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Ah l'armée (3)

La nuit était déjà bien entamée et nous glissions allègrement vers les premières heures du samedi... J'avais gentiment accepté de me faire assouplir manuellement la rondelle par le docteur et Michael lorsque Jérôme revendiqua le droit de s'occuper exclusivement de moi...

— C'est OK, dit Michael. Mais nous voulons voir tout... voir les va-et-vient de ta grosse teub qui le ramone à fond !

Mon amant n'a même pas répondu. Il s'est positionné entre mes cuisses. Pendant que j'étais couché sur le dos, en-dessous de lui, je l'observais en train de dérouler un préservatif sur sa longue tige de béton. Il m'a souri... Ce sourire m'a pénétré comme le plus chaud des soleils du sud... Je me sentais si bien. J'avais envie de lui, de sa queue. Les autres nous regardaient en silence, se paluchant la tige. Michael était relativement calme. Il devait pourtant ronger son frein. Jérôme m'a posé un baiser très doux sur le bout du nez.

— On y va ?

— J'ai tellement envie de toi...

Il s'est enfoncé en douceur entre les lobes de mes fesses toutes dures. Il a entamé son va-et-vient en me caressant l'intérieur des cuisses. Ce mec savait y faire pour détendre un garçon qu'il baisait. J'avais le cul en feu mais j'étais ravi de sentir ses 23cm me pistonner sans relâche ! Il frappait contre ma prostate à chaque entrée, et je savais que je n'aurais aucun contrôle sur ma propre jouissance ! J'allais envoyer toute la sauce d'un moment à l'autre sans même me toucher ! Non ! Il fallait retarder ce moment le plus longtemps possible...

Je synchronisais alors mes mouvements de bassin avec la cadence de mon propre enculage. Je voulais lui crier tout ce qui me passait par la tête, lui dire que j'étais à lui, qu'il pouvait me faire tout ce qui lui passait par la tête, qu'il pouvait y aller à fond, me prendre comme une chienne, me mordre, m'écarteler. Je voulais être sa chose, son objet de luxure, sa petite pute...

Devant les deux autres mecs, je me sentais comme un trou béant. J'avais envie de les exciter, de les rendre fous en montrant comme je pouvais m'abandonner à un mâle, mon mâle ! Je voulais qu'il soit fier de me baiser devant eux et qu'il m'utilise, qu'il me baise par tous les trous, qu'il n'aie aucune limite dans ce qu'il voudrait faire avec moi ! Je rageais de ne pouvoir crier tout cela à cause des autres, mais ma façon de gémir et de bouger mon cul et mon bassin lui faisait comprendre que j'adorais ça, et qu'il pouvait continuer à me défoncer sans retenue ! Le mouvement sensuel de mes fesses le ferait bientôt exploser en moi.

— Alors il est bon, ton petit mec ? demanda Michael. Il a l'air d'apprécier tes services.

— À le voir ramoner ainsi un cul de salope, on aurait envie de devenir soi-même une autre salope... ajouta le docteur.

Aucun des deux, mis à part les commentaires, ne revint s'occuper de moi. Ils nous lorgnaient d'un œil tandis qu'ils se rapprochaient l'un de l'autre. Michael se fit pomper royalement par le toubib en chaleur.

Au bout d'une demi-heure, je vis dans son regard que Jérôme n'y tenait plus... Il se retira de mon cul et finit de se déverser sur mes fesses ! Le contact de ce sperme chaud qui s'étalait sur mon dos, me fit jouir à mon tour, la tête contre le revêtement dur de la table d'auscultation. Je croyais mourir de plaisir et mon visage rouge montrait toute l'expression de ma jouissance extrême ! Je me suis affalé, épuisé, suivi par mon baiseur qui se lova très tendrement contre moi en m'embrassant dans le cou !

