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Alain, Vincent et moi (2)

Après cette initiation auprès de mes deux camarades, je sais qu'il nous reste encore quinze jours à tenir avant de rejoindre une première fois nos foyers respectifs. Alain s'est transformé en homme-objet. Chaque soir pendant ces quinze jours, il se fait monter soit par moi, soir par Vincent, soit par les deux. Il obéit à nos moindres désirs. Nous essayons de faire en sorte que personne ne soit au courant de nos orgies.

Ce soir, Vincent est en rut. Malgré notre manège, il est en manque. Sous la douche, après le repas du soir, je l'ai vu se masturber sauvagement. Et lorsque nous revenons du foyer et qu'il se met en caleçon, je remarque tout de suite que sa bite est tendue à mort. Alain aussi le voit.

— Dis donc, Vincent, t'as l'air excité.

— C'est sûr, les mecs. Ça faisait un an que j'avais pas tiré mon coup, mais là, je bats mon record en 8 jours. Et j'en veux encore.

Ni une, ni deux, Alain enlève son jogging et son slip. Il se met accroupi au-dessus de Vincent, son petit cul blond venant frotter la bite du jeune malgache à travers le caleçon.

— Un vrai scout, dit Vincent en se tournant vers moi. Toujours prêt...

Il enlève son sous-vêtement et prend sa bite en main. Il vient caresser de son gland la raie légèrement velue d'Alain, qui soupire d'aise.

— J'ai envie que tu m'enfonces ta matraque jusqu'aux entrailles, beau mâle, dit il en rigolant.

Moi, je bande déjà, prêt à prendre la relève de Vincent afin d'assouvir notre ami pour la soirée.

— Je vais humidifier tout ça, si vous le voulez.

Je me lève et viens sucer la bite café-crème de Vincent, qui gémit sous mes coups de langue.

— Et moi ? Et moi ? dit Alain.

Je relève la tête et passe ma langue sur ses fesses, puis sur sa rosette.

— Hummm. Tu fais ça bien, Hervé.

Il me demande d'enlever ma langue. Il prend alors en main la bite de Vincent, la place face à son trou et s'enfonce doucement dessus. Vincent pousse un petit cri et Alain commence à s'agiter dessus frénétiquement. Les deux mecs halètent à qui mieux-mieux. Vincent tient Alain par les hanches et enfonce sa grosse queue jusqu'à la garde. Alain a écarté les fesses tel une pute expérimentée. Il ondule le bas de son corps afin de rechercher le plaisir ultime. Je vois la sueur dégouliner sur leur visage. Cela fait maintenant dix minutes qu'ils sont dans cette position. Alain en redemande, encore et encore. Et Vincent lui donne ce qu'il veut.

— T'es une bonne chienne en chaleur, lâche-t-il dans un souffle.

— Oui Vincent. Et toi tu es mon maître absolu. Défonce-moi l'anus avec ta grosse bite noire. Oui, comme ça. Oui, encore plus profond, man ! Oui, oui, j'aime ça. Oh oui, c'est trop bon. Oui, oui, oui, continue.

J'ai l'impression d'assister au film X le plus hard que je n'ai jamais vu. Tout à coup, Vincent bloque Alain par la taille. Je vois le visage de ce dernier interroger des yeux son amant, semblant le supplier de continuer. Mais Vincent est vicieux, surtout s'il est en position de force.

— T'arrête pas, Vincent, gémit Alain.

Le métis le regarde en souriant.

— T'en veux plus, hein, mon cochon ?

Alain hoche la tête en souriant.

— Oui, plus encore.

— Alors, laisse moi faire.

D'un coup de rein, Vincent l'allonge à côté de lui, la bite toujours enfermée dans le trou d'Alain. Puis un nouveau coup, de rein pour le faire mettre à quatre pattes.

— Voilà ! Dans cette position, tu vas miauler comme une chatte.

— Miaou, fait Alain en rigolant.

Il a la tête posée sur l'oreiller, les coudes écartés de chaque côté. Vincent reprend doucement son enculage, semblant se délecter de l'histoire. De derrière, je vois ses belles fesses musclées se serrer et se desserrer au rythme de ses aller-retours dans le fion d'Alain, qui pousse à son tour des cris d'animal. Je m'approche de mes deux compères.

