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Une histoire à découvrir

Alexandre

Bonjour, je m’appelle Alexandre, j’ai 15 ans, je mesure 1m80, pèse 70 kg, blond aux yeux bleus. Sans me vanter, plutôt «canon». Depuis la sortie du film Alex Rider, mes potes me surnomment tous Alex, ils disent que je lui ressemble. Je suis au collège, en 3°. J’ai un jeune frère de 13 ans qui est entré dans le même collège que moi. Il me ressemble un peu, en plus petit, mais il est pas mal non plus.

Nous sommes une bande de bons copains, et on se tape pas mal de délires plutôt gentils. Nous pensons tous au sexe, on en parle souvent entre nous, mais assez bizarrement, nous ne nous sommes jamais vus nus, sauf avec Jean. Avec lui c’est un peu différent, on est potes depuis le CP, et on a toujours été dans les mêmes établissements, souvent dans les même classes. Nous passons de nombreux week-end ensemble et même parfois, des vacances. Quand nous avons commencé à nous masturber, nous en avons bien sûr parlé et nous avons fini, à force d’excitation devant des sites de cul, à nous branler l’un devant l’autre. Nous avons fait une fois une branlette mutuelle. J’ai branlé sa bite et lui, la mienne. On a juté comme des dingues. Depuis, on se fait souvent des branles ensemble.

Toutefois, mon histoire d’aujourd’hui est tout à fait différente de ces branlettes. En effet, dans mon collège, mon frère et moi sommes un peu chambrés par les autres car on est pas mal, et malheureusement, la jalousie existe. Je prends toujours la défense de Jérôme (mon jeune frère), quand il y a des disputes ou des débuts de bagarre.

Dans mon collège, comme je l’ai écrit, on est une bande de bons potes mais il y a aussi une bande rivale. Leur meneur, Franck, est dans ma classe, et nous évitons de nous parler. On ne s’entend pas du tout et en plus, il est assez gros et est super jaloux de mon physique. Nous nous arrangeons toujours en gym lors des matchs qui nous opposent, pour se mettre une bande contre l’autre et bien souvent, les coups pleuvent plus que nécessaire.

Lors d’un match de basket, Franck a mis un coup de coude violent à un de mes potes, nous avons perdu le match. Bref, nous étions bien énervés et dans les vestiaires, mon pote qui avait pris le coup de coude est arrivé derrière Franck et a tiré sur son survêt pour le lui baisser et le caleçon est descendu avec. Franck s’est retrouvé la bite à l’air cinq secondes, le temps de tout remonter, mais il était mort de honte car tous les mecs, même ceux de sa bande, se marraient comme des fous.

Nous pensions que cet incident était sans importance mais Franck l’avait très mal pris et plutôt que de se venger sur mon pote, il s’en est pris à moi. C’est vrai que je ne m’étais pas gêné pour le traiter de petite bite devant tous les élèves de la classe, y compris les filles qui n’avaient pas vu la scène.

Un matin, il est venu me voir, j’étais assez surpris car ce n’est pas dans nos habitudes de nous parler.

— Alex, viens voir, j’ai un truc à te dire.

— Oui, quoi ?

— Tu t’es bien foutu de ma gueule quand je me suis retrouvé la bite à l’air, et bien maintenant, ça va être mon tour de rire !

— Ah oui, tu vas peut être me tirer mon Jeans pour voir ma queue ?

— Oh non, puisque les profs ont tous une réunion après la récré, on aura du temps donc, tu vas venir à la récré dans le gymnase et tu vas baisser ton froc tout seul, devant tous ceux et toutes celles que je fais venir et tu resteras la bite à l’air tant que je t’aurai pas dit de te rhabiller.

— C’est ça, bien sûr, et pendant ce temps, la marmotte elle plie le chocolat dans le papier d’alu... Tu délires mon pauvre. Tu crois que parce que tu me le demandes, je vais me foutre à poil ? T’es vraiment ouf mon pauvre.

— Pas tant que ça. Avec ta gueule d’ange, on va bien rire quand tu seras à poil devant nous, car en fait, j’ai préparé mon coup ces derniers jours. J’ai réfléchi à ce que je pouvais faire pour te ridiculiser devant tes potes, comme tu l’as fait pour moi quand je me suis retrouvé nu et que tu m’as depuis traité de petite bite. On va pouvoir comparer et voir comment toi, tu vas réagir. Mon plan est très simple. Tu l’aimes bien Jérôme ?

