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Ah l'armée (4)

J'étais carrément hypnotisé par le sergent Di Zinni... En fait, c'était l'énorme bosse qui déformait son pantalon qui m'hypnotisait. Quelle pièce d'artillerie avait-il entre les jambes ? Mes yeux remontèrent jusqu'aux siens. Il ne cillait pas. J'étais conquis. Il savait déjà qu'il obtiendrait de moi tout ce qu'il voudrait. J'étais tout à lui, tout pour lui !

— J'ai très envie de te faire des choses ! me dit-il d'un air vicieux. Des choses innommables...

Il commença à déboutonner sa braguette et il m'ordonna de me retourner pour m'appuyer contre le mur. Ce que je fis sans attendre. J'étais en appui sur les mains, jambes écartées... Je ne le voyais plus mais j'entendais des bruits. Que faisait-il derrière mon dos ? Il se caressait sûrement. Soudain, il s'avança - je pouvais sentir son souffle dans ma nuque - et il mit sa grosse matraque de chair contre mon derrière en donnant un coup de reins puissant. Il se colla tout contre moi et m'entoura avec de ses bras puissants. Je tremblais très fort d'excitation.

— Tu en as envie, n'est-ce pas ? m'a-t-il susurré dans l'oreille.

Je n'ai rien répondu car j'avais la gorge littéralement nouée. J'ai agité doucement la tête. Il m'a mordillé le lobe droit tandis que ses mains s'attaquaient à la ceinture de mon pantalon. Celui-ci est tombé sur mes chevilles et j'ai senti des mains fouiller l'intérieur de mon caleçon. Il se frottait contre moi. Sa bite entrait même par les ouvertures de mon caleçon. Au bout de dix minutes de torture - car c'était bien de ça qu'il s'agissait ! - il a arraché mon calebard.

J'étais cul nu, offert à mon Sergent. Il a commencé à pousser la tête de son sexe entre mes lobes et à forcer le passage tout doucement. Son gros gland commença à rentrer. Je gémissais. On aurait dit une plainte longue et douce qui sortait de ma gorge. Si je ne m'étais pas retenu, j'aurais déjà pu jouir... Il me parlait a l'oreille me disait que tout allait bien se passer, que les bonnes salopes il savait s'en occuper...

— Et tu en es une, n'est-ce pas, de bonne salope ?

— Oui, Sergent, j'en suis une !

— J'étais certain que tout ce qui se racontait sur toi était vrai. Tu vas en prendre pour ton grade, ma salope...

Sa tige me ramonait le cul pianissimo puis fortissimo. J'avais l'oignon éclaté et je me retenais pour ne pas crier... Il s'est arrêté, s'est retiré et a glissé sa main entre mes cuisses pour m'attraper les couilles et la bite. Entre caresses et tortures, il s'occupait de mes organes surchauffés.

Il dosait parfaitement ses gestes à l'écoute de mes râles. Il savait qu'en allant trop loin et trop vite, je ne résisterais pas à la douleur. La rondeur de mes fesses devait l'impressionner car il s'y arrêtait souvent, caressant, lissant, pinçant mes lobes charnus. Il m'attrapa alors par les hanches et reprit sa baise. Le gland entra plus facilement mais c'est la longueur qui me fit souffrir une fois de plus. Tout doucement, en s'aidant de petits coups de reins secs, il m'enfonçait sa queue au plus profond de mon ventre. Je hoquetais comme un bébé pris de sanglots.

— Tu vas aimer tout ce que je te réserve. Respire doucement...

Il s'arrêtait régulièrement pour me laisser reprendre mon souffle.

Je n'avais pas encore vu sa bite et ça me frustrait un peu. Voir une belle queue est toujours un régal. La regarder puis la toucher en imaginant l'effet qu'elle pourra avoir lorsqu'elle entrera au fond de vos entrailles, c'est jouissif ! Là, elle était déjà en moi mais j'avais l'impression étrange qu'elle n'y était pas complètement. J'ai alors passé ma main entre son ventre et mes fesses et j'ai compris avec horreur qu'il n'avait encore rentré que la moitié. Il a saisi mon trouble. Sans encore aller plus loin, il a commencé un lent mouvement de va-et-vient.

— On va plus loin ? demanda-t-il.

— Ouais...

C'était donc moi qui avait répondu ! C'était comme si mon excitation avait pris possession de mes réflexes, de mon cerveau... J'avais donné le départ et il n'hésita plus à me sodomiser comme il se devait, c'est-à-dire en ressortant sa queue presque complètement et en replongeant complètement au fond de mon cul béant avec puissance.

— Oooooh meeeerde ! me suis-je écrié.