Nos deux corps glissants de jute, de sueur et de lubrifiant dégageaient une odeur de sexe d'une sensualité incroyable. Je passais mes doigts dans sa nuque et il me roula un baiser tendre, langoureux, sensuellement incontrôlé ! Nos deux langues faisaient un ballet frénétique. Je constatait déjà que cela provoquait chez lui une nouvelle érection.

Je suis descendu vers son torse puissant et poilu à souhait, mordillant délicatement un sein au passage. Cette caresse l'a achevé. Ma main est partie en reconnaissance entre ses cuisses de marbre. J'avais fini de le rendre dur et prêt à l'emploi à nouveau. Une colonne de chair bouillante y battait ! Ses yeux étaient remplis de passion mais porteur d'un message plus mystérieux...

— J'ai encore envie, lui ai-je dit, comme pour le déculpabiliser.

— Alors on va remettre ça parce que moi...

— Je vois ! Enfin, je sens ! ai-je ajouté. Je ne m'en lasserai jamais.

J'ai caressé son corps bronzé et si bien proportionné avec ma langue. Il se laissait faire en gémissant très doucement. M'arrêtant tantôt dans le creux de l'oreille, tantôt dans le nombril.

Il émanait de lui une odeur virile aux relents de sexe, de salive et de sperme ! Sa queue avait encore grossi - du moins me semblait-il - par rapport à mon premier "dosage". Elle était encore luisante de son propre plaisir et de celui de mon cul. Je l'ai caressée du bout des doigts. J'avais presque peur de la briser. Ma main montait du haut en bas en passant par ses couilles. Je titillais le bout de son gland avec la langue en redescendant vers ses couilles poilues.

Le plaisir était tel qu'il s'abandonna littéralement et me lança des insanités à la figure. J'étais sa pute, sa salope... Il menaçait de me violer, de m'éclater le fion et de me doser devant tout le régiment. Il saisit alors ma tête entre ses deux mains, et poussa sa grosse matraque au fond de ma bouche. Je faillis presque vomir tellement il était allé loin...

— Plus loin, salope ! Avale la tige de ton mec !

Son outil impressionnant coulissait dans ma gorge, m'arrachant des haut-le-cœur. Il se servait de ma gueule comme d'une chatte de femme !

— Allez, fais-lui sa fête ! cria Michael, prêt de la jouissance dans la bouche du docteur. Lime-moi cette gueule de pouffiasse en chaleur. Il en veut... donnes-en lui...

Jérôme s'échauffa encore un peu plus et me saisit les oreilles pour attirer ma figure contre son pubis. Il ahanait comme un animal en rut.

Ce qu'il m'imposait était maintenant sans douceur... Mais je m'en foutais, il pouvait faire de moi ce qu'il voulait ! C'était mon rêve le plus cher... être sa chose ! Je m'appliquais donc, pour ne pas le décevoir... Mes lèvres et ma bouche travaillaient courageusement autour de ce pieu divin. Je comprenais que pour le recevoir à nouveau au fond de mon cul, je devrais le nettoyer avec art et volupté ! Il ne voulait plus que son plaisir. C'était clair ! Ses couilles cognaient contre mon menton où coulait ma salive. Le filet continuait son chemin le long de mes lèvres et sur mon cou. D'une main, je caressais ses fesses très douces, de l'autre, j'attrapais ma bite car je voulais me donner du plaisir en même temps que lui ! Pas de jouissance dans l'instant car je le voulais en moi une nouvelle fois. Après, je voulais qu'on atteigne le point de non-retour ensemble : un voyage pour la petite mort ! Michael cria en larguant sa purée sur le visage du docteur. Celui-ci était assis sur un gode énorme et jouait à monter et descendre dans un concert de gémissements.

— Tu vas en prendre plein la tronche ! dit Jérôme. Ma jute va te remplir les trous du nez.

Mon mec n'avait plus de retenue et se foutait du bruit qu'on pouvait faire.. Seul le plaisir comptait ! SON plaisir de mâle dominant... Il me débitait des cochonneries qui m'excitaient au plus haut point et que je prenais pour des encouragements.

