Une histoire à découvrir
Alain, Vincent et moi (1)
Ça fait 8 jours que je suis dans cette caserne et franchement, l'armée, c'est con ! Nous sommes en 1993 et le service national existe encore pour quelques années. J'ai 20 ans, j'ai passé mon BTS en juin et hop, en août, direction l'Alsace pour passer 12 mois en temps que troufion. Autant il fait froid en hiver ici, autant la chaleur est insupportable en été. Quand je suis arrivé le premier jour, il faisait au moins 30 degrés. Le train de Paris a déposé des dizaines d'étudiants qui viennent jouer au petit soldat comme moi. J'ai sympathisé avec deux d'entre eux : Alain, 18 ans, le bac en poche, qui habite Versailles, et Vincent, un métis d'origine malgache, 20 ans comme moi, footeux en pleine forme et au chômage.
Coup de bol. En arrivant ensemble à la caserne, le sous-officier de service nous met dans le même groupe pour faire le parcours du nouvel arrivant : le paquetage, le coiffeur, la visite médicale et l'affectation pour le mois de classes. Premier arrêt : les sapes. Quand le mec boutonneux qui s'occupe de ça me tend les vêtements "officiels", je suis près d'exploser de rire. Passe encore le treillis et les rangers, mais quand il me donne les slips et les chaussettes, je crois rêver. Trois slips blancs à poche qui doivent dater d'il y a 100 ans et des chaussettes en laine qui réchaufferaient n'importe qui par -20 dehors. Vincent est juste derrière moi et il éclate de rire en voyant ça.
— Ben dis donc, Hervé (c'est moi), je vais avoir du mal à tout ranger mon matos dans ce genre de slip, dit il en se touchant la queue à travers le jeans qu'il porte encore pour quelques heures.
— Fais pas ton malin, je réponds. Ils sont moches, d'accord, mais ils sont assez larges.
— Houuu ! C'est ce que tu crois. Mamadou, il a pas une bite de blanc-bec, dit-il en prenant un accent africain.
Alain, qui arrive, se demande pourquoi on rigole. Je lui explique qu'on trouve les slips vraiment nuls et que Vincent joue les prétentieux avec la taille de sa queue.
— C'est vrai que ça vaut pas un bon slip HOM. Et c'est pas ceux là qui vont mouler mes petites fesses.
On éclate de nouveau de rire. Le sous-officier se pointe et nous indique en hurlant la direction du coiffeur. Vincent a de la chance, il a pas un poil sur le caillou car il se rase la tête, alors il est exempt. Alain tire la tronche car il va perdre ses boucles blondes. On se retrouve tous les trois à l'infirmerie. On est les derniers et on attend comme des cons dans une sorte de grande salle d'attente. Un infirmier ouvre une porte et est surpris de nous voir ici.
— Vous n'êtes pas encore passés ? Allez, magnez-vous, vous êtes les derniers. Déshabillez-vous ici.
— On garde quoi ? je demande bêtement.
— Slip et chaussettes. Il fait une pause. Ceux qu'on vous a donné il y a une heure.
Je le regarde hébété.
— Ben oui, mon vieux, c'est comme ça ici.
Il referme la porte et nous laisse tous les trois. On se regarde.
— Ben on va pouvoir voir si ces slips nous vont aussi mal qu'on l'a dit, lâche Alain.
Et il commence à se désaper. Il a effectivement un mini slip HOM bleu ciel, qui moule bien son cul. Je ne peux m'empêcher de le mater. Alain n'est pas très gras, mais musclé quand même. Vincent a enlevé sa chemisette et me fait face. Je peux admirer ses pectoraux et ses abdominaux superbement dessinés (ça aide, le foot !), couverts d'une toison fine et noire. Sa peau est café-au-lait et il sent bon le mâle viril. Moi, je sens que je vais bientôt bander. Mes nouveaux amis me semblent hétéros, du moins ce que j'ai pu deviner à travers nos conversations de la journée. Moi, je suis bi, j'ai une copine, mais je cracherais pas sur leurs deux petits corps mignons.
