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Ahmed et ma copine (5)

La voix d'Ahmed au-dessus de moi :

— Tu vois son zizi il a bien rapetissé, mais les couilles elles sont restées grosses...

et celle d'un inconnu :

— Oui, ça arrive souvent

Je me réveille, je suis toujours sur cette table, je garde les yeux fermés le temps de comprendre. L'inconnu encore :

— C'est la peau du scrotum qui a empêché la crème de sifflé de bien agir. Avec cette seringue, je vais l'injecter sous la peau et nous n'aurons plus qu'à la faire pénétrer par massage dans les testicules. D'ici une heure, ton gars sera castré bien comme il faut. Il ne tardera pas à développer une mentalité de femelle soumise. Il fera ton ménage, te lèchera les pieds pendant que tu baiseras sa copine. Le pied !

— C'est le cas de le dire !

Et ils partent dans de grands rires. Puis c'est le silence. Je sens deux doigts qui pincent la peau de mes bourses, puis la légère douleur d'une piqure. J'ouvre les yeux. Un grand black, torse nu sous une blouse blanche, est en train de vider une seringue pleine de crème noire sous la peau de mes couilles. Ahmed pose sa main chaude sur la mienne.

— Ça va te serrer comme hier, mais ne t'inquiète pas, avec mon pote Koumess on va te branler en même temps !

La douleur est arrivée d'un coup. Exactement comme si l'un des gars avait pris mes couilles dans son poing et les serrait de toutes ses forces. J'implore Ahmed du regard, il sourit. Il fiche alors ses yeux dans les miens et je sens que je ne peux détourner la tête maintenant. Il se racle la gorge, me montre le mollard au bout de sa langue et me le crache sur la gueule. Le crachat me coule dans l'œil et étrangement, je sens alors une sensation parcourir mon sexe, je le sens durcir comme par réflexe. Mais c'est le black qui prend la parole.

— Tu l'as déjà bien formaté, cool ! Cela va être plus facile de faire pénétrer la crème dans les couilles s'il bande.

Je sens sa main qui masse mes testicules et ça me serre encore plus, la douleur est à la limite du supportable, j'ai l'impression que mes couilles vont exploser. D'un coup, la douleur est remplacée par le plaisir lorsqu'il frotte ma petite bite avec un doigt.

— Maintenant, il faut le vidanger de tout ce qui lui reste de sperme.

Il accélère le mouvement sur ma bite et je suis comme stupéfié, tous mes muscles se contractent tellement le plaisir est fort. Je ne sais pas si je veux qu'il arrête ou qu'il continue, c'est à ce moment que mes couilles me refont mal.

— Regarde, tu vois comme ses couilles rétrécissent ?

— Koumess, tu es un vrai Sorcier !

— Quand il va éjaculer, elles vont se contracter définitivement.

Il accélère encore son mouvement de frottage sur mon gland et je ressens en même temps le plaisir intense sur ma bite et la douleur insupportable sur mes couilles.

— Voilà, regarde bien, ça y est...

La douleur dans mes boules est fulgurante, je veux me lever tellement ça fait mal, je vois un liquide qui coule de ma bite, les mecs ont un regard satisfait. Le black commente :

— La castration a commencé : il mouille comme une femelle. Il veut la queue.

Il ouvre alors sa braguette et en sort une bite énorme et dure et dit, hilare :

— Passe-moi l'huile Ahmed, on va taper sur la prostate pour accélérer le processus.

Je le regarde enduire son membre, puis je le sens, tout chaud contre mon anus et puis ça me brûle, ça me déchire, je serre les dents, il me regarde et sa voix se fait douce :

— Ne bouge pas et moi, je vais rentrer le reste super lentement, que l'huile ait le temps d'agir et de bien ouvrir ton cul.

— Ça va ?

Je me rends compte alors que j'ai envie d'une seule chose : qu'il m'ouvre le cul. Totalement. Alors j'écarte davantage mes jambes pour lui faciliter le passage...

— Voilà, je sais que tu en as envie, je vais avancer un peu plus profond. Tu sens ma bite qui t'encule ?

Je sens de nouveau mon anus qui se déchire et fait oui avec la tête. Il attend un peu, la douleur s'amenuise.

— Bien, prépare-toi, je vais enfoncer tout le reste d'un coup, après ça, tu vas avoir un joli trou du cul tout rond. Attention... J'y vais !

Alors que la douleur de la pénétration me scie en deux, je vois sur son visage un contentement infini et ça me fait drôle de me rendre compte que l'intérieur de mon cul peut donner un tel plaisir à un mec. Sa voix grave :

— Waouh ! Comment c'est bon ! Attention...

Et il tape d'un grand coup au fond et c'est tellement bon et ça coule de ma bite

— Voilà, c'est exactement ce qui doit se passer

Il tape au fond de mon cul plusieurs fois des grands coups et s'amuse à voir que ça me fait couler et couiner à chaque fois. Ses coups de bite m'envoient au 7ème ciel alors je supporte la douleur de mes couilles qui serrent de plus en plus. Je sens le plaisir qui monte en moi à chaque fois qu'il tape, alors que mes couilles sont comme dans un étau vissé à fond. Je geins sans savoir si c'est de douleur ou de plaisir. Il accélère le mouvement.

— On y va...

Il accélère encore, le plaisir m'emporte, je sens mon dernier sperme qui gicle sur mon ventre tandis qu'il se plante en moi. À son râle, je sais qu'il est en train de me remplir de sa semence. J'ai l'impression de partir loin, loin...

Quand je reprends connaissance, je sens mon anus humide, j'ai peur de ce qui s'est passé, j'ai peur d'avoir perdu ma virilité, et, comme s'il lisait dans mes pensées :

— Voilà, tu n'es plus un mec, tu n'as plus vraiment de bite, tu n'as plus de couilles, tu es une femelle avec une chatte accueillante ! Vérifie par toi-même !

Il prend ma main pour que je sente mes couilles, petites comme des noisettes :

— Voilà, tu es castré, ce qui coulera de ta bite sera toujours transparent maintenant.

Il prend ensuite mon doigt et fait avec le tour de mon anus béant et dégoulinant de sperme :

— Tu es ouvert, ainsi tu ne pourras plus te refuser au mâle. Tu rechercheras en permanence à être remplie. Nous avons fait de toi une chienne en chaleur...

Et je me rends compte que, alors même que je viens de jouir, j'aurais envie qu'on éjacule encore en moi. C'est alors que je vois Ahmed changer de place, il tient son pénis raide dans sa main et se positionne entre mes jambes, il a cet air heureux du mec qui sait qu'il va tirer son coup...