Une histoire à découvrir
Alain (02)
Attention, ceci est une fiction, dans la vie réelle le préservatif est obligatoire.
Samedi après-midi, Karl voulait passer chez son tatoueur et chez son ami Otto. Il proposa à ses frères et à Alain de les emmener en ville avec lui. Walter refusa car il attendait un copain, les deux jeunes furent ravis. Rudi portait un jeans usé et étroit sans rien dessous, taille basse avec un simple T-shirt, il portait au poignet deux larges chaînes en argent et des santiags. Il avait prêté à Alain un de ses jeans étroits qu’il obligea à porter nu dessous, un marcel blanc qui moulait ses pectoraux déjà prometteurs et deux poignets de force en cuir noir. Quand Karl les vit arriver, il était content et dit à Alain :
— Je suis sûr que si tu restais ici en Allemagne chez nous, toi et moi on serait jumeaux. Tu aimes tout ce que j’aime. Tous les deux, si vous voyez comme vous êtes bandants, j’en ai la trique dans mon froc en cuir. Ce soir je m’occupe de vous.
Karl venait chez le tatoueur parce qu’il avait envie d’un tatouage autour du biceps. Il regarda les modèles proposés et choisit des maillons un peu allongés de chaîne. Il aurait voulu aussi se faire percer l’oreille pour un anneau, le commerçant lui proposa d’attendre une demi-heure et il s’occupait de lui. En attendant, il choisirait le modèle désiré. Alain était très excité par tout ce qu’il découvrait, aussi parce qu’il transgressait un certain conformisme. Il bandait, c’était visible, surtout sans slip. Les deux frères étaient pareils et s’en amusèrent.
— Rudi, quand Walter s’est fait percer l’oreille, tu avais voulu la même chose. C’était il y a plus d’un an, tu en as toujours envie ?
— Bien sûr que j’en ai envie, je me fous de l‘avis des gens, j’aime ça c’est tout. Pourquoi tu me demandes ça ?
— Parce que je vais t’offrir ton anneau à l’oreille et si Alain est d’accord, lui aussi.
— Non, merci Karl, je n’ai pas les moyens de te rembourser. Mes parents adoptifs ne m’ont pas donné beaucoup d’argent.
— Je ne te demande pas de me rembourser. Si tu aimes et si tu te sens capable d’affronter le regard des autres, je te l’offre.
— Merci Karl. Quand je serai rentré et séparé de vous, cet anneau me fera revivre mon séjour ici. Encore une fois Karl, merci.
Ils ressortirent avec les recommandations d’hygiène indispensables, désinfecter chaque jour à l’alcool pendant un certain temps. Chaque vitrine était pour eux l’occasion de s’admirer dans les vitres. Karl les emmena chez Otto, un ami qui habite un appartement en plein centre-ville. Otto embrassa à pleine bouche son ami Karl en lui tâtant l’entrejambe, il fit de même avec Rudi, le connaissant bien, mais marqua un temps d’arrêt devant Alain qui lui dit :
— Ne t’arrête pas en si bon chemin, fais comme tu fais avec mes amis.
Otto l’embrassa et tâta l’entrejambe et pinça légèrement un téton.
— Alors c’est toi le correspondant de Rudi. Dis donc, t’as pas froid aux yeux on dirait.
— Cela est le résultat d’une semaine chez mes amis, arrivé presque ignorant et puceau, le lendemain j’étais dépucelé et initié aux plaisirs du sexe et j’y prends de plus en plus goût.
— Cela tombe bien parce que ce soir c’est fête. J’attends d’autres potes. Au fait Walter est de nôtres ?
— Je ne sais pas, quand je lui ai proposé de venir en ville, il a refusé car il attendait un copain.
— Téléphone-lui pour savoir et qu’il prévienne tes parents que vous ne rentrerez que demain. Vous dormirez ici.
Otto reçut un coup de fil du fils aîné de l’architecte disant qu’il ne pouvait venir qu’il devait veiller sur son frère de 17 ans et son correspondant pendant l’absence des parents. Otto répondit qu’il n’avait qu’à les amener avec lui, son frère est gay aussi, pour le français on aviserait le moment venu.