— Hé, Vincent, t'as pas tout entré. T'as une trop grosse bite pour son petit trou du cul.

Je les sens un peu vexés.

— Tu crois que tu peux en enfourner encore, Alain ? demande Vincent.

— Bien sûr, mec.

— Alors, plie-toi encore plus que ça fasse remonter tes fesses.

Alain, souple comme un félin, se cambre. Je vois Vincent enfoncer les quelques centimètres qui restaient à entrer. Il est maintenant collé à Alain, qui gémit de plaisir.

— Putain, oui, c'est bon. Tu racles tout avec ta pine, Vincent.

Celui-ci se remet en marche en écartant maintenant ses fesses afin de bien s'enfoncer. Alain a le souffle de plus en plus haletant. Vincent sue. Et moi je bande comme un cerf à ce spectacle. Les couilles de Vincent claquent sur les fesses pâles d'Alain. Je m'approche des deux globes marrons couverts de poils. Comme il a les fesses bien écartées, j'y glisse un doigt mouillé et commence à le pénétrer.

— Hummm. Oui, c'est bien, ça, Hervé.

Alain est dans son trip et ne se rend compte de rien.

— Continue à t'enfoncer, Vincent. Ta grosse bite me fait du bien. Oh oui, elle remplit bien mon trou, oh oui, c'est bon. Encore, encore. Je sens que ça vient, ça monte à vitesse grand V. Oh oui, explose-moi le cul, mec !

Il remue la tête dans tous les sens, ne sachant plus où il est. J'ai glissé un deuxième doigt dans le trou de Vincent qui gémit.

— Ne viens pas tout de suite, mon mignon. Le plus beau est à venir.

Et il accélère son rythme. Ça glisse comme dans du beurre.

— Putain ! C'est trop fort, mec. Ta pine est trop bonne. Elle va me faire jouir, mec. Elle va me faire.... aaaahhhhh !

Alain éjacule alors tout ce qu'il a en lui par flots entiers de sperme visqueux. Et Vincent continue à le perforer. Mes doigts ont trouvé le point G et j'insiste dessus.

— Oui, là, c'est super bon, Hervé. Va plus vite encore.

Alain ne dit plus rien. Il rebande et Vincent le baise comme jamais il n'a dû baiser dans sa vie. Je prends ma queue en main, trop pressé de la libérer de mon jus.

— Oui, oui, oui. T'es ma pute, Alain. Tu me fais jouir, mec. Oui, oui, oui. Ahhhhhhh !

Vincent, dans un dernier cri, éjacule à son tour. Moi aussi, d'ailleurs, trop excité par cette baise du tonnerre. Les deux potes s'écroulent l'un sur l'autre, dans le lit. Il faut bien deux ou trois minutes avant que Vincent ne sorte sa queue du cul d'Alain, pleine de sperme. Alain se retourne, sourit, puis se redresse. Il approche son visage de celui de Vincent et l'embrasse à pleine bouche. Le baiser est long, comme s'ils étaient amoureux depuis des mois.

Les classes se passent. Le premier week-end où nous sommes libres, je propose à Vincent de venir dormir chez moi et Corinne. J'ai une petite idée derrière la tête, mais je ne lui en parle pas tout de suite. Sur le quai à Paris, nous prenons congé d'Alain, et je présente Corinne à Vincent. Ma Corinne, c'est un canon, sans mentir. Belle brune pulpeuse, beaux seins, taille fine. Je vois bien que Vincent n'y est pas indifférent. Corinne va chercher la voiture au parking et en attendant, je propose à Vincent :

— Alors, pas mal, ma meuf, hein ? T'en penses quoi ?

— Je pense que tu dois pas t'ennuyer au pieu, mon cochon.

— Justement. Je pense que ce soir, on va baiser comme des malades. Tu seras dans la chambre à côté, alors ne tâche pas trop les draps, dis je en rigolant.

Il rigole aussi. Je ne sais comment aborder la chose.

— Dis-moi, Vincent, ça te dirait de.... de...