Je me force à penser à autre chose en enlevant mon polo. Quand je ne suis plus qu'en slip, Alain a déjà enlevé le sien. Il est de dos. Je remarque que Vincent a jeté un coup d'œil plus qu'intéressé sur les fesses blondes d'Alain. Celui-ci enfile un de ses slips réglementaires et se tourne vers nous.
— Alors ?
— Bof ! dit Vincent.
À son tour, il défait son jean. Dessous, un caleçon avec des dessins africains et des cuisses musclées. Ensemble, nous baissons nos sous-vêtements. Vincent me fait face et tourne le dos à Alain. Je découvre alors son engin planté dans une forêt abondante de poils frisés. "Il avait raison, ce con", je pense en moi-même. "Jamais elle tiendra dans le slip !" Je n'avais encore jamais vu un tel engin sur le corps d'un mec, si ce n'est dans des vidéos pornos. Alain, lui, ne perd pas une miette du cul de Vincent que j'imagine merveilleux. Me serais-je trompé sur les orientations sexuelles de mes deux nouveaux amis ? J'ai pas le temps de réfléchir à ça que l'infirmier se pointe de nouveau. Vincent et moi venons juste d'enfiler les slips blancs de la Grande Muette.
— Magnez-vous ! Chacun son tour. Toi, le blond, en premier.
Alain nous quitte quelques minutes. Je m'assois à côté de Vincent. Il a l'air abattu. Pour détendre l'atmosphère, je lui dis :
— Tu vois, t'as tout rentré, même avec ton engin.
Il me sourit.
— Ouais, mais t'inquiète pas que je vais pas le porter souvent, leur slip. J'ai l'impression d'avoir les couilles compressées.
Après Alain, c'est au tour de Vincent. Alain enfile son treillis qui le moule aussi bien que son slip.
— Vivement ce soir. Quelle bande de cons !
Quand Vincent revient, je passe deux minutes dans le bureau. Je ressors. Mes deux potes sont en treillis. Je mets le mien et avec nos paquetages, nous nous dirigeons vers notre piaule. On est les derniers encore une fois, et on nous met dans la même piaule de trois lits.
Huit jours ont passé, à courir comme des cons, sauter, rouler dans l'herbe pour s'amuser à faire la guerre. J'ai même pas bandé en 8 jours, même la nuit. Je pose discrètement la question à mes deux potes. Même constat. Et si c'était vrai le mythe du bromure dans la nourriture ? Ce soir, coup de bol. Pas de nettoyage de fusil, pas de sortie prévue à 4 heures du matin. On reste au foyer jusqu'à 9 heures, puis Vincent propose de rentrer dans notre piaule. À peine arrivé, il enlève sa veste de treillis et son tee-shirt bleu "armée". Je m'allonge sur mon lit tout habillé et mate discrètement ses muscles. Il branche son radio-cassette et met de la musique africaine.
— Hummm. De la bonne musique, une meuf et tu passes une bonne soirée, dit Vincent.
— Ne rêve pas, répond Alain. C'est pas pour ce soir. Va falloir que tu patientes 3 semaines.
— Je pourrais pas ! Ce soir, j'ai la bite en feu ! Regarde, elle est dure comme du béton.
En effet, sa queue tend le tissu du pantalon de treillis. Je n'avais plus fait gaffe au gourdin de Vincent depuis la visite médicale du premier jour. Je m'assois sur le lit en tailleur.
— Et si je te suçais, ça te calmerait ?
Alain et Vincent se tournent vers moi.
— Tu déconnes, hein, Hervé ? me dit Alain.
— Pas du tout. Quand je vois un pote en détresse, je lui viens en aide.
Et pour montrer que je suis sérieux, je me lève et me dirige vers le lit de Vincent. Je m'assieds sur le bord et pose ma main sur sa queue à travers le tissu du costume militaire.
— C'est vrai que t'es bandé comme un cerf, mon salaud.
Vincent se tait. Je sens sa queue tressaillir légèrement sous la pression de mes doigts.
