Une histoire à découvrir
Aidez-moi à décharger
L'autre jour, devant mon immeuble, il y avait un jeune et vigoureux livreur qui déchargeait son camion. J'ai fait mine d'ouvrir ma boîte aux lettres pour mieux le détailler. Fort et musclé, il avait tout pour me plaire, le corps moulé dans son bleu de travail. Il a du remarquer que mon regard insistant s'était porté à hauteur de braguette. Et il a apprécié ce regard. «Vous pouvez m'aider à décharger ?» me proposa-t-il d'une voix lourde de sous-entendu. Alors je suis allé lui donner un coup de main pour l'aider à vider plus vite sa camionnette. Après, il est tout naturellement venu boire un verre chez moi. Tout aussi naturellement, j’ai posé la main sur son épaule. Il s'est tourné vers moi et nos langues se sont nouées l'une à l'autre. Comme souvent entre hommes, il y a eu un instant d'hésitation : lequel de nous deux allait s'agenouiller le premier pour câliner le membre de l'autre ? C'est moi qui ai craqué.
J'ai ouvert la braguette de ma jolie conquête et je lui ai taillé une profonde pipe. Les fesses en appui sur la table de la cuisine, cuisses écartées, le livreur se laissait faire, poussant quelques soupirs, m’encourageant à avaler toute sa queue. Moi je faisais de mon mieux, et je peux beaucoup quand j'ai envie de rendre heureux un mec. Il a d'ailleurs craqué et m'a englué la bouche. J'ai tout avalé, très vite, comme si j'avais peur qu'on me confisque ce bon foutre gras.
Après, sans que je le lui demande, il m'a sucé, et comme j'avais encore envie moi aussi, nous nous sommes mis en 69. Chacun essayait d'en mettre plein la vue à l'autre en le pompant fort et profond. À la fin, nous avons failli nous mordre la queue.
Pour calmer le jeu, mon mec m'a relevé d'une secousse pour me mettre dans la position qui lui convenait. C'est comme ça que je me suis retrouvé les avant-bras en appui sur la table, le cul bien cambré et les fesses à l'air. Je ne doutais pas un instant de ce qu'il désirait : j'allais être enculé, et sûrement très profond. Pour mieux me faire prendre et décontracter mon anneau, j'ai retenu ma respiration, bloquant mon souffle lorsque le bout de sa queue s'est appesanti sur mon anus. La pine est entrée en moi comme une lettre à la boîte. C'était pourtant un beau morceau.
J'ai vite senti qu'il ne tiendrait pas longtemps. Il était trop excité pour ça. Moi aussi j'étais déjà au bord de l'orgasme. J'avais pourtant déjà jouis une fois. Derrière moi, le livreur me pinait comme une brute. À un moment, il m'a mordu la nuque et s’est vidé d'un seul coup en moi. Son sperme est remonté très haut dans mes intestins. Les dents serrées, j'ai pris un violent plaisir, malgré la douleur.
Voyant que j'appréciais sa brutalité, le livreur s'est cru tout permit. Il m'a attrapé par les cheveux et m'a jeté à ses pieds. «Suce la, vas-y fais moi une pipe.» Et moi, comme un con j'ai commencé à sucer. Elle a reprit tout son volume, peut-être même encore plus grosse qu'au début Je la pompais voracement pas loin d'étouffer. Je crois que j'avais rarement eu autant faim d'une queue, soif de foutre...
Heureusement que mon livreur en avait encore une bonne dose dans les couilles. Il me l'a lâchée d'un jet fouettant mon palais de son liquide tiède. Ma langue était pâteuse de son foutre épais. J'étais follement heureux, comme à chaque fois que je tire une bonne pipe. Dans ma tête, je repensais à riant à ce que m'avait dit mon amant quelques minutes plus tôt : «Vous pouvez m'aider à décharger ?»
François, 32 ans, Paris.