Toutes les histoires

Une histoire à découvrir

Alain (01)

Attention, ceci est une fiction, dans la vie réelle le préservatif est obligatoire.

Né de parents inconnus, Alain avait été remis à l’assistance publique qui le plaça de famille d’accueil en famille d’accueil jusqu’à l’âge de 11 ans où il demeura jusqu’à sa majorité. Le couple qui l’avait pris semblait de pas pouvoir avoir d’enfant. Le couple décida d’élever celui que lui confiait l’assistance publique. Alain y était très bien traité, cependant les liens entre lui et ses parents de substitution n’étaient pas des liens d’amour mais des rapports de respect, de tendresse, de reconnaissance. Alain était un enfant intelligent et très indépendant, bon élève il entra au collège où il se fit des camarades des deux sexes. Vers 15 ans, ses traits changèrent et s’affirmèrent laissant présager un bel adolescent que la pratique du sport ne pouvait que compléter.

À 16 ans, il se rendit chez son correspondant allemand pour un mois et demi complet, il était un peu inquiet, il n’avait, depuis ses 11 ans jamais quitté la maison où il vivait ni vécu avec un frère ou une sœur, là-bas il serait toujours avec son correspondant, allaient-ils s’entendre ? Certes, les échanges à distance tendaient à le rassurer mais il savait qu’entre correspondre et côtoyer, les effets pouvaient être différents. Il avait découvert la sexualité comme beaucoup de ses petits camarades et s’y adonnait avec plaisir, mais à 16 ans il ne connaissait que la masturbation faite par lui-même ou par d’autres qui remarquaient que son sexe était plus important que le leur. Il flirta avec beaucoup de filles car elles lui couraient après mais toutes ces nanas commençaient à le lasser un peu, tout à coup il réalisa que son absence tombait rudement bien.

Avant qu’il ne parte, ses parents lui avaient demandé de ranger sa chambre et de faire un peu de place dans son armoire et sa commode, pendant son absence ils allaient avoir la visite d’amis étrangers, il fallait deux chambres et il n’y avait qu’une chambre d’amis.

Ils étaient seulement une dizaine à partir avec un professeur comme accompagnateur. Arrivés à destination, les adolescents furent accueillis par les correspondants. Alain, avant de descendre du train, avait pu repérer son correspondant qui la semaine précédente lui avait envoyé une photo récente, comme lui il avait 16 ans mais faisait un peu plus que son âge, de corps on pouvait lui donner 18 ans.

Le professeur présenta Alain aux parents de Rudi, le contact sembla s’établir immédiatement. Les parents de Rudi étaient cadres et possédaient une grande maison à l’écart de la petite ville. Ils lui firent visiter la maison, il partagerait la chambre de Rudi qui était grande avec deux lits jumeaux. La maison était entourée d’un grand jardin avec une piscine. Au repas, Alain fit la connaissance des deux frères de Rudi : Karl l’ainé de 20 ans, Walter le puîné de 18 ans. Alain à leur vue ressentit comme un choc, les parents très BCBG ne semblaient pas étonnés que leur deux fils fussent, côté vestimentaire, si différents. Karl, pantalon de cuir avec des santiags, blouson de cuir recouvert d’un ancien blouson de jeans usagé dont on aurait détaché les manches, deux bagues à chaque main. Walter, jeans très usagé, pas très net, étroit, chaîne sur le côté, anneau à l’oreille. Seul Rudi était habillé de façon traditionnelle mais Alain allait découvrir que Rudi était aussi caméléon. Les parents remarquèrent qu’Alain était un peu tendu, tout le monde parlait plus ou moins le français.

— Alain, mon garçon, tu es ici pour un mois et demi, nous voudrions que tu te sentes ici comme chez toi, détends-toi et fais ce dont tu as envie. Tu as pu constater, à la vue de nos fils que nous étions des parents cools, comme disent les jeunes maintenant, nous avons beaucoup de tolérance et pensons qu’il est salutaire de laisser nos enfants vivre leurs fantasmes, tant qu’ils restent du domaine permis, tu comprends Alain ?