Ma tête et mon cul allaient exploser par tant de douleur et de plaisir en même temps. Je me sentais plaisir et désir entre les mains de mon supérieur. J'étais fier de me sentir déchiré par cette bite de cheval. À chaque coup de rein, il rentrait plus loin. Il me défonçait comme une pute.

— Ça y est ! Ça y est, ma salope, je suis au fond !

Il était tout à fait superflu de me le dire. Croyez-moi, lorsqu'on a 25 ou 26cm de queue dans le cul, on le sent ! Je jouissais en criant. Il resta figé comme ça sans bouger et me bécota le coup en me pinçant les tétons par-dessous ma chemise. Il se mit alors à la déboutonner puis à la virer. Le temps n'avait plus de repères. J'ignorais depuis combien de temps j'étais là !

Il recommença ses mouvements puissants, entrant et sortant de plus en plus violemment dans mon petit cul. Il ressortait sa queue presque totalement et la renfonçait jusqu'au fond en pliant d'abord les jambes et en remontant pour se coller a moi. Ses grosses couilles velues venaient frapper mes fesses. Elles battaient en mesure au rythme des "flop flop" que faisait sa bite dans mon cul bien ouvert à présent. Il me disait des mots cochons : pute, salope, chienne, lopette, trou, femelle... ça m'électrisait ! Pris de frénésie, il s'est collé contre moi en tremblant. Il s'est retiré ; j'ai entendu claquer le préservatif - il l'enlevait - et j'ai senti son lait chaud couler sur mon cul puis mes cuisses. Sans me toucher, j'ai joui avec force. Puis il s'est encore frotté contre mes fesses, étalant le sperme entre nous deux. Sa queue faisait de lents mouvements sans qu'il débande.

— Ne crois surtout pas que c'est fini ! a-t-il lancé. Fous-toi à poil et mets-toi à quatre pattes sur mon bureau.

D'un large geste du bras, il a balayé les quelques trucs qui jonchaient la table face à moi. Je me dépêchais de larguer mes fringues pour satisfaire ce beau mâle qui m'avait possédé avec tant de vigueur et qui me promettait encore plus de plaisir.

— Ah, putain, qu'est-ce que t'es bonne ma salope !

Il avait la chemise largement ouverte sur un poitrail poilu et musclé. Un modèle de virilité ! Il s'est assis dans son fauteuil et a écarté les jambes. Il a avancé un peu ses fesses sur le bord pour que ses couilles pendent bien hors du fauteuil.

— Lèche-moi les couilles ! Reste sur la table...

Je me suis aplati sur le bureau et j'ai descendu mon visage entre ses cuisses. J'ai sorti ma langue et j'ai commencé à lécher ses couilles avec des petits coups de langues. Il se caressait la queue dressée qu'il avait bien décalottée et qui était collée à son ventre.

J'aurais voulu lui sucer son sucre d'orge mais je sentais qu'il ne me le permettrait pas encore. Il était le maître du jeu et lui seul allait décider de l'évolution...

— Allez, ma lopette, lèche bien en-dessous des couilles. Embrasse-les bien, hume-les bien, prends-les dans ta bouche, suce-les comme des bonbons. Tu aimes ça ? Je sais que tu aimes ça ! Et ne regarde pas ma bite comme ça... Elle, tu l'auras encore... mais plus tard !

J'étais chauffé à blanc. À quatre pattes sur le bureau, l'avant du corps basculé vers son bas-ventre, j'avais l'air d'une pute... Ma queue était tendue à fond et j'étais super excité. Je gardais mon équilibre avec difficulté puisqu'il m'obligeait à garder les mains derrière le dos. Il s'est avancé encore plus sur le bord et a soulevé un peu les hanches pour que je le lèche bien partout.

— Ouais, c'est bon, salope !

Il a saisi ma tête par les oreilles et l'a soulevée pour me regarder dans les yeux. Il m'a balancé un gros crachat sur la gueule puis m'a attiré la tête juste devant son zob qui était tendu comme c'est pas possible. Il a gardé ma bouche écartée à quelques centimètres de son gland. Je dardais la langue pour lécher l'engin qui me faisait tellement envie mais il maintenait ma tête à distance. Pas moyen de l'atteindre avec ma langue !

— T'en crèves d'envie, hein ? C'est elle que tu veux ? Tu la veux dans tous tes trous, c'est bien ça ? Mets tes mains dans ton dos, salope !

J'ai croisé mes mains dans le dos, manquant de basculer de mon perchoir. J'étais déséquilibré ! Il a alors saisi l'occasion pour me plonger sa queue énorme au plus profond de la gorge. J'étouffais. J'avais l'impression de m'empaler la gueule. Emporté par mon poids et maintenu par ses deux mains contre ma nuque, je m'enfonçais encore plus loin sa queue dans ma bouche.