— Bien sûr !

— T’as qu’à choisir, soit tu viens au gymnase de ton plein gré et tu obéis en disant évidemment à tes potes de ne pas intervenir, soit on s’en prend à Jérôme. On lui casse la gueule et en plus c’est lui qui se retrouvera à poil devant tous. J’ai choisi aujourd’hui car vous êtes moins nombreux que nous. Mais si on touche Jérôme, je te jure que de toute façon, tu te retrouveras toi aussi la queue à l’air, de force, et la gueule en sang aussi. Alors tu viens ou on chope ton frangin ? C’est toi qui choisis !

— T’es qu’un salaud et si tu fais ça, je t’éclate.

— C’est ça, en attendant, on est en force, alors toi ou ton frère ?

— Moi !

— Alors rendez-vous à 10h, au gymnase. À tout à l’heure.

Je n’en mène pas large, je réfléchis à la façon d’éviter ça, mais il est tellement dingue qu’il va exécuter son plan et que de toutes façons, je vais me retrouver la bite à l’air. Alors autant que Jérôme ne subisse pas ça. Je trouverai un moyen de me venger, mais aujourd’hui, je ne peux rien faire. Si ! Je peux aller voir le directeur, mais alors là, je n’ai plus qu’à changer de collège, et même de ville, après.

À la récré, je me dirige vers le vestiaire du gymnase et je trouve Jean qui m’attend. Il me dit que Franck lui a expliqué ce que j’allais faire et me dit de ne pas obéir. Il faut qu’on se défende. Je lui explique que j’ai réfléchi et que si je ne veux pas que Jérôme subisse lui aussi une mise à l’air, je ne peux que m’exécuter mais que nous nous vengerons.

Nous entrons tous les deux en même temps dans le gymnase et il y a une dizaine de garçons et de filles qui ont été «invités» à la fête et qui attendent mon arrivée pour applaudir. Franck tient Jérôme devant lui.

— Salaud, tu m’as promis que si je venais, Jérôme resterait en paix. C’est pour ça que je suis là, sinon je t’aurais éclaté la gueule.

— Justement, c’est ma garantie. Tu obéis, on ne le touche pas, sinon...

— OK, laisse-le partir, je suis là.

— Non, il va profiter du spectacle. Jérôme, t’as déjà vu ton frère à poil ?

— Non...

— Et bien, c’est l’occasion. Allez Alex, viens vers nous.

Je n’ai pas le choix, je me mets au centre et les garçons et filles qui sont là m’entourent. Jean fait mine de partir mais Franck lui dit de rester.

— Toi aussi, tu vas apprécier le spectacle. Vous êtes toujours ensemble alors on va pas vous séparer maintenant ! Allez regarde, toi aussi. Si tu te barres, tu y passes aussi. En plus, je suis sûr que t’as déjà vu ton pote nu, la preuve, vous arrivez en même temps. Vous faisiez quoi dans le vestiaire ? Cochons !

— N’importe quoi ! Je l’attendais pour lui dire de pas venir. En plus, non, on n'est pas PD et je l’ai jamais vu nu... OK, je reste.

— Bon allez, on va commencer. Alex commence par enlever ton blouson et ton sweat.

Je m’exécute. Je regarde Jean et Jérôme. Ce dernier ose à peine regarder vers moi.

— Bien, maintenant tu vires tes chaussures et ton Jeans.

Je ne peux toujours rien faire, alors j’enlève mes baskets et mon Jeans.

— Super, beau corps. Ça vous plaît les filles ?

— Oui, il est pas mal foutu, c’est vrai !

— Et vous les mecs, vous en pensez quoi ?

— Bien foutu mais on veut voir si c’est un vrai blond, il faut voir sa queue !

— Oui Alex, enlève ton caleçon et mets les mains sur la tête, on veut tous voir ta bite. Même ton petit frère est impatient. Allez exécution ! À poil.

J’obéis. Je me retrouve entièrement nu devant ces 10 personnes, plus mon frangin et Jean. Je mets les mains sur la tête comme me l’a ordonné Franck...