— Oui Monsieur, je comprends mais je ne voudrais pas trop déranger.

— Tout d’abord tu ne dis plus, monsieur, mais Hans et ma femme s’appelle Petra. Ensuite oublie que tu déranges, de toute façon, avec ces trois-là, tu vas vite être mis à la page.

— À qui tu veux ressembler, Karl ou Walter ? dit Rudi.

Alain, rouge de confusion, ne sut que répondre mais devant l’hilarité générale, il se détendit et répondit :

— À vrai dire, c’est nouveau tout cela mais ce n’est pas vilain à regarder.

À cette réponse, les deux frères vinrent serrer la main d’Alain comme si un pacte venait d’être conclu, les parents le ressentirent aussi.

Une fois dans la chambre, Rudi et Alain bavardèrent un bon moment. Revenu de la salle de bains où il avait passé son pyjama, Alain se glissa dans un des lits jumeaux.

— Alain, j’ai quelque chose d’important à te dire. Je sais, encore une émotion de plus pour ce soir. Ici, nous pratiquons le naturisme, donc cela ne me gêne pas de te voir nu, tu n’es pas obligé d’aller à la salle de bains pour passer un pyjama, d’ailleurs, pourquoi en mets-tu un ? Regarde, moi, je dors à poil, as-tu déjà essayé au moins une fois ?

— Heu, non, ça ne m’est jamais venu à l’idée, et puis je ne peux pas.

— Pourquoi tu ne peux pas, qu’est-ce qui t’en empêche ? Dis-moi Alain, je sens que toi et moi on va devenir de vrais potes.

Le rouge aux joues et le regard baissé, il avoua que souvent la nuit il mouillait son pyjama, le matin il était tout raide. Rudi sourit et lui demanda s’il se masturbait et combien de fois, il répondit qu’il le faisait plusieurs fois par semaine, monsieur le curé disait qu’on pouvait devenir sourd à se masturber. Rudi lui répondit que cela était des conneries, lui-même le faisait plusieurs fois par jour et toujours avant de s’endormir. Alain n’en croyait pas ses oreilles, Rudi lui ordonna presque de virer le pyjama. Nu, Rudi s’exclama :

— La vache, tu as une belle bite pour ton âge ! Elle est un peu plus grosse que la mienne, tiens regarde, regarde comme elle est contente, elle se redresse, je vois que c’est pareil chez-toi, laisse-moi faire Alain.

— Qu’est-ce que tu veux me faire, me branler ?

— Mieux que ça, je suis certain que tu vas apprécier et que tu en redemanderas, laisse-moi faire.

Rudi, masturba légèrement la queue d’Alain puis la lécha, de bas en haut, tournant la langue autour du gland. Alain fermait les yeux et gémissait faiblement quand subitement Rudi engloutit la bite en son entier. Alain perdit ses sens, ordonna d’arrêter, non continuer c’était trop bon, il sentit la jouissance proche et prévint son ami qu’il allait jouir. Rudi resta muet et continua de le sucer pour recevoir de puissants jets de foutre au fond de la gorge. Il se dégagea et embrassa Alain sur la bouche, la langue pleine de sperme, sans lui laisser le temps de réfléchir. Il dirigea la bouche d’Alain sur sa queue en lui disant de lui faire pareil. Au moment de l’éjaculation, Alain voulut se dégager mais Rudi l’en empêcha l’obligeant à tout avaler.

— Alors, Alain, c’est mieux que ta main, non ?

— Putain, comme j’ai aimé. Mais tu fais ça depuis quand et où as-tu appris ?

— La première fois c’était avec mes frères.

— Avec tes frères ? Ce n’est pas possible.

— Eh bien si, et même plus, tous les trois n’avons aucun secret. D’ailleurs tu verras, tu vas les aimer, mes frangins. Au fait qu’est-ce que tu penses de leur look ?

— C’est nouveau pour moi, pourtant j’ai ressenti, je ne sais quoi quand j’ai regardé, j’étais troublé.