Ils étaient une bonne quinzaine de mecs, plus de la moitié en cuir, les autres en jeans. Les fils de l’architecte étaient bien là mais la confusion à leur arrivée, le correspondant français ne s’attendait pas à ce que son rêve se réalise. Il avait toujours su que les mecs le faisaient bander mais n’avait jamais trouvé le courage d’en parler, quand il aperçut Alain il alla le trouver :
— Salut Alain, toi aussi tu fais partie de la fête ou tu accompagnes ton correspondant ?
— Salut Thomas, c’est tout de même étrange qu’au lycée on se dise seulement bonjour, je me sentais minable physiquement par rapport à toi et à des centaines de kilomètres, on se parle.
— Moi, j’aurais aimé te parler mais comme tu es plus brillant que moi, je n’ai jamais osé, pourtant j’aurais voulu t’avoir comme ami pour me confier. Vu l’endroit, je dois te dire, mais ne me juge pas mal, voilà, j’ai toujours été attiré par les mecs sans rien savoir, ici je crois rêver.
— Confidence pour confidence, moi aussi j’aime les mecs, je dois te dire que Rudi et ses frères m’ont drôlement dépucelé et c’est génial. Comment ça se passe avec ton correspondant ?
— Normalement, après la journée chacun regagne sa chambre.
Rudi qui avait suivi toute la conversation appela Peter, le correspondant de Thomas.
— Enfin Peter, toi, aussi pédé que moi, t’as pas senti que Thomas était des nôtres ? Mais t’as de la merde dans les yeux.
— Quoi, c’est pas vrai, vraiment tu es gay Thomas ? Quel con ! Quand je pense que tous les soirs, je me branle en pensant à ton corps vu à la piscine. Crois-moi on va rattraper le temps perdu dès aujourd’hui.
— Oui mais Peter, je dois te dire que je ne sais rien et que je suis puceau. Moi aussi je me branlais en pensant à ton paquet.
Karl qui lui aussi avait assisté à l’échange, appela Otto pour lui demander la permission que les deux nouveaux aillent dans une des pièces afin de dépuceler Thomas pour la soirée. Otto prêta sa propre chambre et sortit la bouteille de poppers. L’apéritif dura un certain moment quand subitement des sons de mâles en rut parvinrent au salon. Sans savoir pourquoi, Rudi et Alain avaient déboutonné le premier bouton du jeans, le jeans descendit légèrement, laissant apparaître le début des fesses. L’effet était terriblement bandant, ce qui déclencha la partouze. Tout le monde se retrouva nu, enchevêtrés les uns dans les autres. Quand il n’enculait pas à son tour, Alain était empalé sur une bite et une autre en bouche, Rudi, la même chose, malgré un restant de douleur, Thomas reçut plusieurs queues dans le cul. Quand tous eurent déchargé, ils commencèrent à manger pour reprendre de plus belle ensuite et une partie de la nuit. Pour la première fois de sa vie, Alain but un peu de bière, ce qui le rendit encore plus hardi, alors que Karl et Otto devaient vider une chope de bière, celle-ci coulait un peu en dehors de la bouche, Alain fit signe à Thomas de l’imiter. Alain léchait le trop plein qui s’écoulait sur la poitrine d’Otto en descendant jusqu’au sexe pour le sucer quand la chope fut vide. Thomas faisait de même à Karl, alors Rudi en profita pour enculer Thomas, et Peter encula Alain.
Les invités partirent, il ne restait que Otto et son amant, les deux frères et Alain. Otto déclara que Rudi et Alain allaient faire des baiseurs recherchés tant ils savaient émoustiller les sens des autres. Ils avaient remis leur jeans, froissés et tachés, le sperme avait giclé de partout et les vêtements défaits à la hâte et jetés n’importe où en avaient reçu des éclaboussures. Ça excitait les deux jeunes de voir les jeans dans cet état. Karl en les regardant avait envie de les baiser. Avant de repartir, Otto et son amant les invitèrent à déjeuner dans une petite brasserie qui avait un espace terrasse extérieur. Karl et Otto en cuir et les trois autres en jeans, celui de l’amant était légèrement déchiré à l’entrejambe et troué, les tenues suscitèrent beaucoup de regards, tant des hommes que des femmes qui ne pouvaient que voir les paquets tant ils étaient visibles et tentants.
