Une histoire à découvrir
Ahmed et ma copine (4)
Tiphany devait être enceinte de six mois quand Ahmed nous a annoncé que suite à une mutation professionnelle, il était obligé de déménager. Bien sûr, on avait prévu de rester en contact, mais en vérité, maintenant trois ans ont passé et nous n'avons toujours pas sa nouvelle adresse. Notre fils Aziz est un petit garçon curieux, vif et très joueur... J'imagine que nos amis pensent que nous l'avons adopté car il a vraiment le type arabe ; je vous laisse imaginer comme il est beau ! La petite bouteille d'huile a longtemps traîné sur la table de chevet mais ce matin, j'ai décidé de profiter de cette RTT pour faire du rangement alors je viens de la ranger dans un carton que j'ai fait pour le grenier.
Une idée me vient: si j'en mettais un peu sur mon pénis et sur mes couilles ? Ahmed disait lui-même que ça le rendait plus viril. Le parfum est toujours aussi enivrant et la sensation sur mon sexe est divine. Tout en m'enduisant le zob, je contemple mes abdos naissants. Je dois vous dire que je me suis mis à la musculation. C'est bon de se sentir un mec ! Je trouve que la voisine me regarde avec insistance ces derniers temps, je suis plus attirant depuis que je marche les épaules en arrière avec ce T-shirt qui moule mes pectoraux. Waouh, j'ai la bite dure comme du roc. Mais j'entends qu'on sonne à la porte. Le facteur j'imagine... Je mets mon survêt et vais ouvrir.
— Ahmed !
Je le trouve immédiatement plus grand, plus viril avec sa barbe et ses cheveux courts. Il ne dit rien, il me regarde simplement, nous restons comme ça et je commence à me sentir mal à l'aise mais c'est comme si j'étais incapable de parler. Alors je sens sa main sur mes fesses, au niveau de l'anus, et je le laisse faire comme si je n'avais pas le choix. Là, sur le pas de la porte, il me caresse le cul avec insistance. J'ai peur que la voisine nous voit. Je le regarde et il met son majeur dans sa bouche, il me regarde en rigolant, alors je souris aussi. Je sens sa main chaude rentrer dans mon slip. Je sens son doigt humide, pousser contre mon anus. Je suis serré, il force, ça me fait mal, il force encore plus, ça me brûle et je sens son doigt qui rentre dans mon intimité. La douleur est cuisante mais son doigt est dedans. Je me sens tout drôle, comme s'il venait de prendre possession de moi. Alors, j'entends sa voix grave et heureuse :
— Bien... À poil Nathan !
Je sens son doigt dans mon cul et je sais que je vais lui obéir... Je sens le pourpre me monter au visage, son doigt me fait mal quand il le retire et, comme un automate, je me déshabille devant lui. Je me dis qu'il va voir que je bande et c'est la honte.
— Allonge toi sur la table, je vais m'occuper de toi. C'est finis pour toi de faire le mec.
Je m'allonge sur le dos sur la table dure pendant qu'il ouvre son sac. Il en sort une boîte hexagonale en bois pleine d'une crème noire. Je ne peux plus bouger tandis qu'il me badigeonne la bite avec cet onguent. Il en met aussi sur mes couilles. Quelques secondes plus tard, il me fait mal en me serrant la bite et les couilles très fort. Je le regarde, il est en train de s'essuyer les mains, ce n'est donc pas lui qui me serre.
— La crème commence à agir. Ta bite, elle va devenir encore plus petite, et tes couilles, elles seront comme deux noisettes.
J'essaie de me relever, mais je n'y arrive pas. Le moindre de mes mouvements serre mes couilles encore plus. Je regarde mon pénis, il est toujours dur mais il a maintenant la taille de mon majeur, Ahmed avance sa main pour le toucher et alors une immense vague de plaisir m'envahit. Je ferme les yeux tellement c'est bon.
— Petit mais très sensible... comme le clito d'une femme...
Mais le plaisir est immédiatement remplacé par la douleur, comme si on était en train de me serrer les couilles très très fort. Je garde les yeux fermés et je serre les dents. Ahmed me caresse la main doucement :
— Ne t'inquiète pas, je contrôle tout, la crème de sifflé est en train de te castrer bien comme il faut, il n'y en a pas pour longtemps.
Quelques secondes plus tard la douleur diminue et je rouvre les yeux, la crème noire a été totalement absorbée et ma bite est maintenant de la taille d'un petit doigt et toujours dressée. Je vois qu'il approche lentement sa main de mon sexe en me regardant et j'ai tellement envie qu'il me touche comme tout à l'heure. Il doit le voir dans mon regard. Il me montre une chaussette, blanche mais sale, il l'approche de mon nez, je respire, l'odeur de pied est très forte, alors il touche mon sexe.
— Aaaaaaaah !
Je crie le plaisir qui m'envahit par spasmes.
— Tu vas associer le plaisir à l'odeur et maintenant, tu la rechercheras...
Ma respiration s'emballe, j'halète, je regarde Ahmed, il tire la langue alors je tire la mienne et lèche le tissus crade qu'il me tend. Cette odeur forte de panard me fait bander encore plus dur. Un liquide transparent perle du bout de mon gland et fait un filet qui tombe sur mon ventre. Ahmed est en train de farfouiller dans son sac, ma respiration ne ralentit pas, comme si je venais de finir une course, un marathon. Il a dans sa main un préservatif usagé. Il en coupe le nœud. Il le tient d'une main tandis que l'autre, après avoir reposé les ciseaux, s'approche, lentement, très lentement de mon sexe. Une goutte sort à ce moment de mon gland, cette toute petite bite fait de petits mouvements et me fait mal tellement elle est dure. Sa main se rapproche encore.
