Une histoire à découvrir
Alex et Manu (2)
Entre le retour d'Égypte et le début des vacances, Alex est souvent venu chez moi, bien sûr pour baiser, mais aussi pour discuter et pour pouvoir pratiquer du nudisme dès qu'il franchissait le seuil de mon appartement. J'habitais à cinq minutes à pieds du campus universitaire où Alex s'était inscrit en fac d'économie et il avait demandé à ses parents de venir loger chez moi, puisque j'avais une chambre d'amis! Et ils avaient accepté! Tout allait donc pour le mieux.
Un soir de juin, Alex et moi on discutait, à poil bien sûr, allongés sur le divan. Il me demanda:
— Comment t'en es arrivé à faire du nudisme?
— Par hasard, à 18 ans. Avec deux potes de terminale, Romain et Loïc, je suis allé dans les Cévennes avant d'entrer en fac. Là-bas, on a rencontré Gregor, un allemand, belle gueule, blond, 18 ans. On a sympathisé et on était toujours ensemble. Mais il faisait chaud et on n'avait pas de piscine au camping. Un après-midi, en se baladant, on tombe par hasard sur une rivière... personne aux alentours... mais pas de maillot non plus... J'ai proposé qu'on aille se baigner en slip, mais Greg a dit que ce serait mieux à poil; en Allemagne ça ne pose pas de problème, surtout entre garçons. Et il s'était déjà mis à poil! Alors, pour ne pas avoir l'air ridicule, on a fait pareil et hop à la flotte! C'était la première fois que je nageais nu... waow quelle sensation!
— Moi je n'ai jamais eu l'occasion de le faire, me dit Alex. Et après?
— Après? On a nagé un bon moment tous les quatre. Moi je bandais. J'osais pas ressortir de l'eau. Quand Greg est retourné sur la rive, j'ai vu qu'il bandait un peu lui aussi, alors je l'ai suivi pour me mettre au soleil. Tu l'aurais vu! Beau comme un dieu, musclé, les yeux bleus, les cheveux blonds, grand, des poils blonds aussi sur le pubis, quel mec! T'aurais vu ma queue à ce moment-là!
— Je l'imagine, dit-il et il en profite pour la caresser.
— Et bien sûr Greg l'a vue aussi et il s'est pas fait prier pour me dire: "J'aime bien ta queue." J'ai répondu: "Moi aussi j'aime bien la tienne, et en plus, tu es blond, j'avais encore jamais vu un mec avec des poils de bite blonds." Et j'ai bandé bien dur. Lui, en me regardant, ça lui a fait le même effet et sa queue a commencé à s'allonger. Le prépuce recouvrait encore le gland, mais je voyais que c'était plus pour longtemps. Il m'a dit: "On dirait que tu es circoncis?" "Oui, depuis que j'ai sept ans." Il dit: "Oui, ça se voit, parce que la peau de ton gland est plus dure." Alors je lui ai dit que je ne savais pas parce que je n'avais jamais touché une autre bite que la mienne, même si je m'étais déjà branlé avec des potes, mais c'était chacun pour soi. À ce moment-là, il m'a demandé de le décalotter pour que je puisse toucher son gland. J'ai bandé encore plus dur et puis j'ai avancé ma main vers son prépuce, je l'ai pris entre deux doigts et je l'ai lentement tiré vers l'arrière. Greg a un peu gémi puis il m'a pris la bite entre les mains et il a commencé à me branler. Alors moi aussi j'ai commencé à astiquer son gros dard (j'ai su plus tard qu'il mesurait 22 cm!). Romain et Loïc sont arrivés justement à ce moment-là! T'imagines leur tête! Et la nôtre, à Greg et à moi!
— Vous avez débandé?
— Bizarrement, non, on a continué à bander. Greg leur a dit de se joindre à nous; ils se sont regardés, puis j'ai vu Romain qui commençait à bander légèrement. À vrai dire, c'était la première fois que je pouvais mater leurs bites. Celle de Romain était fine et longue, avec des poils châtains (comme les miens); celle de Loïc était plus courte et plus épaisse, avec des poils très noirs, le bout de son prépuce restait toujours ouvert et on voyait le bout de son gland rose. C'est Romain qui a bandé le premier et a pris sa queue en main pour commencer à se branler; mais Loïc voulait savoir quel effet ça faisait de se branler mutuellement, alors il a pris la main de Romain et l'a posée sur sa bite, pendant que sa main à lui s'aventurait sur les couilles de Romain! On s'est assis tous les quatre dans l'herbe, les deux couples face à face. C'était bon se sentir la main de Greg aller et venir sur ma queue pendant que je sentais son chibre dans mon poing! À un moment, j'ai senti la bite de Greg se raidir et j'ai compris qu'il allait éjaculer. J'ai senti aussi des spasmes dans mon bas-ventre. On s'est un peu retourné pour que nos bites soient plus proches et on a juté en même temps. J'ai propulsé mon foutre jusque sur la bite et le ventre, et même le torse de Greg. Lui a envoyé ses jets chauds sur mon menton. J'ai pris un peu de son sperme sur un doigt et j'en ai goûté... miam... il était aussi sucré que le mien!