Le lundi suivant les cours du matin reprirent, les élèves français remarquèrent tous, sans exception, combien Alain avait changé en si peu de temps, physiquement, plus mûr, plus assuré et puis cet anneau à l’oreille, tout cela déclencha les jalousies, renforcées quand ils virent que Thomas et Peter étaient toujours avec Alain et Rudi.
L’après-midi de la reprise des cours, Peter demanda à Rudi et Alain s’ils acceptaient de venir se baigner dans la piscine familiale, le père étant au travail et la mère chez des amies, ainsi ils pourraient se baigner nus. Quand ils arrivèrent et avant de se baigner, Thomas remercia Alain et Rudi de l’avoir aidé à s’ouvrir sur ce qu’il était. Il demanda à Alain si c’était pareil pour lui, depuis qu’il avait goûté au sexe, il en avait toujours de plus en plus envie. Depuis la soirée chez Otto, il dormait avec Peter et s’envoyaient en l’air au moins deux fois par nuit.
Les parents de Rudi informèrent les jeunes que samedi prochain ça allait être la fête à la maison, ils avaient invité une dizaine de personnes amies et connaissances à une fête costumée, prétextant que ça faisait longtemps qu’ils ne s’étaient pas donné du bon temps.
— Vos parents organisent souvent ce genre de soirée ? demanda Alain.
— Tu ne le sais pas encore mais nos parents sont membres d’un club échangiste de la ville où ils se rendent de temps en temps. Je pense que les invités sont des adeptes des échanges, tu sais. Après le repas, on n’est pas obligé de rester si ça ne te plaît pas, dit Karl. Au fait, comment allez-vous vous habiller ?
— Personnellement, moi si je pouvais, j’aimerais être corsaire, une chemise très large ouverte sur ma poitrine, un collant et des bottes à mi-mollets, un bandana sur la tête et un gros anneau à l’oreille.
— Ton idée me plaît beaucoup, dit Rudi. Je crois que ce qui serait bien, c’est que tous les quatre on soit identiques.
— Parfait. Demain après-midi, aussitôt vos cours terminés, on cherche ce dont on a besoin. Je suis certain que là où je pense, on va trouver notre bonheur.
Ils déboulèrent tous les quatre en expliquant bien au commerçant ce qu’ils recherchaient. Il leur dégota, enfouis dans un placard, des collants en coton, blanc ou de couleur, des chemises coton genre 17/18° siècle, très larges avec un cordon de serrage à la taille, il avait bien des bottes de cuir souple mais en location uniquement. Ils emportèrent le tout. L’essayage fut le prélude à des joutes sexuelles torrides.
Les quatre garçons assis au salon assistèrent à l’arrivée des invités. Le père avait tout simplement revêtu une djellaba de soie blanche, la mère, qui malgré ses trois grossesses avait conservé un beau corps, s’était habillée d’un sari couleur rubis. Chacun des invités sachant ce qui se passerait dans la soirée n’avait mis de déguisement compliqué, genre marquis/marquise. Plusieurs femmes avaient des robes charleston, une était en soubrette avec jupe noire ultra courte, un homme était en soutane, les autres en djellaba, évidemment c’est si facile à enlever. Apéritif, dîner copieusement arrosé, élévation des voix, éclats de rire de plus en plus sonores, bref une chaude ambiance. Après le café pris au salon, Hans diminua l’intensité lumineuse et mit de la musique, les couples commencèrent à se désunir et à danser avec d’autres partenaires, tête contre tête, joue contre joue, mains baladeuses, appui au niveau du bassin pour faire sentir ce qu’il y avait là. Les quatre amis ne dansaient pas, simplement assis sur un canapé à regarder et à se bidonner, quand ils s’aperçurent que tous ceux qui étaient en djellaba, Hans et le faux prêtre compris, ne portaient pas de slip car quand la danse était terminée, les partenaires s’écartaient ou changeaient de cavalier, les hommes avaient la bite en érection et tendaient le tissu de la djellaba. Mais cela ne dura pas longtemps car tous se retrouvèrent entièrement nus, non plus pour danser mais pour baiser. Un homme d’environ 35/40 ans s’était assis à côté des quatre garçons, l’homme avait du mal à détacher son regard des paquets plaqués dans le collant. Karl lui dit.