— De quoi ? Accouche, mec.

— De baiser avec elle...

Il me regarde, surpris.

— Pourquoi tu me proposes ça ?

— Corinne, son fantasme, c'est les blacks. Et j'ai bien vu qu'elle te reluquait tout à l'heure.

— Ah. Tu l'as remarqué aussi ?

— T'en as envie ou pas ?

— Je dirais pas non, en effet, mais c'est ta meuf.

— Si je t'en parle, c'est ce que je sais ce que je fais.

Je lui raconte le scénario que j'ai imaginé : samedi matin, pendant que j'irais faire des courses, il faudra qu'il l'allume. Sortir de la chambre en caleçon torse nu, faire des allusions sur son corps. Bref, arriver à la mettre dans son lit. Et là dessus, j'arriverais et les surprendrais.

— OK. On peut toujours essayer.

Le soir venu, après un bon repas, nous allons nous coucher. Je suis tellement pressé et excité qu'on passe les préliminaires. Jamais je n'avais baisé avec elle comme cela. Elle jouit trois fois avant que moi-même je n'éjacule. Et je remets le couvert trois fois. J'imagine Vincent à côté en train de se palucher et ça m'excite encore plus.

Le lendemain matin, comme prévu, je pars faire les courses. Vincent est toujours dans sa chambre. Corinne est dans la cuisine en train de lui préparer le petit déj'. Cinq minutes plus tard, il sort, en caleçon, torse nu. Effectivement, il remarque que Corinne mate ses muscles avec envie et insistance. Vincent entame la discussion, se débrouillant pour bandouiller et impressionner ma copine. Puis il attaque. Il lui demande ce qu'elle pense de moi, si ça fait longtemps qu'on est ensemble, bla bla bla. Corinne est un peu troublée d'avoir ce beau mâle métis devant elle, presque nu, avec apparemment un beau morceau entre les cuisses.

— T'as des fantasmes, Corinne ?

La question est directe.

— Oui... heu... oui, comme beaucoup de filles.

— Et c'est quoi le tien ?

Elle ne répond pas. Vincent se lève, le tissu du caleçon légèrement tendu devant. Son côté macho ressort. Il s'approche de Corinne.

— En tout cas, si tu n'étais pas avec mon meilleur ami, j'aimerais bien faire l'amour avec toi. Tu as de beaux seins.

Joignant le geste à la parole, il les lui caresse à travers le tee-shirt.

— Alors, c'est quoi ton fantasme ?

Dans un murmure, Corinne lâche :

— Faire l'amour avec un beau black...

Puis elle embrasse Vincent langoureusement. Il ne s'en laisse pas compter et le voilà qui bande totalement maintenant. Corinne descend sa main vers le sexe du métis.

— Waooow. Sacré morceau, Vincent.

— Tu veux l'essayer ?

Elle hésite.

— Et Hervé ?

— Ne t'inquiète pas, il rentre dans une demi-heure. Et il n'en saura rien. Et en une demi-heure, j'ai le temps de te montrer ce que je sais faire.

Il baisse alors son caleçon, faisant jaillir son engin noir. Corinne le regarde avec étonnement. Elle enlève son tee-shirt et son jogging. Elle est sans slip dessous. Vincent admire son corps presque parfait. Il s'assoit sur une chaise et demande à Corinne de se mettre à cheval sur lui. Sa chatte est tellement humide qu'elle s'empale en un éclair. Vincent n'avait pas ressenti ça depuis des lustres. Le trou du cul d'Alain est bien, mais nettement moins ouvert que le vagin d'une femme. En plus, Corinne doit être sacrément experte car toute sa bite est entrée instantanément et elle bouge comme une déesse. Tous les deux s'agitent. Corinne est la première à venir. La grosseur du sexe de Vincent fait qu'il n'a pas mis longtemps à trouver les endroits sensibles de la copine de son pote.

— Oh oui, Vincent, c'est bon. T'es un sacré baiseur et t'as la plus belle bite que j'ai jamais eu dans la chatte. Fourre-moi bien, enfonce le moi jusqu'au fond. C'est trop bon, je jouis, je jouis.