— Ouaiiiiis, mec ! cria-t-il en vrillant ses yeux dans les miens.

Mes mains massaient son torse puissant, crissant parmi les poils luisants de sueur... Le docteur quitta Michael et le gode et s'avança vers nous. Il s'approcha pour mieux voir la tige de Jérôme me défoncer le gosier et me fit respirer une bonne dose de poppers fort. Jérôme en inhala également, remplissant ses poumons de l'excitant puissant. Mon Jérôme était comme fou furieux à présent, et c'est dans un râle obscène qu'il finit par exploser dans ma bouche ! Une quantité surprenante de sperme se déversa sur mes lèvres, mon nez, mon front, mon cou... Ce qui était entré dans ma bouche et que je ne voulais pas avaler pour des raisons évidentes, voulait s'échapper des commissures. Ce bon jus coulait maintenant sur mon torse glabre. Et à mon tour, j'ai largué ma purée et je me suis arrosé les jambes et les poils du bas-ventre. Ce fut alors au tour du docteur qui évacua son trop-plein de laitance dans un hurlement de bonheur... Nos respirations étaient bruyantes et saccadées ! Il nous a fallu un long moment pour reprendre nos esprits, tellement la jouissance a été intense et forte.

— Merde ! Les mecs... quel pied ! s'était écrié Michael, la petite frappe.

Jérôme partit dans un fou rire et nous nous l'avons imité. L'heure était au défoulement ! Mon petit mec me prît la main, m'attira à lui pour m'embrasser et me susurra des mots doux. J'étais si bien...

— Jérôme !!! Ne me dis pas que tu tournes pédé ! ? On ne tombe pas raide dingue d'un trou... surtout lorsque c'est un trou de mec ! Une pute mais un mec...

Nous nous sommes séparés et nous avons essayé de dormir quelques heures. Le lendemain, j'essayais de parler à Jérôme... Michael l'avait secoué et lui avait fait comprendre clairement que ce qu'il ressentait n'était pas de l'amour... et heureusement d'ailleurs !

— Jérôme, t'es un vrai mec, toi... Évite cette pédale !

L'esprit du corps d'armée l'emporta sur le reste : l'attirance, les sentiments... Jérôme retourna à ses copains virils et baroudeurs et finit par m'ignorer. Les jours qui suivirent me rendirent presque fou. Je sentais le regard des autres sur moi comme une injure. Michael n'avait pu s'empêcher de faire aller sa grande gueule et je devins la cible de quolibets...

Les jours passèrent. Les seuls moments de vrai bonheur - à la caserne - je les trouvais dans la solitude... lorsque les "chasseurs" de pédés m'oubliaient. Un jour, on me fit appeler au bureau du Sergent Di Zinni... Je me suis présenté à lui, avec angoisse... Il s'est levé de son bureau et est venu se planter derrière mon épaule.

— J'ai besoin de ton aide ! a-t-il dit.

— Oui, Sergent ! Que puis-je faire pour votre service ?

— Me trouver quelque chose...

— Oui, Sergent ! Un cadeau pour votre épouse peut-être ?

— Un mec pour passer un bon moment...

— Pour...! Pour votre épouse ?

— Officiellement, pour ma femme ! Officieusement pour quelqu'un d'autre... Tu vois qui ? Je ne suis pas pédé mais... Tu as quelqu'un à me proposer ?

J'ai alors tourné la tête dans sa direction comme pour lui donner une réponse sans mots. Je l'ai vu avec d'autres yeux. Il était pas mal et je pouvais même considérer qu'il était beau. Une gueule de mec ! Une stature de 1m80 recouverte de muscles secs. Une barbe forte ombrait ses joues et son menton carré. Il a enlevé sa veste. Son treillis me laissait voir deux bras balaises recouverts de poils noirs (ce que j'adore !). Son alliance n'allait pas me gêner...

Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com