Une histoire à découvrir
Aire de Wauthier-Braine
Nous sommes en plein mois d'août, le soleil est au rendez-vous, et je m'apprête pour une balade en vélo. Étant assez sportif et pratiquant le VTT fréquemment, je possède plusieurs tenues de cycliste. Je m'habille donc d'un short cycliste en lycra bien moulant et d'un maillot tout aussi moulant.
J'habite dans la périphérie bruxelloise et ce ne sont pas les chemins et bois qui manquent dans la région pour s'entraîner. Je décide donc de prendre une ancienne voie de chemin de fer qui me mènera tout droit au bois de Halle. Arrivé dans la pénombre des arbres, je roule au hasard des chemins. À un moment donné, j'emprunte un sentier qui longue le ring de Bruxelles et où se trouve l'aire de repos de Wauthier-Braine. À mon grand étonnement, alors que le bois est presque désert, dans ce chemin je croise trois personnes en tenue de ville. Intrigué, je m'arrête au bout du chemin afin d'élucider ce mystère pour moi.
C'est alors que je vois de plus en plus de personnes traverser ce chemin. Je décide donc de refaire le trajet inverse à allure réduite. C'est alors que lorsque je passe à côté d'un homme d'une quarantaine d'années, il met ses mains au paquet afin de mettre sa queue en évidence sous son pantalon. Je continue de rouler et un peu plus loin un autre fait de même, mais lui sort carrément son sexe à l'air libre et l'exhibe devant moi. Un peu effrayé, j'accélère et m'arrête à l'autre bout afin de comprendre leur manège. Tout cela m'excitait tellement que mon sexe était en érection dans mon cycliste.
Un des hommes m'avait suivi et n'était plus qu'à quelques mètres de moi. Il avait toujours ses mains sur son sexe. Je décidai de ne pas bouger pour voir ce qui allait se passer. L'homme, d'une trentaine d'années, se plaça en face de moi, hors du chemin. Il devait avoir 35 ans, grand, les cheveux bruns courts, habillé de façon décontractée. Il est occupé à se caresser le bas-ventre tout en me fixant. Après deux trois minutes, il a sorti sa grosse queue de son froc et commença à se branler lentement. À ce moment là, je ne sais pourquoi, mais j'ai pris peur et je suis parti à l'autre bout du chemin tout en matant les mecs qui s'exhibaient le long.
Je repris ma position d'avant et regardai de nouveau ce chemin de drague. Un nouveau type s'avança vers moi, je ne l'avais pas encore vu auparavant. Il était plutôt pas mal, cheveux blonds coupés très courts comme je les aime, petite barbichette. Il portait un pantalon beige ainsi qu'un t-shirt assez moulant. Il s'approcha et tout en me regardant, passa derrière moi sans rien dire et rien faire. Je ne le voyais plus et je commençais à avoir une petite peur de ce qui allait se passer. Je n'osais pas me retourner et le temps me paraissait long sans savoir ce qu'il faisait derrière mon dos.
Tout d'un coup, je sentis quelque chose sur mon arrière cuisse. Cela m'a fait une drôle de sensation, comme un haut-le-cœur agréable. C'était sa main qui venait me caresser ma cuisse. Je n'osais plus bouger et regardais toujours devant moi sans rien dire. Je décidais de me laisser faire pour voir ce qui allait se passer. Moi toujours assis sur mon vélo, un pied sur une pédale, et lui derrière moi avec sa main sur mon corps. Alors qu'il effleurait simplement ma jambe auparavant, il commençait réellement à me caresser.
Il s'est ensuite collé contre mon dos, en ayant ses jambes de chaque coté de ma roue arrière. Il m'embrassait le cou tendrement et moi je restais toujours stoïque sur mon VTT. Ses caresses commençaient tout doucement à remonter vers mon entrejambe qui n'était pas bien en forme suite à la peur qui me tenaillais, je l'avoue. Sa main toucha mon sexe à travers le lycra de mon short. Il me la serra bien fort afin de la faire réagir. Il avait passé son autre main sous mon maillot et me caressait le torse tendrement. Ce que je n'avais pas vu encore, c'est que trois autres hommes se sont approchés de nous et nous regardaient.
Mon homme pendant ce temps essaya de faire descendre les bretelles de mon short, toujours de façon douce et sensuelle. Toutes ces caresses et ces baisers dans le cou et les mordillements de l'oreille ont fait que ma queue s'était réveillée. La main qui tenait mon sexe faisait des mouvements de va-et-vient au travers le cycliste. L'autre essayait toujours de descendre une bretelle de mon short, mais en vain. Je décidais donc de l'aider un peu et descendis ce bout de tissu qui semblait le gêner. Mon short remontant normalement un peu plus haut que mon nombril, laissait celui-ci à l'air maintenant. Il plongea alors sa main dans ma culotte afin de se saisir de ma queue qui ne demandait que ça. Il faisait alors des mouvements de branle dessus et moi je restais toujours assis sur mon vélo regardant droit devant moi et ne bougeant pas.
À un moment il voulut m'embrasser sur la bouche mais je tournai la tête pour l'en empêcher. Ce n'était pourtant pas la première fois que j'aurais embrassé un garçon mais je ne désirais pas cela. Il essaya alors de baisser la deuxième bretelle et comme pour la première je l'aidais. Me voilà donc en short cycliste sur mon VTT, la queue et les couilles à l'air devant plusieurs personnes. Il me branlait toujours magnifiquement bien le sexe et en même temps, embrassait mes seins au milieu de ma toison.
Ses caresses me faisaient du bien et je ne voulais pas qu'il s'arrête. Un peu après, il se dirigea vers mon bas-ventre. Il voulait me tailler une pipe, ce que je refusai en lui faisant comprendre gentiment de la main. Il compris et a recommencé à me lécher le torse et les seins. Ses mouvements autour de mon sexe se firent de plus en plus rapides. Il comprit que j'allais bientôt venir. Une main autour de la queue, l'autre sur mes fesses et la tête dans mes pectoraux. J'étais aux anges et de nature pudique habituellement, je me foutais de tous ces gars autour de nous. Le seul reproche c'est qu'ils nous mataient sans rien faire de leur côté, même pas une petite branlette, les égoïstes.
Son mouvement de poignet m'étant de plus en plus difficile à résister, je lâchai mon jus sur mon maillot. Une grosse tache s'est répandue dessus tandis qu'il continuait à me branler. Il me lâcha le sexe et je le remerciai pour le plaisir qu'il m'avait donné. Il me dit qu'il ne fallait pas, car lui aussi, même si je ne lui ai rien fait, a aimé cette petite branlette. On a discuté un petit peu après en espérant se revoir sur cette aire de repos.
Si ça vous intéresse, l'endroit est l'aire de Wauthier Braine, direction Bruxelles. Osez passer la clôture, quelqu'un vous attendra peut-être...