— Waow t'as osé faire ça!
— Eh oui... En voyant ça, Romain et Loïc ont aussi lâché la purée, l'un sur l'autre. On a été obligé de retourner se baigner pour nettoyer tout ce sperme. Dans l'eau, on a beaucoup chahuté et j'ai eu l'occasion de vérifier de moi-même que les bites de mes camarades étaient propres même sous le prépuce et qu'elles en redemandaient encore. Alors, on est allé se placer à un endroit où on avait pied et on s'est branlés sous l'eau. Au moment crucial, on a tous les quatre sorti les glands de l'eau et on a juté le plus haut possible.
— Qui a juté le plus haut?
— Romain, je crois. C'était marrant de voir nos spermes retomber dans l'eau et couler!
— Et après?
— Ben on est allés se sécher au soleil, on a remis nos habits et on est rentré au camping pour préparer la bouffe du soir. On a bien rigolé aussi ce soir-là, on était devenu complices et parfois on se pinçait même un peu les fesses.
Là, il a fallu que je fasse une pause dans mes souvenirs, parce que je bandais trop fort et fallait que je me soulage le plus vite possible. Alex m'a taillé une pipe d'enfer, pendant que moi aussi je lui suçais la bite. C'était dingue comme on était excités! Mais une bonne giclée de sperme dans la gorge nous a un peu calmés! Alors, j'ai continué à raconter:
— Le soir, sous la tente, Romain m'a demandé si j'étais pédé.
— T'as répondu quoi?
— Que je n'avais jamais couché avec un mec et que ça ne me tentait pas, même si j'adorais me branler avec d'autres gars. Romain a dit: "Comme ça?" et il m'a pris la bite en main (j'ai oublié de dire que, après ce qui s'était passé à la rivière, on avait décidé de dormir à poil). Et il a commencé à me branler. Loïc a aussitôt avancé sa main et ils m'ont branlé à deux. Moi j'avais une bite dans chaque main, j'ai adoré la sensation! J'ai joui le premier, j'ai giclé jusque sur mon visage, puis j'ai terminé mes deux potes le plus vite possible et je crois qu'ils ont déchargé en même temps sur mon ventre et ma queue. On s'est endormis sans même se nettoyer; je te dis pas comme ça sentait le fauve le lendemain matin!
— Et Greg?
— Il avait sa tente à l'autre bout du camping, ce qui fait qu'on l'a revu seulement le lendemain matin au p'tit déj. Là, évidemment, on avait mis un short pour ne pas sortir à poil, mais on s'est rattrapé sous la douche, tous la queue à l'air, on se matait grave!
— Vous avez baisé?
— Non, juste des branlettes, jamais de pipes...
— Dommage...
— Le sperme a coulé à flots pendant une semaine entière, on en a bien profité...
J'ai terminé mon récit en lui racontant que, suite à un pari, j'avais goûté le sperme de mes trois camarades. Et puisque je l'avais fait, tous avaient dû y passer aussi! Le dernier jour, Greg m'avait même proposé qu'on se fasse un 69, mais je n'ai pas osé. Et il m'a avoué qu'il était gay. Il m'a expliqué beaucoup de choses, je bandais dans mon short, mais on ne s'est même pas branlé parce qu'on savait qu'il allait se passer quelque chose, et que j'avais encore la trouille de franchir le pas...
Après une longue route, la voiture franchit la grille d'entrée du camp de naturistes sur la côté d'Azur vers 18h. Je la gare à côté du chalet que j'ai loué. Alex descend, il prend son sac dans le coffre pendant que j'ouvre la porte. Il entre, je vais chercher mon sac à mon tour, on les dépose dans la chambre. Là, je dis à Alex:
— T'as plus le choix, faut se déshabiller!
— Je n'attendais que ça!
Le corps nu d'Alex était devant moi. Une peau lisse, deux tétons déjà durs, des pectoraux bien dessinés pour son âge, 18 ans à peine. Sa peau était déjà légèrement bronzée, mais pas les fesses... ce qui n'allait pas tarder! Lui aussi avait une ligne de poils châtains qui descendait de son nombril vers sa belle bite, encore au repos. Elle n'était pas longue, mais assez large. Le prépuce recouvrait bien la totalité du gland, mais on le voyait bien en dessous de la peau, il y avait une légère boursouflure qui le mettait en évidence. Ses jambes étaient poilues à souhait, et Alex avait de grands pieds, il chaussait du 45.