— Mais, tu ne danses pas, tu ne chasses pas, ta femme non plus d’ailleurs ? Pourquoi ?
— Voyez-vous les mecs, j’ai un fantasme que j’aimerais voir se réaliser, je voudrais voir ma femme baisée par un gay, tu vois ce que je veux dire ?
— Tu nous prends pour des cons ou quoi ? Bien sûr qu’on a compris ta demande, appelle-la ta femme et suis-nous dans le petit salon.
— Lotte, tu connais le fantasme de ton mari ?
— Oui, et j’aimerais lui faire plaisir car je l’aime mais moi aussi j’ai un fantasme : celui que mon mari ait une relation homosexuelle.
Walter s’approcha de Lotte, l’embrassa et la caressa. Elle fit tomber la chemise déjà largement ouverte et plongea dans le collant pour toucher ce qu’elle avait envie d’avoir en elle. Il l’allongea sur l’épais tapis, bien en vue de son mari assis nu entre Karl et Alain, jambes écartées et sexe en érection. Allongé, Walter fit signe à Rudi pour se faire sucer pendant qu’il allait lui dévorer la chatte. À peine avait-il commencé à la lécher et à jouer avec le clitoris qu’elle commença à gémir de plaisir. En tournant la tête, elle vit que son mari était embrassé et sucé, tantôt par Karl, tantôt par Alain. Cette vision la fit jouir une première fois quand Walter introduisit deux doigts dans sa chatte. Walter demanda à son frère de s’allonger pour que Lotte s’empale sur son sexe, elle exprimait le plaisir de sentir cette colonne de chair la pénétrer mais ne s’attendait pas à ce que Walter s’introduise aussi. Au début, c’était un peu douloureux mais bien vite elle oublia qu’elle était une femme de la bonne société, complètement sous l’emprise de ses deux hommes elle jouit et proférait des grossièretés et des vulgarités qui à leur tour excitaient Walter et Rudi.
— Regarde ta femme, regarde comme elle jouit. T’es content, ça te plaît de la voir se faire tringler par deux mecs à la fois ? Nous aussi on va te donner du plaisir, lui dit Karl.
Karl le fit mettre à genoux, jambes écartées, toujours bien en vue de sa femme. Il lui prépara bien le cul : crachats, coups de langue, plusieurs doigts introduits. Karl s’enduisit généreusement de gel et commença son enculage. Le mari gueula qu’il avait mal, il voulait arrêter puis il fallait continuer. Très lentement, il arriva à entrer en entier son sexe. Il marqua un temps d’arrêt pour que la douleur s’atténue et reprit ses lents va-et-vient. Il devint aussi grossier que sa femme, tous les deux gueulaient si fort que Hans, le père, vint voir ce qui se passait. À regret, il referma la porte mais de voir ces quatre jeunes ainsi l’avait excité.
Bientôt, Rudi éjacula le premier puis Karl dans les entrailles du mec. Alain approcha et s’activa jusqu’à la jouissance, tous deux donnèrent leur queue à sucer au mari comme Walter et Rudi avec la femme. Le mari avait éjaculé sans se toucher, Alain glissa à l’oreille de Karl qu’il serait drôle que le mari et la femme se mettent tête-bêche, elle pour lui nettoyer le cul, lui pour la chatte, idée aussitôt mise en application. Quand tout fut terminé, ils burent un verre ensemble, les époux semblaient heureux, ils les remercièrent de leur avoir fait connaître, à l’un comme à l’autre, une intense jouissance.