— Alors ? T'as envie de te vider ou pas ?
— Heu... Oui... Enfin, j'imaginais pas le faire comme ça. Une branlette sous la douche vite fait.
— Et ma proposition ne te plait pas plus ?
— Ben... si, ça serait mieux. Mais je pensais pas que t'étais pédé.
Ma deuxième main se pose alors sur sa poitrine légèrement duveteuse. Je caresse ses tétons bruns.
— J'suis pas pédé, Vincent. Corinne, c'est pas pipeau. Mais j'ai jamais caressé ni sucé une bite (Oh le gros mensonge !). Ça pourrait être une occasion. Surtout que t'as l'air sacrément bien gâté par la nature.
Alain, qui n'avait rien dit depuis cinq minutes, bouge sur son lit. Je le vois remettre discrètement sa queue en place dans son treillis. Vincent me regarde droit dans les yeux, à moitié intrigué, à moitié désireux. Je lui souris. J'entreprends alors de défaire sa ceinture et baisser la fermeture éclair de son treillis. Je le baisse doucement jusqu'à mi-cuisse. Vincent a le même caleçon que le premier jour. Je le baisse aussi doucement. Sa bite surgit et vient se plaquer contre ses abdominaux. Elle est grosse, très grosse. Au moins 22 ou 23 centimètres. Et large, très large. Avec un beau gland épais, rosé et circoncis. Alain n'en croit pas ses yeux.
— Putain ! Mais t'as une vraie bite de cheval, mon cochon !
Vincent semble revenir sur terre. Il sourit à Alain :
— Je te l'avais dit, petit blanc : Mamadou, il a un gros kiki.
Son accent africain détend l'atmosphère.
— Maintenant que t'as commencé, Hervé, faut pas t'arrêter en route.
Il saisit treillis et caleçon et les enlève. Il les jette par terre. Mon pote est maintenant nu dans toute sa splendeur sur son lit. Ma main caresse sa queue, chaude et douce. Alain nous regarde, ne sachant que faire. Vincent se laisse faire, passant ses mains sur ses pectoraux.
— Pas mal, dis-moi.
Pendant trois ou quatre minutes, je le masturbe délicatement. Puis je descends mes lèvres vers son sexe marron. Ma langue tourne autour de son gland. Vincent a fermé les yeux. Je vois Alain qui baisse son pantalon et son slip. Ma bouche happe la moitié de la queue de Vincent. Il sursaute, plus émoustillé que surpris. Alain a commencé à se branler. Sa bite n'est ni longue, ni épaisse, mais sa toison blonde n'a rien à envier à celle de mon métis. Ma queue me fait mal tellement je bande à ce double spectacle. Ma salive mouille la belle bite noire de mon pote. Mes mains caressent ses couilles velues. Je l'entends gémir doucement. Alain s'est allongé sur son lit, la queue droite tournée vers le ciel, et il s'astique.
— Vous savez, les gars, je vous ai bourré le mou. J'ai jamais.... couché avec une nana. J'suis puceau !
J'arrête de pomper Vincent, qui se redresse sur les coudes. Il regarde Alain.
— C'est vrai, mec ? T'as jamais pris ton pied ?
Alain rougit un peu.
— Non ! Enfin, si, mais avec ma copine la main.
— Et toi, Vincent ? je dis brutalement.
Il ne répond pas tout de suite.
— Ben...J'suis plus puceau depuis 3 ans.... Mais j'ai pas vraiment de copine. Ça fait plus de 6 mois que je m'astique à la main, comme Alain.
— Mes salauds ! Vous m'avez bien roulé avec vos histoires de nanas ! Et moi qui vous racontais mes galipettes avec Corinne...
— T'énerves pas, Hervé, tu nous as bien excités avec tes exploits sexuels. Et si tu suces aussi bien que tu baises, tu peux reprendre ma queue dans la bouche.
Vincent n'avait pas débandé.
— T'as aussi envie d'essayer, Alain ?
Ses yeux pétillent.
— Oui, je veux bien. Mais termine Vincent d'abord.