J'étais nu moi aussi mais je ne bandais pas: on avait passé beaucoup de temps ensemble, dans mon appartement, dans le plus simple appareil et maintenant, nos queues ne se dressaient pas automatiquement quand l'autre était à poil. Je sentais le regard d'Alex parcourir mon torse légèrement plus poilu que le sien, s'arrêter sur ma bande de poils noirs, sur mon pénis, mes couilles, mes jambes, mes pieds.
— Je pue la transpiration, me dit Alex. Je vais prendre une douche.
— Je viens avec toi.
Quelques câlins plus tard (et quelques bons centimètres de queue léchés et pas mal de sperme avalé), nous chaussons des baskets et direction le supermarché... faut bien manger, non? Heureusement, il était à peine à 100 mètres de notre chalet et on y est vite arrivé. Chemin faisant, on a croisé pas mal de vacanciers, tous nus, hommes, femmes, enfants, ados, personnes plus âgées. C'était agréable de se sentir libres et tous identiques, nus. À côté du supermarché, il y a le club de tennis; je promets à Alex que le lendemain, on se ferait un beau match. Ce soir-là, deux adolescents d'environ 15-16 ans étaient en train de jouer, un blond très bronzé, tandis que l'autre était plus de type méditerranéen, cheveux noirs et peau mate. Ils ont tout de suite vu qu'on les regardait, ils nous ont salués et se sont approchés:
— Salut! Vous venez d'arriver?
— Eh oui, ça se voit tellement?
— Oui, répondit le blond, vous avez encore les fesses toutes blanches!
On a éclaté de rire tous les quatre et on en a profité pour faire les présentations: le blond s'appelait Fabien, l'autre Pierre. J'ai été franc dès le début, en leur annonçant qu'Alex était mon petit ami (de toute façon, je n'avais pas l'intention de le cacher). Fabien rougit et regarda Pierre.
— Vous aussi vous êtes ensemble? demanda Alex.
— Oui, répondit Fabien, toujours aussi gêné.
— Venez manger avec nous ce soir, après la douche, annonçai-je. On fera connaissance.
— D'accord, répondit Pierre. On y sera.
Après nos courses, nous avons préparé le repas. À l'heure dite, Pierre et Fabien sont arrivés et la soirée a été très agréable. On n'a pas échangé de grandes confidences, on a surtout parlé du nudisme. En réalité, les deux ados (ils avaient tous les deux 16 ans, et Fabien avait à peine un mois de plus que Pierre) en étaient à leur première expérience de camp naturiste. Ils n'avaient pas de tabous ni de fausse pudeur entre eux puisqu'ils se connaissaient depuis leur plus jeune âge. Souvent, ils dormaient l'un chez l'autre, dans la même chambre et nus. S'ils étaient dans ce camp cet été, c'était simplement à cause du frère aîné de Fabien, Thomas, et de sa nouvelle copine, Margot: elle est une adepte du naturisme depuis sa naissance à cause (ou grâce à?) de ses parents. Ces derniers devaient venir au chalet en juillet et le laisser aux amoureux en août, mais ils avaient eu des obligations professionnelles. Le chalet se trouvant libre, Pierre et Fabien avaient été tentés de venir. Et ils ne le regrettaient pas.
Alex et moi étions contents d'avoir de nouveaux amis, même s'ils étaient jeunes, mais on allait à la plage ensemble, au tennis aussi vers la fin de la journée, on mangeait ensemble, puis le soir on allait se balader, ou bien on restait au chalet si on avait bu trop de vin (ce qui arrivait souvent!). Pendant les premiers jours au camp, les relations avec les deux ados étaient purement amicales.
Un jour, vers la fin de la première semaine, au tennis, nous avons rencontré Bruno et Matthieu, 20 ans tous les deux. Le soir même, ils étaient invités à notre table et ils commencé à nous raconter leur histoire.
Bruno est grand: 1m85. Yeux bleus, cheveux blonds qui tombent sur la nuque, des poils châtains en dessous des aisselles, des poils blonds autour de ses seins et sur le milieu du torse. Les poils descendent en ligne droite jusqu'au nombril. Là, ils s'épaississent et deviennent noirs. Ils se dirigent en s'élargissant jusqu'à sa bite et se répandent sur ses couilles. Il a aussi les jambes poilues, plus que le torse. Le coup de pied est aussi recouvert de poils plutôt blonds (il chausse du 45). Ses bras sont aussi recouverts de poils châtains, de même que le dos des mains. Il a des fesses bien rondes, lisses. Et, plus tard, on a constaté que, quand il bande, sa bite mesure presque 20 centimètres!
À suivre...