— Bon maintenant, passe devant chacun de nous et reste comme ça, tant que la personne ne t’a pas dit de passer à l’autre. Vous autres, profitez-en pour regarder sa bite. Les filles, ça vous fera un cours d’anatomie masculine et les garçons, rincez-vous l’œil, ça lui foutra la honte à «gueule d’ange» !

— T’as vu ? Il est vraiment blond, dit le premier garçon vers qui je me présente.

Je reste deux minutes face à lui, il regarde ma bite comme s'il en avait jamais vu puis il me dit de passer au suivant.

— Belle queue, mais un peu petite non ? Demande la fille vers qui je me présente. (La honte) Mais c’est vrai, il est blond. Quand même joli petit zizi...

Je continue mon tour comme ça, nu, les mains sur la tête, subissant les réflexions des 10 qui sont maintenant bien au courant de mon anatomie. J’ai la bite minuscule à cause de la honte. Je me place enfin en face de Franck. Jérôme est toujours devant lui et il ne peut s’empêcher de regarder ma bite. Je ne sais plus où me mettre. Je reste devant lui, les mains sur la tête.

— Oui, pas mal, mais t’es pas encore assez nu. Jean, décalotte ton pote. Je veux voir son gland.

— Oui ! (Tous se sont exprimés en même temps, sauf Jean et mon frère.)

— Non, je le touche pas. Je t’ai dit que je suis pas PD et puis c’est bon, vous l’avez humilié !

— OK, alors c’est Jérôme qui va le faire. Alex tu veux que ce soit qui ?

— J’ai fait ce que tu m’as demandé. C’est bon, tu t’es vengé !

— Non pas assez, alors ton frère ou Jean ?

— Non s’il te plaît, laisse-moi me rhabiller et partir !

— Certainement pas. Tu obéis ou ton frère...

— OK Jean, fais ce qu’il te demande.

— Attends, demande lui gentiment de te le faire, c’est mieux. Mets-toi à genoux devant Jean les mains toujours sur la tête et supplie le de te le faire.

— Jean, s’il te plaît (je m’agenouille devant lui et vois la bosse que forme sa queue. Il bande certainement). Viens me décalotter.

— Tu dois le supplier !

— Jean, s’il te plaît, je te supplie de me décalotter devant tout le monde...

Jean est hyper gêné aussi, mais il a compris que je défends mon frère. Je me relève et reste face à lui. Alors il me choppe la bite et tire sur mon gland. Je suis maintenant la bite à l’air, décalotté devant tous. Je ne bande pas du tout, mon sexe est même plutôt petit. Ce n’est pas le cas de tous les mecs qui regardent mais comme il y a des filles, ils ne se touchent pas. Je vois simplement les bosses dans les pantalons qui sont plus grosses qu’à l’habitude. Les filles doivent bien le remarquer mais elles sont plus intéressées par moi qui suis nu.

— Bon, maintenant tu veux te barrer ?

— Oui.

— D’accord, mais d’abord, on veut tous te voir bander !

— Non, s’il te plaît, pas ça. Tu m’as assez humilié !

— Non, tu vas te faire bander.

— Mais j’ai fait tout ce que tu voulais. Ça suffit !

— Non, si tu veux pas, dommage pour Jérôme, il va finir à poil lui aussi. En plus, vos deux gueules d’ange et celle de Jean ne vont plus être aussi agréables à voir.

— Non pas ça, je ne veux pas ! Fous-moi pas à poil je t’en prie, laisse-moi !

— Dis à ton grand frère d’obéir et de bander ou tu finis nu aussi, la gueule en sang et ce sera de la faute d’Alex.

— S’il te plaît Franck, fais-toi bander !

Jérôme a des larmes aux yeux. Il ne veut pas se faire mettre nu, il a peur de se prendre une tête et il est malheureux de me demander de me faire bander. Il a honte pour lui et pour moi.

— OK, je me fais bander mais tu laisses partir mon frère !

— Certainement pas. Il faut faire son éducation à ce petit. Dis-moi Jérôme, tu sais ce que c’est de bander ?

Tous les autres se marrent, surtout les filles qui commencent à se dire que c’est super, les garçons aussi car voir leur ennemi dans cette situation est balaise pour eux !

— Bien oui je sais.

— T’as déjà vu un mec, en plus ton frère, bander ?

— Non !

— Et la branlette, tu connais ?

— Heu...