— OK.
J'ai mes deux p'tits mâles en manque de sexe avec moi et je vais leur montrer ce qu'ils n'ont jamais connu. Inutile de leur avouer que je suis bi...
— Comme je peux pas me couper en deux, je m'occupe de Vincent. Mais je veux bien que tu me la suces aussi.
Je vire mon treillis et mes sous-vêtements. Comme je suis à quatre pattes sur le lit et que je ré-attaque le gourdin de Vincent, Alain se place derrière moi et commence à me masturber. Ma bouche se rapproche de plus en plus du pubis de mon pote malgache. Je sens son gland frotter contre le fond de ma gorge. Sa queue glisse de plus en plus, et je sens bien qu'il commence à prendre son pied. Alain est un peu maladroit. Je lui demande de me caresser et qu'on verra le reste ensuite. Il ne se gêne pas alors pour passer ses mains sur mes fesses et mes cuisses. Ce manège dure cinq bonnes minutes. Comme je vois que Vincent est au bord de l'explosion, je stoppe.
— Dites-moi, les gars, vous avez envie de quelque chose de plus excitant ? Que vous n'avez jamais fait ?
Vincent et Alain me regardent interrogatifs.
— Vous vous êtes jamais fait bouffer le cul, hein ?
Ils font signe que non de la tête.
— Mets-toi à quatre pattes, Vincent.
Obéissant, il se relève et se retourne. Je comprends pourquoi Alain avait jeté un œil envieux sur son derrière le jour de l'incorporation. Il a le plus merveilleux cul que je n'ai jamais vu. Bien rond, musclé et une pilosité fantastique. Je lui écarte les fesses et passe mon doigt dans sa raie.
— Ça chatouille, Hervé.
Je penche ma tête et ma langue vient lécher son arrière-train. Je sens ses poils légèrement frisés sous ma langue et ma queue s'en ressent. Vincent se cambre, m'offrant sa belle rosette poilue. Voyant cela, Alain se met derrière moi et fait de même. Il me tient les fesses et hésite à mettre sa langue.
— Vas-y, je me suis lavé le cul tout à l'heure.
Alors, il n'hésite plus et je sens sa langue me parcourir la raie. J'enfonce ma langue dans l'anus de Vincent, qui commence à pousser des petits cris. Il est en pleine forme et je sens sa bite durcir dans ma main.
— Putain, Hervé ! C'est bon ! Continue.
Je lâche sa queue et mes mains se posent sur ses fesses duveteuses. J'ai le nez dedans et ma langue fouille ses parois. Alain s'y prend bien aussi. Je sens le plaisir grimper en moi. Les reins de Vincent ont pris un mouvement ondulatoire.
— Oh oui, oh oui ! C'est trop bon.
Il est dans son trip. Profitons-en. Je dégage ma langue et présente mon sexe à l'entrée de sa caverne sombre. Le trou est bien humide et je m'y engouffre sans trop de problème. Bon, OK, ma queue n'est pas très large, mais assez quand même. Vincent pousse un petit cri, mais se laisse faire. Quel pied ! Je le tiens par la taille. Alain n'en revient pas. Il a laissé mon cul pour se palucher de nouveau. Courageux, mais pas téméraire ! Je commence à pilonner sérieusement Vincent. Je le baise comme un chien et il m'encourage en plus.
— Vas-y, mon pote, c'est bon d'avoir ta queue dans le cul ! Baise-moi comme un malade ! Enfonce-toi dans mes entrailles !
Je donne tout ce que j'ai afin de le faire grimper aux rideaux. Il a appuyé ses mains sur le mur et halète de plus en plus vite. Tous ses muscles sont bandés, comme sa queue d'ailleurs. Les poils de mon pubis rejoignent bientôt ceux de ses fesses et mes couilles cognent contre elles. Je le sens écarter de plus en plus ses jambes, comme s'il cherchait littéralement à avaler ma queue par le cul.
— C'est bon, Vincent, t'as une chatte à la place du trou du cul, mon pote ! Tiens, prends ça, et ça.