— Ouvre la bouche pédale !
J'ouvre la bouche et je vois le sperme couler de la capote ouverte, la semence froide tombe sur ma langue au moment précis où sa main empoigne mon sexe.
— Ooooooooooooh ! Aaaaaaaaaaaaaaaaah !
J'hurle mon plaisir et ma respiration est plus rapide que jamais. Le sperme continue de couler dans ma bouche ; j'avale.
— Ouh !
Il me branle précisément au moment où j'avale alors je regarde la capote qui se vide et j'ai hâte de pouvoir avaler une nouvelle coulée de sperme froid pour ressentir ce plaisir. Voilà, la semence tombe sur ma langue, j'en ai assez pour avaler.
— Ouh !
Le plaisir procuré par la main sur ma petite bite est intense. Je tire la langue pour récupérer du sperme et avaler encore, désespérément car la capote est vide.
— Te voilà formaté et accro au sperme ne t'inquiète pas, je te dirai où en trouver...
Mon cœur bat à toute vitesse, je suis en transe, je suis dans un état où je suis prêt à faire n'importe quoi pour ressentir encore ce plaisir. Sa voix grave :
— Regarde-moi salope !
Je lève les yeux, son regard est sévère, il ouvre la bouche pour me faire signe de faire de même, je m'exécute. Il se racle la gorge, je baisse le regard.
— Putain, regarde-moi connard !
J'obéis, humilié par ce rappel à l'ordre. J'ouvre la bouche bien grand et je le regarde me cracher un mollard direct dans la bouche. Je sens dans ma gorge le goût de morve. Il me branle au moment où j'avale. Le plaisir est intense, mais je ne le quitte pas du regard.
— C'est bien pédale, continue de me regarder.
Il me branle encore et encore, des ondes de plaisir me parcourent, elle semble venir de ses yeux sévères que je fixe intensément. Ses deux yeux occupent tout l'espace, ils aspirent mon âme, je n'ose cligner ne soit-ce qu'une paupière, j'appartiens à ce regard, je suis bien. Alors je sens que je coule, je sens qu'un liquide s'écoule de ma petite bite.
— C'est bien, tu mouilles... Maintenant, tu mouilleras dès que tu croiseras mon regard.
Je regarde mon ventre qui est trempé, pourtant, j'ai toujours envie, j'ai envie, j'ai envie... de son pénis. Alors, sans réfléchir, j'avance une main vers sa braguette.
— Tu en as envie, hein ? Alors montre-moi ton trou !
Alors je ramène mes genoux sur mon ventre, l'envie qu'il mette son pénis en moi est intense. Il m'amène au bord de la table comme si j'étais léger comme une plume. D'un geste sec il fait descendre son survêt. Je regarde son slip gonflé, je me sens femelle qui attend le mâle, sans résistance. Il rigole. Il sort son gros pénis et de la bave coule de ma bouche. Il essuie cette bave et en met sur sa bite. Il me prend le menton et me regarde droit dans les yeux tandis que je sens son pénis chaud contre mon anus. Je sens son sexe qui pousse, je sens mon trou qui s'ouvre et son zob, lentement, prend sa place en moi. Ma respiration s'affole, une seule chose compte alors pour moi : les mouvements de ce pénis en moi et bien fixer le regard de Ahmed pour ne pas me faire engueuler. J'écarquille les yeux sous l'effet de sa bite et je vois à son regard qu'il peut constater dans mes yeux l'avancée de son sexe viril dans mon cul. Je me mords la lèvre quand il arrive tout au fond tellement la sensation est forte, entre douleur et plaisir. Il fait oui de la tête. Alors il la sort et la rentre d'un coup sec et je ne peux retenir un couinement. Il laisse sa bite au fond en me regardant. Je sens mon cul qui serre son membre, puis relâche, puis serre à nouveau, comme s'il prenait la mesure de l'engin. Mon regard est toujours rivé à celui d'Ahmed et ce sont ses yeux qui commandent aux mouvements de mon sphincter. J'entends clairement dans ma tête Serre! puis Relâche! puis Serre! et je sens vraiment la forme de son pénis en moi. Puis Relâche! puis Serre à fond! Serre à fond! Et là, le pénis bien serré, Ahmed entame de longs mouvements dans mon cul et le bonheur se lit sur son visage, il prend un plaisir évident à m'enculer ainsi et, moi, je me sens totalement à sa merci, espérant et redoutant à la fois chaque mouvement de son sexe. Je suis là, à la disposition de ce mec qui prend son plaisir dans mon anus, qui m'utilise pour jouir. Il n'en finit pas de m'enculer et moi je sens mon anus qui se distend de plus en plus. Je sens petit à petit, ses mouvements qui s'accélèrent, deviennent plus rapides, je sens son pénis qui grossit en moi, j'entends le souffle d'Ahmed devenir plus fort, son envie de jouir est palpable. Il va éjaculer et je sais que je ne peux plus l'empêcher. Il accélère encore, il bute fort au fond de mon cul et je ferme les yeux tellement ça m'emporte, il cogne un grand coup très fort et...
— Aaaaaaaaaaaaaaaaah !
Il hurle sa jouissance dans un grand rauque grave, il vient d'éjaculer son sperme en moi. Alors il laisse mes jambes remontées et il me regarde. Je sens alors une sensation dans mon ventre, je ne sais si c'est plaisir ou douleur mais ma respiration s'affole encore, la sensation se fait plus forte, je ferme les yeux et mon corps et parcouru de spasmes, je sens que du liquide s'écoule de mon sexe.
— Avec le traitement que je t'ai fait, le sperme des mecs, ça te fera cet effet-là, une jouissance que tu passeras tes journées à rechercher...