— Allez réponds, sois pas timide, c’est les filles qui te gênent ? Elles savent toutes ce que font les mecs. Vrai ou pas ?

— Oui, mais bon c’est pas le sujet, répond une des filles.

— Alors dis-nous, la branlette tu connais ?

— Oui...

— Bon alors tu vas regarder ton frère le faire. Je suis sûr que ça va te plaire. Le grand frère qui se branle, c’est bandant non ?

Franck dit ça en plaquant sa main sur le sexe de mon frère.

— Mais c’est qu’il bande le cochon. Ça te plaît, hein, de voir ton frère ? Dis-nous la vérité ou on te fout à poil aussi !

— Non je veux pas. Oui c’est excitant de voir Alex nu. T’es content ?

— Oui, t’es franc. Bon Alex, tu bandes ou pas ?

— Ok, mais je te jure que tu vas me le payer !

— Oui, oui, c’est ça ! En attendant, branle-toi !

Je n’ai effectivement pas d’autre solution pour me faire bander devant tous, que de me branler. Je prends donc ma bite en main et m’astique. Une fois dure, je la lâche et reste devant tous, la bite droite.

— Fais-toi jouir !

— Non pas ça, s’il te plaît !

— Tu jutes. C’est tout.

— Non !

— Tant pis pour ton frère !

Deux des potes de Franck me choppent pour pas que je bouge, deux autres attrapent Jean et enfin, deux autres tiennent les bras de Jérôme en croix pendant que Franck commence à lui ouvrir le pantalon.

— Non, fais pas ça ! pleure Jérôme.

— Lâche-le, salaud !

— À toi de choisir...

— Ok, je jute !

— Alors vas-y !

Il baisse le jeans de mon frère qui reste en slip et qui bande plus du tout.

— D’accord, lâche-le et vous, lâchez-moi, je vais me faire jouir.

Ils me lâchent, ils lâchent enfin Jérôme et comme promis, je me branle devant les 10 autres. La situation est brouillée dans ma tête, je suis en train de me branler devant 10 garçons et filles et devant mon frère qui a dû garder son pantalon baissé. Je suis hyper gêné mais je jouis comme jamais. Cinq jets de sperme giclent.

Je suis enfin autorisé à me rhabiller. Ils me laissent là avec mon frère et Jean et se barrent en se marrant et en me disant qu’ils ont immortalisé la scène sur leur téléphone, que si je ne veux pas que les photos circulent à l’école et sur le net, je ferme ma gueule. Je récupère mes fringues et me rhabille. Jérôme n’ose plus me regarder. Je lui dis :

— C’est pas grave Jérôme ! Après tout je suis ton frère, au moins t’auras appris quelque chose.

— Tu parles, je sais ce qu’est une branlette ! Mais là, devant les filles, Jean et moi, c’est dur...

— Ça tu l’as dit ! C’est surtout la honte devant les filles mais au moins, elles pourront pas me traiter de petite bite. Après tout, les mecs sont tous pareils. Et puis tu sais, avec Jean, on s’est déjà branlés ensemble.

— Je m’en doutais un peu. Moi avec mon meilleur pote, on s’est aussi branlés l’un devant l’autre. Mais toi, c’est pas pareil. T’es mon frère.

— Et alors, où est la gêne ? C’est moins gênant devant toi que devant tous les autres. Puis, d’après ce qu’a dit Franck en te mettant la main sur la bite, tu bandais aussi.

— Mais c’est un réflexe ! Je te jure que j’ai pas aimé te voir comme ça, forcé à le faire.

— T’en fais pas, je t’en veux pas. Je pense que si je t’avais vu dans cette situation, à ma place, j’aurais certainement bandé aussi.

— Tu crois ? Et toi Jean, est-ce que tu as bandé en voyant Alex nu se branler ?

— Oui mais j’en suis pas fier !

— Bon allez, c’est pas grave que vous m’ayez vu. Puis de toute façon, c’était le seul moyen pour qu’ils ne touchent pas à Jérôme. Alors tant pis pour la honte. Même que vu comme j’ai juté, j’ai dû être excité malgré tout. D’ailleurs, rien que d'y repenser, je rebande.

— Oui, moi aussi ! dit Jean. Je bande aussi. Toi, tu as pu juter mais pas moi. Je crois que je vais aller m’astiquer le manche pour lâcher la pression et la purée.