"Hé bé ! C'était pas du cinéma ce que j'ai entendu hier soir !" se dit Vincent. "C'est une bonne salope qui a le feu au cul." Soulevant Corinne par les fesses, il se met debout et la colle contre le mur. Vincent est aux anges. Sa bite coulisse facilement dans la chatte de Corinne. Elle jouit rapidement une seconde fois, ce qui renforce son côté macho. Il la tient de nouveau par les fesses et s'allonge à même le carrelage de la cuisine. Corinne monte et descend le long de sa hampe noire. C'est à ce moment que je rentre discrètement dans l'appartement.

Vincent m'aperçoit et cela redouble son ardeur. Je vois la belle queue noire entrer et sortir du vagin de ma copine. Cela m'excite à mort.

— Oh oui, oh oui. C'est bon, Vincent. Tu es un vrai mâle, comme mon Hervé. Que j'aimerais que vous me baisiez tous les deux. Prendre sa bite dans ma chatte et la tienne dans mon cul.

Je savais Corinne assez portée sur le sexe, mais là, elle m'étonne. Positivement.

— Ça peut se faire, mon amour, si Vincent me laisse de la place.

Corinne tourne la tête et se sent toute bête.

— Hervé. C'est pas ce que tu crois...

— Ne t'inquiète pas, je vous rejoins.

La dessus, je vire mes fringues, la queue dressée. Vincent s'arrête et sort sa queue. Corinne a l'air déçu.

— Allons dans votre chambre, ça sera plus confortable.

Il se lève, la queue droite et nous allons tous les trois sur notre lit. Je m'allonge sur le dos. Corinne enfouit ma bite chaude dans sa chatte et se penche pour que Vincent l'encule. Il ne se fait pas prier et nous voilà partis tous les trois à baiser. Je suis encore plus excité que d'habitude. De voir ainsi la grosse pine noire de mon pote entrer et sortir me donne des tripes. Corinne est toute folle, prise en sandwich par son mec, qu'elle aime, et un beau black bien monté. Elle ne tarde pas à jouir une troisième fois, exténuée. Mais j'en veux plus. Et Vincent aussi. Je me mets à quatre pattes, et devant ma gonzesse médusée, Vincent me remplit le cul de son gros sexe.

— Oui, Vincent, plus profond encore !

Il s'en donne à cœur joie et il ne semble pas affecté par sa performance avec Corinne. Au bout de cinq minutes, je sens que je vais jouir. Et je jouis. Vincent en a encore dans les couilles et Corinne lui demande de se vider en elle. Elle se met en levrette et Vincent se glisse une nouvelle fois en elle. Elle bouge bien son cul et elle a enfin trouvé comment faire pour que Vincent explose. Et effectivement, après cinq autres minutes de ramonage, il décharge son foutre dans le vagin de Corinne, tout en poussant un grand cri. Quand il est sorti, il s'étale sur le lit. Corinne lui lèche la bite encore grosse et couverte de sperme.

Le week-end fut excellent et autant vous dire que nous ne sommes pas sortis une seule minute.

Lorsque nous rentrons à la caserne, on me propose de faire un mois de plus pour être caporal. J'accepte, même si je dois être séparé de mes deux amis quelque temps. En revenant de manœuvres deux semaines plus tard, j'apprends que Vincent et Alain ont été mutés dans le sud de la France. Je suis triste.

Les deux mois qui suivent sont pénibles. Je demande à passer sergent afin d'avoir ma chambre seul. J'appelle de temps en temps mes potes. J'apprends qu'ils ont trouvé une planque à l'armurerie de la caserne. Ils ne sont souvent que tous les deux et les orgies durent des heures. Je regrette le temps des classes.

Trois ans ont passé. Corinne et moi nous sommes mariés, et nous avons un enfant.

Un jour, je trouve dans ma boîte aux lettres un faire-part de mariage : il s'agit d'Alain et de Vincent qui vivent ensemble depuis tout ce temps et ils vont se marier en Hollande, qui accepte les couples homosexuels. Corinne est ravie, même si elle ne connaît pas Alain. Et même si Vincent lui a laissé un très bon souvenir...