Une histoire à découvrir
Aimez-vous les uns sur les autres!
Je crois que le récit de la partie de cul mémorable que j’ai vécue, il y a deux jours, mérite de trouver sa place dans les pages de Lettres Gay. Mon seul regret, c'est qu’il n’y ait eu personne pour photographier quelques-unes des scènes hardos de cette touze à trois. Je vous aurais envoyé quelques clichés pour que vous puissiez vous rincer l’œil et vous branler la pine par la même occasion.
À défaut de gros plans bien vicelards, n’hésitez pas à vous débraguetter et à vous astiquer la bite en lisant ma lettre. Les couilles vides, on se sent toujours mieux. Tout d’abord, deux mots rapides sur moi. Je m’appelle Fabien, j’ai vingt-huit ans, je suis brun et je mesure 1m80 pour 81 kilos. Je suis un mec hyper-baraqué, je fréquente un max une salle de muscu de Lyon et je suis très fier de mes beaux pecs, de mes abdos saillants, de mes biceps, deltos, quadris et fessiers. J’adore travailler mon corps et me reluquer dans une glace. Il y a un autre endroit où je suis assez bien pourvu, c’est au-dessous de la ceinture. Ma bite circoncise ( problème de phimosis dans mon enfance ), mesure 19 par 5.5, et j’ai une bonne paire de couilles. Question look, je ne porte que des fringues de cuir. Dessus comme dessous. J'ai horreur des caleçons et je trouve plus bandant un string qui met bien en valeur un beau cul musclé comme le mien. Un cul qui donne envie de bien le limer en profondeur.
Dans ce plan à trois, il y avait Karl, un étudiant allemand de vingt-six ans. À Lyon, on le connaît mieux sous le nom de "Vïking" à cause de sa carrure et de ses longs cheveux bouclés. Lui, il n’a pas besoin de faire de la muscu pour être super-baraqué. C’est naturel chez lui. Un physique de bûcheron, des épaules de déménageur et sans un poil de graisse : 1m85 pour 84 kilos et une tige encore plus grosse que la mienne : 20 par 6! Et pour compléter le trio, le copain inséparable de Karl : Alex. Un beau brun moustachu, très viril lui aussi, poilu sur tout le corps, sportif et originaire de Bordeaux. Alex est pratiquement la copie conforme de Karl, sauf pour la pilosité, la couleur des cheveux et le teint de la peau. Question bite, c’est aussi gros entre ses cuisses mais plus noueux que celle de son pote avec de grosses veines bleutées sur toute la longueur de la tige. Et pour la baise, aussi vicelards l’un que l'autre.
En général, les mecs branchés cuir ne font pas dans la tendresse ni dans le romantisme, mais sont plutôt des casseurs de culs, des pompes à foutre et des amateurs de plans directs. Tout ce que j’aime et qui me fait bien bander.
La chambre d’Alex était entièrement équipée pour la baise avec télé et magnétoscope, et un nombre impressionnant de cassettes de cul françaises et américaines, des grands miroirs qui réfléchissaient toute la surface du lit et une armoire où étaient rangés des godes, menottes, un martinet, plusieurs boîtes de capotes, tubes de gel, etc.
C’était déjà super-bandant, la vision sur les miroirs des trois mâles à poil sur le lit. Alex avait mis un porno black, et c'est devant des images de belles bites noires que nous avons commencé à baiser, à nous embrasser, nous sucer les seins, nous branler mutuellement la queue et les couilles. Nous portions tous un cockring qui comprimait nos tiges et, peu à peu, nous avons laissé tomber le film pour nous occuper un peu plus activement de nous. Je me suis glissé entre les cuisses d’Alex pour pomper sa pine. Il n’avait pas dû se la laver de deux jours. Elle sentait fort, une bonne odeur de mâle en rut qui, moi, m’excite encore plus. J'ai bien respiré le parfum épicé de son gland avant de le prendre en bouche. En même temps, je lui malaxais les couilles et le cul.
Karl, lui, est venu pomper la mienne. Il la serrait bien dans ses doigts, et tout en me suçant, il m'alésait déjà le fion avec deux doigts. Je regardais souvent les miroirs pour y découvrir nos trois corps emmêlés. Après la queue d'Alex, j’ai sucé celle de Karl, puis je me suis retrouvé derrière les fesses d'Alex pour lui bouffer son cul poilu. Personne n'était pressé de se vider les couilles. Je suis passé d’une rondelle brune et ourlée, cachée sous une abondante forêt de poils noirs, à un œillet rose entourée de quelques poils blonds. Si Alex ne se faisait jamais enculer, Karl, lui, aussi bien actif que passif, ne refusait jamais une bonne bite dans son trou du cul. L'anneau était beaucoup plus souple et détendu que celui de son copain.
Nous nous sommes excités un long moment sur le plumard Une forte odeur de sueur commençait à inonder la chambre surchauffée. Alex m’a fait placer tête-bêche sur Karl et, pendant que lui et moi, on se pompait jusqu’aux couilles, il s'est mis à pincer le bout de mes seins, à les étirer et à les faire rouler entre ses doigts. La douleur me faisait triquer encore plus. Il a abandonné la pointe des mes nichons pour se placer à genoux derrière moi. C’est comme ça qu’ils nous voulaient. Deux qui se tapent un bon 69 et lui qui encule celui de dessus. Sans arrêter de me sucer, Karl a écarté mes fesses pour dégager mon trou de balles. Il n'a été lubrifié que d’un peu de gel avant que le gland puissant d’Alex ne vienne le forcer. J’ai senti mon cul s’ouvrir sous la pression et la pine s’enfoncer lentement à l’intérieur.
Des trois, j’étais le mieux placé, je crois. Une bite entre les fesses, une dans ma bouche et la mienne entre les lèvres de Karl. Je me suis fait limer un bon moment et nous avons changé de position. Cette fois, j’ai enculé Karl, debout dans la chambre, pendant qu’Alex alternait des coups de bite et des coups de gode entre mes fesses. Nous étions en nage et nous avons retrouvé le lit pour une autre combinaison: Karl me bourrant l'arrière-train, les deux mains sur ma tige et mes couilles, et Alex me baisant la gueule avec son chibre. Cette fois, tout le monde était prêt à exploser. Le sperme a giclé, accompagné des râles et des gémissements de trois fauves en rut. La partie à trois était loin d’être terminée. Alex a voulu jouer avec tous ses accessoires. Il m’a proposé de m’attacher les poignets aux montants du lit avec deux paires de menottes. Le fait de me voir prisonnier l’a rendu encore plus vicelard avec moi. Aidé du “Viking”, ils m’ont fessé, fouetté la raie à coups de martinet et m’ont introduit successivement plusieurs objets dans le fion pour voir jusqu’à quel point je pouvais être dilaté. Puis ils m’ont enfilé tour à tour.
Le sperme a encore giclé des trois bites après d’autres vicelardises bien salées. Ils ont même tenté un double enculage avec moi. L’idée me faisait bander comme un fou, mais j’ai eu trop mal pour continuer quand, empalé et chevauchant Alex, Karl est venu me glisser la sienne entre les fesses. J’aurais pu réussir avec deux queues plus fines, mais là, elles étaient vraiment trop larges.
Notre touze s’est terminée quand personne n’eut plus une goutte de jus dans les couilles. Les bites rouges et poisseuses de sperme, les culs (sauf celui d’Alex), défoncés, les corps imprégnés de fortes odeurs de baise, nous pouvions passer sous la douche...