— Et si tu le faisais devant Jérôme, je suis sûr qu’il apprécierait, et moi aussi ! Vas-y, branle-toi !

— Mais, c’est ton petit frère. Devant toi, je m’en fous, mais lui ?

— Tu veux le voir Jérôme ?

— Oui, j’aimerais bien mais je voudrais encore plus vous voir vous branler ensemble. Tous ces événements m'ont excité et j’ai envie de vous regarder.

Du coup, Jean baisse son pantalon, je fais de même et Jérôme nous regarde, hyper excité par la vue de nos deux bites qui sont droites comme des I. Voyant que malgré tout, Jean hésite encore, je prends sa queue et commence à le masturber tout en regardant mon frère qui ne peut s’empêcher de se toucher la bite à travers le pantalon. Jean prend alors ma bite en main et me masturbe aussi. Jérôme, qui n’en peut plus, approche et sans rien dire, il tend la main et la pose sur la mienne. Je me retire et le laisse branler Jean à son tour. Il à l’air d’aimer ça et est surpris par la chaleur qui se dégage de la queue de mon pote. Moi, le beau Alex, je suis dingue de voir mon frangin branler mon meilleur pote !

Alors je me rapproche de Jérôme, puis pose mes mains sur son jeans, il bande comme un fou. Comme il me laisse le toucher, je vais encore plus loin : je défais les boutons de son pantalon un à un et je baisse son jeans sur ses chevilles. Son slip est déformé par sa bite qui m’a l’air tout à fait correcte pour son âge. Alors je baisse son slip et découvre un membre dur, assez grand, avec quelques poils (blonds bien évidemment, comme moi). On dirait ma queue en plus petite ! Au dessous de sa verge, ses couilles sont belles aussi et sans un poil.

De voir Jérôme branler Jean et se laisser toucher par moi, je ne peux résister et je prends la bite de mon frère en bouche. C’est la première pipe que je taille (et oui, avec Jean quelques branlettes mais on n'a jamais osé allez plus loin jusqu’à aujourd’hui). Et je suis super content que ce soit sur Jérôme. Je rentre sa bite dans ma bouche et le décalotte par mes mouvements de succion. Je ressors sa queue de ma bouche et lui prends les couilles, une après l’autre, je les aspire. Il gémit et me dit de continuer, que c’est super bon. Il branle toujours Jean puis, d’un coup, il lâche la bite de mon pote, il m’attrape la tête et me la tient, puis il crie et me jute au fond de la gorge. Il reste dans ma bouche en me tenant la tête et je ne peux qu’avaler son foutre qui me paraît important.

— Excuse-moi Alex, je voulais pas juter mais c’était trop bon !

— Pas grave et puis, au moins ton sperme ne sort pas de la famille.

— OK les gars, dit Jean. Mais moi, j’ai toujours la queue bandée et j’ai pas joui. Qui me branle ?

— Non, je vais pas te branler, ça je l’ai déjà fait. Je vais te faire comme à mon frère et tu me juteras aussi dans la bouche !

— Tu veux me sucer ? Ça on l’a jamais fait !

— Il faut un début à tout, non ?

Je me mets de nouveau à genoux devant Jean mais cette fois je vois sa bite sans vêtements et je suis sûr qu’il bande. Je prends sa queue en bouche. Elle est plus grosse que celle de Jérôme mais c’est vraiment super. Je fais une pipe d’enfer en lui retirant la queue de ma bouche et en la rentrant à nouveau. Je le branle avec la bouche tout en jouant avec son gland sur ma langue. Il durcit encore plus et me dit :

— Attention, je vais juter, retire toi !

Mais je suis tellement excité que je rentre encore plus profondément sa queue dans ma bouche et il lâche six jets de foutre que je déguste. Pour mes deux premières pipes, j’ai été servi ! Je peux découvrir que le sperme n’a pas le même goût pour chaque personne. Mon frère a un goût assez doux et son sperme est assez liquide ; celui de Jean est un peu plus fort et il est plus épais.

Jérôme, qui m'a regardé faire en se branlant, sans rien dire, s’agenouille devant moi et à son tour me suce. Je ne tiens pas deux minutes et lui éjacule le foutre qui me reste au fond de la bouche. Il avale tout, se relève et nous dit :

— On le refera ensemble ? C’était super !