— Tu aimes ça ? Je vais te déchirer la gueule et le cul.

Ma queue était bandée, prête à exploser. Le Sergent grognait comme un chien qui défend son territoire. Je pompais, je suçais, j'astiquais son mandrin tendu. Il relâcha un peu l'étau sur la nuque et comprit que celui-ci n'était plus nécessaire. Cette bite était à moi et je voulais la sucer à fond. Il étendit le bras et me claqua le cul. Je frémis. Il m'avait promis du sexe et il allait m'en donner. Il ouvrit un des tiroirs de son bureau et il en tira quelques accessoires : deux godes énormes, des pinces à seins, un cockring en cuir, un autre en métal... Il me mit les pinces crocodile aux tétons. La douleur vrilla mon corps jusqu'au cerveau puis se transforma en plaisir... Il me claqua le cul avec force.

Je tremblais toujours plus d'excitation. Ma respiration était de plus en plus forte. Je sentais son odeur de mâle viril. Il sentait la sueur : un parfum sucré et épicé...

Je me suis écarté pour regarder cette tige si longue et puissante. Je lui ai retiré la chemise pour palper plus facilement son ventre, ses pecs et ses tétons pointés. Je salivais en pensant aux plaisirs qu'il allait me faire connaître encore. Il tira sur la chaîne qui reliait les pinces à seins et me regarda au fond des yeux. Il voulait m'éprouver, savoir jusqu'où il pouvait me mener dans sa folie sexuelle. Je me suis remis à l'ouvrage sur sa queue phénoménale. J'ai fait pénétrer ma langue entre le prépuce tandis que ma main droite entourait fermement la base de son pénis comme un cockring. Impossible d'en faire le tour !

— Pose-moi le cockring en cuir ! a-t-il lancé.

J'ai pris la lanière de cuir cloutée et je l'ai fixée fermement à la base de sa queue. La raideur en augmenta encore. Il gémissait. J'étais dans un état second, prêt à tout. L'odeur de mâle en rut se faisait plus forte et me rapprochait de la jouissance.

— Je t'interdis de jouir encore ! me dit-il.

— Oui, Sergent !

— Tu vas venir t'asseoir sur ma bite... Je veux que tu t'y enfonces d'un coup !

— Oui, Sergent !

J'ai donc quitté le bureau et je suis venu m'installer, jambes très écartées, au-dessus de la tige du Sergent... J'étais mort de trouille car descendre d'un coup sur un engin pareil risquait de me déchirer.

— Alors ? J'attends ! Ce cul est à moi, oui ou non ?

— Il est à vous, Sergent !

— Alors tu me le donnes illico !

Je n'avais plus le choix. Il fallait que je lui offre ce qu'il voulait et comme il le voulait. J'ai pris une grande respiration et je me suis empalé sur son pénis monstrueux. La douleur m'a fait vaciller et j'ai poussé un cri que j'ai essayé de réprimer en vain. Le Sergent m'a saisi aux hanches pour ne pas que je me redresse. Il y était et il voulait y rester. Sans me donner l'occasion de reprendre mon souffle, il s'est mis à bouger dans mon boyau endolori. Il m'a fallu près de cinq minutes pour arriver à me sentir mieux et à prendre du plaisir. Il avait saisi la chaîne qui pendait sur ma poitrine et il tirait avec ses dents pour étirer mes tétons douloureux eux aussi. La séance dura très longtemps : d'abord dans cette position puis couché sur le dos à même le sol. Lorsqu'au bout d'une heure, sa queue largua sa semence sur mon visage ébloui, il m'assura qu'il n'en avait pas terminé avec sa pute.

Il m'installa à quatre pattes sur une table devant la fenêtre qui donnait sur la cour de la caserne. Fort heureusement, il n'y avait personne qui s'y trouvait car n'importe qui aurait pu me voir dans cette position. Il ramena les deux godes et le cockring métallique qu'il me plaça autour des couilles. Le premier gode qui devait être aux dimensions de sa propre bite passa très bien et me donna du plaisir. Lorsqu'il décida d'utiliser le second, je crus que mon cul allait exploser. Quel engin !

— Détends-toi, salope !

— Ooooooh...

— Petite nature, hein ? On aime les bites mais on n'arrive pas à les supporter lorsqu'elles sont grosses...

La porte s'est ouverte d'un coup et une voix a claqué dans mon dos.

— Sergent, dès que vous en avez terminé avec lui, vous me l'envoyez !

— Oui, mon caporal !

À suivre...

Dernier courriel connu de l'auteur : dirtygayhairy@hotmail.com