Je commence à m'exciter encore plus. Il y a longtemps que je n'avais pas fourré quelqu'un de cette façon. Alain ne peut plus se retenir et il lâche sa semence sur le dos de Vincent. Il ne nous faut pas bien longtemps pour que nos deux queues lâchent la leur aussi. Vincent macule le mur jaunâtre de son sperme de métis et moi je remplis son cul du mien dans un cri de jouissance. Le temps de sortir ma bite et il s'écroule sur le lit. Une minute plus tard, il se retourne, la bite couverte de sperme, encore à moitié bandante.
— Enculé ! Tu m'as fait super jouir, mec. J'ai jamais connu ça avec une nana !
Je souris.
— Avoue que ça fait plus de 6 mois que t'as pas tiré ton coup !
— OK, OK, j'ai baisé que deux nanas, et la dernière, c'était y'a un an.
Alain le regarde.
— Avec le corps que tu as, ta petite gueule de métis et ta grosse bite, t'es pas arrivé à sortir une meuf ?
— Il paraît que je suis trop macho !
J'éclate de rire.
— Dis donc, pour un macho, t'as bien joui du cul y'a 5 minutes !
Il rigole à son tour.
— Ouais, c'est vrai. Mais dis-moi, c'est pas la première fois que tu fais ça ?
Merde ! Pris à mon propre piège. J'arrête de rigoler.
— Non, c'est vrai, je suis bisexuel. Mais ma copine, c'est réel. Ça faisait longtemps aussi que j'avais pas niqué un mec. Ça vous gêne ?
Alain s'approche de moi et me caresse la queue.
— Moi, pas du tout. Si je peux découvrir le plaisir, que ce soit avec un mec ou une nana, je m'en fous. Et je vous signale à tous les deux que j'ai pas eu ma dose.
Avec ses mains, il a réveillé ma bite qui se dresse de nouveau, raide comme un cierge. Alain attrape le sperme qui traîne sur la queue de Vincent et s'en enduit la raie.
— Avec ça, ça devrait coulisser.
Je n'ai pas le temps de dire ouf que le blondinet s'empale carrément sur mon sexe en un éclair. Soit le lubrifiant est terrible, soit son trou du cul est aussi large qu'une bouche de métro. Alain s'est mis de dos, ce qui fait que je ne vois pas son visage. Vincent se lève et se met face à lui. Il rebande aussi. Ses lèvres s'approchent de celles d'Alain, mais il a du mal à l'embrasser, perturbé par les montées et descentes de ses fesses sur ma pine. Il prend sa tête entre les mains et lui roule une pelle magistrale. Lorsqu'il a fini, il demande à Alain :
— C'est ton premier baiser ?
Alain fait signe que oui de la tête. Il souffle tellement qu'il ne peut plus parler. Vincent essuie une larme qui perle au coin des yeux d'Alain. Moi, je suis de nouveau excité comme un malade. Ma bite me fait mal. Le trou du cul d'Alain est excellent et ça glisse merveilleusement. Le frottement de ma peau contre ses parois éveille tous mes sens.
Je vois Vincent monter debout sur le lit, avançant sa grosse bite vers la bouche d'Alain. Celui-ci s'en empare comme un gamin avec une sucette. Le spectacle vaut de l'or. Trois jeunes militaires en manque qui inventent un trio satanique. Ma bite de brun au fond du trou du cul d'un puceau blond, qui lui-même taille une pipe à la queue mahousse d'un métis baraqué. Vincent est le premier à craquer. À croire que non seulement Alain se débrouille bien avec ses fesses, mais aussi avec sa langue. Le sperme coule aux commissures de ses lèvres. Moi, je n'en peux plus non plus. J'éjacule une nouvelle fois. Et Alain continue à se donner du plaisir. Je l'entends gémir : "Oui, oui... C'est trop fort, les mecs. Je jouis, je jouis !" Et un second flot de sperme arrive sur le corps mat de Vincent.
— Putain ! C'était trop fort ! J'ai le cul qui me fait mal, mais quel pied !
À suivre...