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Ah, la belle bougie!

Cet été, j'ai fait un petit périple en Italie avec un couple d'amis hétéros. Après quatre jours passés à bronzer sur les bords du lac de Côme, je commençais à avoir des envies de cul pressantes, car les petites parties de touche-pipi vite fait avec les touristes allemands qui peuplent majoritairement le lieu ne m'avaient guère satisfait, bien au contraire. Il fallait bouger de là, et vite ! J'ai entraîné mes amis dans l'exploration des villages de Lombardie, espérant y faire quelques rencontres un peu plus palpitantes.

Non loin de Bergame, nous nous sommes arrêtés dans un petit bled mignon tout plein. Il faisait chaud, très chaud. Nous avons pris un cappuccino à une terrasse ombragée. Je ne suivais pas tellement la conversation de mes deux amis, plongé que j'étais dans la contemplation des jeunes autochtones, beaux, bronzés et fort peu vêtus. J'avais une trique terrible et je réfléchissais au prétexte qui me permettrait de quitter mes potes un moment pour passer à l'attaque.

Carole m'a épargné cette peine, elle a entraîné Marc faire le tour des boutiques d'artisanat local. Le serveur est devenu soudain très empressé. On commençait juste à parler quand Carole est revenue tout excitée : « Christophe, viens voir, j'ai trouvé un truc super ! Une petite fabrique de bougies, il y a des trucs incroyables ! » Quand elle est comme ça, il n'y a rien à faire. J'ai lancé une œillade assassine au serveur, lui glissant un «à plus tard...» langoureux, et j'ai suivi Carole.

Un des deux types de la boutique m'a fait oublier instantanément le serveur : un amour de petit brun, fin, viril, 25 ans environ. Son short et son débardeur laissaient voir un corps parfait et une peau au grain irrésistible. Marc et Carole regardaient les bougies, fort belles il est vrai, mais moi je n'avais d'yeux que pour Luigi et la bosse imposante qui ornait son short ajusté. Nos regards se sont croisés et il m'a gratifié d'un sourire ravageur en me proposant d'aller visiter le laboratoire. À peine entrés dans le saint des saints, j'ai collé ma main au paquet de Luigi qui a souri de plus belle en me rendant la pareille. Il a prestement enlevé son débardeur et s'est collé contre moi.

On s'est embrassés longuement. Il massait ma bite sous mon short, doucement mais fermement. Je bandais ferme, et lui aussi. Sa queue était énorme. J'ai déboutonné son short. Il l'a prestement fait glisser sur ses cuisses, libérant son engin palpitant. Je l'ai empoigné et l'ai branlé avec vigueur quelques instants. Luigi m'a arrêté, il était au bord de jouir. J'en ai profité pour me foutre à poil. Luigi a sorti d'un tiroir une capote adaptée à son diamètre et se l'est enfilée d'un geste expert. Je me suis penché sur une table du labo, lui offrant mon cul bien ouvert. Luigi a commencé à me le bouffer avant d'y glisser un doigt, puis deux.

La souplesse de mon anneau a dû lui convenir, car bien vite j'ai senti la fraîcheur d'un lubrifiant suivi immédiatement de la douce brûlure de son gland qui me pénétrait doucement. J'avais envie de le prendre entièrement, d'être plein de lui, et j'ai été servi ! Inexorablement, à chaque va-et-vient, il entrait un peu plus profondément en moi. Je me branlais en même temps, mais sa main est venue remplacer la mienne. Il me caressait la queue au rythme de son pistonnage. Au bout de quelques minutes, j'ai été pris d'un orgasme foudroyant, j'ai dû faire des efforts dingues pour étouffer mes gémissements. Luigi a suivi quelques secondes plus tard, il était couché sur moi et je sentais son souffle brûlant sur ma nuque.

Après une dernière étreinte, nous nous sommes rhabillés. J'ai retrouvé mes amis dans la boutique. Luigi m'a fait cadeau de «la plus grosse bougie de l'atelier». Carole en était verte de jalousie ! Si elle savait...

Christophe, 32 ans