Le lendemain matin au petit déjeuner, Hans leur dit combien Lotte et son mari avaient été enchantés par ce qu’ils avaient vécu avec eux.
— Ils vous ont surnommés "les maîtres du plaisir et de la baise", ça doit être vrai avec les gueulements que tous les autres ont entendus. Mais, subitement je réalise une chose à laquelle je n’avais jamais pensé et qui ne me serait jamais venue à l’esprit. Hier, j’ai bien vu Walter et Rudi dans Lotte ? Avez-vous déjà fait ça entre vous ? Répondez-moi franchement.
— Papa, maman, moi, Karl en tant que majeur je réponds, entre nous il n’y a pas de tabous, seulement beaucoup d’affection et de confiance. Oui, on se connait intimement les uns et les autres. Le temps que j’y suis, Alain fait partie intégrante de notre petit groupe mais n’allez pas croire que notre sexualité se limite à nous, c’est très occasionnel.
— Si je m’attendais à ça ! Enfin, pour nous ce qui est le plus important, c’est votre bonheur. Quant à toi Alain, si je n’avais pas peur de te faire de la peine en raison de ton destin, j’aimerais te dire que tu es notre quatrième fils, non par le sang mais par la queue.
Malgré la trivialité voulue par le père, Alain pleura et se jeta dans les bras d’Hans et Petra.
La dernière semaine n’était pas joyeuse, de plus Alain avait beaucoup changé pendant son séjour. Déjà le bouleversement hormonal, la natation et la musculation firent que plus rien ne lui allait. Hans et Petra décidèrent de remplacer ses vêtements. Au lieu de plusieurs pantalons de ville, Alain n’en demanda qu’un et des jeans, comme ceux de ses "frères", précisa- t-il. Alain rendit les deux larges bracelets de cuir à Rudi, qui lui en rendit un pour le garder sur lui en souvenir de Rudi comme lui le ferait en pensant à Alain. Les deux jeunes se jetèrent dans les bras en pleurant au même moment où Petra apportait du linge. Heureusement elle stoppa à temps, regagna le salon et pleura.
Rudi avait remarqué un changement en Karl. Il lui demanda si le départ d’Alain en était la cause, il vit que les larmes montaient aux yeux de son frère. Alors il l’enlaça et lui dit :
— Pleure, grand frère si cela te soulage. Tu l’aimes bien, n’est-ce pas ?
— Je crois que oui.
— Laisse faire le temps, et puis il pourra revenir et entre-temps, il y a internet et la webcam.
— Merci mon petit frère chéri.
Le départ fut déchirant, Alain ne dissimula pas sa peine. La famille au complet non plus, Thomas aussi était peiné, à part eux deux, tous les autres étaient ravis de rentrer. Dans le train Alain s’isola, rejoint par Thomas.
— Tu permets, Alain que je m’installe près de toi ?
— Bien sûr, après ce que toi et moi avons découvert et vécu, si tu veux on peut être amis ?
— En ce qui me concerne, c’était déjà le cas depuis ton aide à la soirée chez Otto.
Ses parents de substitution, qu’il appelait oncle et tante, furent étonnés de constater combien Alain avait changé en un mois et demi d’absence, c’était presque un jeune homme. Il n’avait pas encore 17 ans, l’oncle en lui-même se dit "quel beau mâle".
Après avoir raconté dans les grandes lignes son séjour, Alain téléphona chez ses amis comme quoi il était bien rentré et combien il les remerciait en attendant de se retrouver sur internet. Il regagna sa chambre pour y ranger ses affaires, en voulant remettre ses slips qui n’avaient pas servi. Sous ses écharpes pliées, il trouva un gode noir, avec les films X vus en Allemagne. Il savait ce que c’était mais comment pareil objet était-il arrivé là. Quelle genre de visite avaient-ils reçue. Avant d’aller dîner, Alain se changea, nu dans le jeans, sa bite et ses couilles qui avaient été tant sollicitées avaient grossi, son lacet de cuir autour du cou, le bracelet de Rudi et l’anneau afin de montrer qu’une page était définitivement tournée.
À suivre...