Ils s’endormirent, allongés nus sur le lit, c’était l’été et il faisait chaud. Alain se réveilla une paire de fois durant la nuit, son sexe lui faisait mal tellement il était raide et il ne voulait pas bouger pour ne pas troubler le sommeil de son ami. Au matin, Rudi se réveilla le premier, il vit combien le sexe d’Alain était tendu. Il s’approcha et entreprit une fellation. Alain se réveilla et passa sa main sur la tête de Rudi, comme pour le caresser, alors il cessa sa fellation et indiqua à Alain la position 69 pour se sucer ensemble. Alain n’éprouva aucune culpabilité, au contraire sa deuxième pipe lui plaisait plus que la première.

— Maintenant, le premier réveillé réveille l’autre pour un 69, tu vas avoir la pêche pour la journée.

Ils s’habillèrent classiquement car tous les matins, ils devaient se rendre au lycée pour étudier. Seul l’après-midi était libre. À la cuisine tous les membres étaient réunis pour le petit-déjeuner, la mère portait une robe de chambre en soie presque transparente, le père et les fils étaient en boxers, sans maillot, tant la chaleur se faisait sentir. Alain remarqua que le père, malgré ses 42 ans, était drôlement bien proportionné ; quant aux fils, deux torses superbes avec chacun un tatouage sur le haut du bras. Rudi remarqua qu’Alain bandait. Alain répondit oui, à la question posée s’il avait bien dormi, le père lui dit qu’il découvrirait au fil des jours les habitudes de la maison.

Au lycée, il retrouva ses camarades qui semblaient tous ravis de la famille d’accueil où ils se trouvaient. Un de ses camarades qu’il n’appréciait pas particulièrement le prit à part et lui dit :

— Dis- donc, la famille où tu es, il paraît que c’est une drôle de famille, des bourges et deux fils un peu voyous. On m’a dit qu’elle ne fréquentait pas grand monde dans la ville, à part quelques notables. Dis-donc, j’te plains.

— Ton correspondant n’est pas un peu jaloux de Rudi par hasard, parce que moi je les trouve tous supers. Quant au look des frères, figure-toi que moi j’aime bien. Salut.

Le midi, les parents ne rentraient pas, ils déjeunaient dans leur entreprise respective. Maria, l’employée de maison, venait chaque matin pour l’entretien de la maison et préparer à manger pour les fils quand ils étaient là. Sitôt rentrés de l’école, ils se changèrent. Rudi aurait aimé rester nu mais il ne voulait pas brusquer son ami, ils optèrent pour un short. Ils arrivèrent en même temps que Karl et Walter sur la terrasse, seulement les deux frères étaient nus, exhibant chacun un service trois pièces enviable. Alain les regarda, puis Rudi se leva et enleva son T-shirt, son short et son slip, Alain n’attendait que cela pour en faire autant, si heureux qu’il roula un patin à Rudi devant ses frères qui s’approchèrent pour en faire autant, Alain se laissa faire et ne réagit que de la langue et de la queue.

— Maintenant, tu es des nôtres, Alain, plus aucune barrière. Tu vas connaître la vraie liberté, si tu as un souci, tu nous demandes, lui dit Karl.

— Je ne sais pas comment tu vis chez-toi mais nous, on aime le sexe, dit Walter tout en lui malaxant le paquet.

Après avoir déjeuné et tout rangé, ils s’assoupirent autour de la piscine quand Karl revint avec un mec dans son genre et une fille qui semblait être une conquête de Walter. Tous les quatre burent de la bière, Rudi aussi mais un peu seulement, Alain préférant de l’eau. Il s’étonna encore une fois de n’avoir ressenti aucune gêne à l’arrivée des deux nouveaux. Bien vite, il est vrai, eux-mêmes se retrouvèrent nus. Ils se baignèrent ensemble. À plusieurs reprises, Alain sentit des mains se poser sur lui sans déterminer qui, Rudi le caressait et il le caressait aussi. Remontés, tous s’allongèrent sur de grandes serviettes. La copine de Walter n’arrêtait pas de l’embrasser, aussitôt il banda dur. Il la caressait, lui mordillait les tétons, lui entrait un doigt dans le sexe, l’agitait, le ressortait, lui faisait lécher ou bien lui-même le suçait. Alain, pour qui c’était une révélation, n’en revenait pas. Déjà il n’avait jamais vu une femme nue, encore moins son sexe. Il bandait, Karl, s’approcha de lui.

