que c’est une nouvelle expérience! ricana le flic qui l’enculait sans ménagement.

— Putaaaaaain! J’ai maaaaaaaaaal!

L’enculeur lui attrapa les hanches et accéléra le mouvement.

— Ne me dis pas qu’une petite pute comme toi ne s’est pas encore fait casser le cul!

C’est à ce moment précis que je suis entré dans la grange. Le flic qui m’avait arrêté m’avait déjà fait enlever mes vêtements... J’étais donc déjà nu. J’étais tremblant... autant d’excitation que de peur! Comme tous les hommes qui se trouvaient dans la grange, je savais pourquoi j’étais là. Mon flic me poussa sur le podium, face au jeune beur, et il me claqua le cul deux fois.

— Bien rond! Bien poilu! Ça va être un régal!

Il extirpa sa bite du son pantalon serrant et m’ordonna de me cambrer plus fort. Je sentis son énorme gland sur la paroi de mon trou. Sa bite glissa le long de ma raie palpitante. Il allait m’enculer sans tarder. Il n’en pouvait plus.

— Doucement! Je vous en prie! Allez-y doucement.

Mais il n’en avait rien à faire et il se mit à rire avec ses collègues en se foutant de ma gueule. Pour eux, nous n’étions que des trous à défoncer. Quatre mecs et huit trous!

— Elles sont toujours délicates et apeurées la première fois! Après, elle en redemandent... Y’a qu’à regarder Khaled! Voilà une bonne pute à fourrer...

— D’un autre côté, moi, j’aime celles qui résistent un peu. C’est plus jouissif!

La queue força un peu mon anneau serré. Je me résous à l’idée qu’il allait me déchirer! J’entendis le bruit de la capote qui claquait sur la bite. Nouvel essai du gland. Le flic bandait tellement dur qu’il s’enfonça en moi d’un seul coup jusqu’au couilles.

— Putain! le cul...

Je hurlais de douleur. Il mit sa main sur ma bouche et me dit à l’oreille.

— Je vais te trouer le cul, te casser, et maintenant t’y peux rien. Tu peux crier tant que tu veux... ici on est loin de tout et les cris de salopes ça nous excite!

Il commença alors des petits va-et-vient pour bien me dilater. Il parlait avec les autres flics. Seul un type regardait la scène de sa cage. Nous étions trois à nous faire limer. Il avait fallu plus de vingt minutes pour que je commence à me décontracter. Le plaisir remplaçait la douleur et je me mis à gémir. Mon enculeur sortit sa tige. Sa bite avait tellement ouvert mon trou que je sentis l’air frais s’y engouffrer. Il céda la place à un de ses collègues tout aussi bien membré. Cherchant encore le plaisir – tant qu’à faire! - je me penchais de plus en plus pour qu’il puisse aller encore plus profond. Il me niqua pendant près d’une demi-heure et ma bouche rencontra celle du beur. Excités l’un et l’autre, nous nous roulions des pelles bien baveuses sous les injures de nos kidnappeurs. Avant d’éjaculer, mon flic ressortit sa queue de mon cul, retire la capote en vitesse – me retourna - et vida son jus sur mon visage béat. Il me fit bien nettoyer sa tige et se rhabilla. La séance de baise dura plus de deux heures et nous y sommes passés tous les quatre à deux ou trois reprises. J’avais le cul éclaté. Mes compagnons d’infortune également.

Philippe qui avait été le dernier à y passer mais qui avait été le seul à recevoir les six bites, se confia:

— C’était dément! J’ai pris un pied d’enfer...

— Comment vous êtes-vous retrouvés ici? demanda Khaled.

— Moi, je roulais à 200 km/h sur l’autoroute.

— Moi, je faisais le tapin sur une aire d’autoroute. Un flic m’a levé et je lui ai dit que ça coûtait 200 balles!

— Moi, j’avais pour 200€ de poudre sur moi... Et toi?

Moi, j’ai répondu:

— Ben, j’ai écrit 200 récits pour GAI-ÉROS!

Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com