— Alain, c’est la première fois que tu vois une femme nue, oui, c’est ça ? Cela te dirait de faire l’amour à une femme ?

— Tu déconnes Karl, d’une part c’est la copine de Walter, je ne veux pas lui faire de peine. D’autre part la fille ne voudra pas et enfin je suis puceau, je n’y connais rien.

— Il est temps d’entrer dans le monde des hommes, Alain, lui dit Rudi. Laisse Karl te guider, comme il m’a aidé à quitter l’enfance.

Alain regardait toujours ce qui se passait devant lui mais intérieurement, il savait que le corps de Walter et des autres l’excitaient plus que celui de la femme. Rudi, assis à côté de lui, fut rejoint par le copain de Karl, presque aussi beau de corps que Karl mais recouvert de plusieurs tatouages. Il enlaça Rudi, l’embrassa et le caressa, Rudi répondait parfaitement à tous ces attouchements. Alain fut quelque peu surpris de voir avec quel détachement ils se laissaient aller à la recherche du plaisir. Bien vite, l’ami enculait Rudi qui gémissait sans gêne. Karl s’approcha d’Alain.

— Ça te fait envie, hein ?

— Je ne sais pas, tout ça est si nouveau pour moi, mais c’est vrai je suis terriblement excité.

— Regarde, Walter te fait signe de les rejoindre.

La fille était allongée, jambes repliées et relevées. Elle se caressait le clito pendant que Walter l’embrassait et la pelotait. Il dit à Alain de caresser le clito avec la langue pour donner du plaisir à sa copine. Après un court moment d’hésitation et de maladresse, il entreprit de chatouiller l’organe en question. Instinctivement, il écarta les lèvres et entra la pointe de sa langue. Il devint encore plus fougueux quand il sentit que Karl lui écartait les fesses pour lui sucer la raie et sa rosette. La fille appréciait, ses gémissements l’attestèrent. Après un certain temps, il cessa pour connaître sa première chatte, c’était chaud et très agréable. Il commença doucement pour aller crescendo, la fille gémissait comme elle pouvait, Walter se faisant sucer par elle. Alain accéléra quand il sentit qu’il n’allait plus tenir longtemps puis l’inonda de son foutre. Elle et lui étaient recouverts de sueur. Après quelques minutes de récupération, elle félicita Alain de l’avoir fait jouir. Après une ultime baignade, les deux invités repartirent, les trois frères et Alain discutèrent.

— Alors Alain, ça y est, tu as baisé une femme, lui dit Rudi. Qu’en penses-tu ?

— J’avais un peu peur d’être maladroit mais ça m’a bien plu. C’est la première fois que je jouis comme ça.

— Il y a encore quelque chose que tu dois essayer pour savoir ce qui te plaît le plus, dit Karl.

— Je devine ce à quoi tu fais allusion, Karl, je n’ai pas détesté ce que tu me faisais pendant que je tringlais la copine de Walter. Je suis étonné par tout ce qui m’arrive, cela fait à peine deux jours que je suis là et je viens de vivre plusieurs expériences que je ne croyais pas connaître de si tôt. En fait, vous trois, je vous aime bien et ne sais pas comment vous remercier pour tout.

— Nous aussi on t’aime bien. On a envie de te faire partager pendant le mois et demi que tu vas passer chez nous, notre façon de vivre et les plaisirs que la vie nous offre. Rudi, qui a ton âge, connaît tous les aspects des plaisirs charnel. Quant à Karl, il n’est pas l’aîné pour rien.

Les parents rentrèrent comme d’habitude en début de soirée. Après s’être changés pour une tenue décontractée, surtout qu’il faisait encore très chaud, la mère prépara le dîner qui serait pris sur la terrasse. Elle appela un des fils pour mettre la table, c’est Karl qui arriva nu comme il en avait l’habitude. Ses parents surpris lui dirent :

— Karl, tu oublies que nous avons un invité. Il était convenu de nous abstenir de naturisme pendant son séjour.

— C’est vrai, mais Rudi n’aurait pas pu avoir meilleur copain qu’Alain, timide et puceau on s’est chargés de le décoincer. La vache, il est déjà bien foutu ! D’ailleurs, cet après-midi, on est resté à poil. Rudi, le premier soir, lui a dit que notre famille était naturiste quand il l’a vu revenir de la salle de bains en pyjama. Nous, on l’a adopté.

Alain et Rudi arrivèrent nus à la terrasse où tout le monde était dans le même état. Le seul ennui pour Alain, c’est que tout ce qu’il avait vu et vécu aujourd’hui le troublait, rien qu’à regarder les corps de Karl et Walter, il commençait à bander. Il s’en était ouvert à Rudi qui lui a répondu que c’était normal. En deux jours, il découvrait une partie de la sexualité. Quant à l’attrait des corps masculins, son ami lui répondit qu’il était probablement comme lui, gay. Karl l’était également bien qu’il l’ait déjà vu niquer des filles ; Walter, lui, est bi.

Avant de s’endormir, Rudi et Alain, s’embrassaient, se suçaient, quand Karl entra vêtu d’un chaps en cuir, d’un harnais et d’une casquette en cuir également. Alain demeura figé, les yeux ronds, immobiles, la bouche entrouverte et la queue raide. Rudi s’amusa de le voir ainsi.

— Je ne vous dérange pas les mecs ? C’est pour toi que je suis venu, Alain, continuer ton initiation.

— Oui, je m’en doute mais il paraît que ça fait très mal la première fois.

— C’est vrai, c’est pas exclu, mais quand c’est fait avec patience et préparation, la douleur est moindre. Puis tu sentiras sa disparition au profit du plaisir.

Karl le prépara avec beaucoup de soins : un, deux, trois doigts, coups de langue, beaucoup de gel et commença à entrer petit à petit. Karl était bien monté. Alain disait qu’il avait mal, voulait-il arrêter ? Non, il avait envie d’aller jusqu’au bout. Karl marqua un temps d’arrêt et reprit pour s’enfoncer complètement. Alain poussa un cri de douleur, Karl attendit avant de reprendre par de lents va-et-vient. La douleur s’estompa et disparut au profit d’un plaisir insoupçonné. Alain perdait la tête, lançait : « Encule-moi profond, baise-moi à fond, ta salope aime ça, continue... » Rudi, excité, pointa sa bite dans la bouche d’Alain. Les gémissements étaient tels que Walter vint voir ce qui se passait. Il devait lui aussi faire partie de la fête alors il sodomisa Rudi qui n’attendait que cela. Karl jouit le premier, suivi de Rudi dans la bouche d’Alain et enfin Walter. Alain avait envoyé sans se toucher plusieurs jets de foutre sur le drap de lit. Ils s’assirent et s’embrassèrent. Karl avait vu l’attrait du cuir sur Alain, alors il alla dans sa chambre lui chercher un lacet de cuir à se nouer autour du cou et lui prêta sa casquette. Il se regarda dans le miroir et rebanda.

Depuis leur première nuit, ils avaient rapproché les lits jumeaux pour n’en faire qu’un seul. Suite à ce qui venait de se produire, ils dormirent tous dans le même lit. Au réveil, Alain voulut que chacun des frères le possédât, il fut satisfait, le sperme lui coulait le long des jambes quand il se rendit à la salle de bain pour un profond nettoyage.

Il y eut des journées plus calmes, Alain avait lui aussi possédé les trois frères. En à peine une semaine, il avait beaucoup changé physiquement. Il ne paraissait plus 16 ans. Tout comme Rudi d’ailleurs, il semblait amaigri, ce qui n’avait rien d’étonnant à baiser plusieurs fois par jour, mais paradoxalement, plus large d’épaules, il est vrai que tous les quatre ainsi que le père passaient au moins une heure dans la petite salle de musculation installée dans la maison, ça, plus les longueurs dans la piscine faisaient des merveilles.

À suivre...