Une histoire à découvrir
Alexandre et Bruno
Quand Alexandre entra dans le petit bistro, il fut immédiatement abordé par un jeune serveur.
— Attendez-vous quelqu'un ou si vous désirez une place seule ? demanda le garçon.
— Ce sera pour deux personnes. On doit venir me rejoindre... répondit Alexandre. Avez-vous un endroit relativement discret ? ajouta-t-il.
— Bien sûr, Monsieur. Suivez-moi...
Alexandre suivit le garçon à travers le dédale de tables de la salle principale, jusqu'à une alcôve dans le fond de la salle où il y avait une petite table pour deux personnes.
— Est-ce que cet endroit vous convient? s'enquérit le serveur.
— Parfait, je vous remercie. La personne qui doit venir me retrouver demandera pour Alexandre.
— Parfait Monsieur. Je conduirai cette personne dès son arrivée. Désirez-vous un apéro pour patienter ?
— Apportez-moi un Martini je vous prie.
— Tout de suite, Monsieur.
Et le serveur laissa Alexandre prendre place avant de quitter vers le bar.
— Patrice (répondre) 31 mai 2013 à 18:32 (EDT)
De son alcôve, il avait une petite vue sur le reste de la salle. Il avait encore un peu de temps. Il regardait sa montre lui indiquant qu'il avait une dizaine de minutes avant son rendez-vous. De toute façon comme d'habitude, son invité sera en retard. Il avait l'impression que celui-ci le faisait exprès pour le faire attendre.
En attendant, il observait le va et vient des clients et des serveurs. Certains étaient particulièrement bruyants. On pouvait les entendre rire à gorge déployée.
— Hey Bruno ! Hurla l'un des clients.
Le bruit était fort si bien qu'il se détourna vers la scène. Il vit un groupe de quatre jeunes d'à peine une vingtaine d'année jouer au babyfoot. Le Bruno en question avait dû faire quelque chose qui faisait enrager ses camarades. Curieux, Alexandre fixa le petit groupe. Le Bruno en question portait un simple marcel qui dévoilait des épaules fines mais musclées. Ses bras étaient blonds mais poilus. Il s'était coupé les cheveux en brosse. On aurait dit un militaire. Pour accompagner sa tenue, il portait un jean taille basse qui laissait apparaître un boxer Calvin Klein à chaque fois qu'il se penchait sur le jeu pour récupérer la balle.
Le regard d'Alexandre fut attiré par lui. Ce qu'il aimait chez un mec, c'était sa nuque. Il ne savait pas pourquoi, mais il aimait suivre les hommes dans la rue et observer leurs nuques. Il fixa les petits cheveux blonds, haut dans le cou. Il s'imagina s'approcher du jeune homme et venir se coller à son dos. Il passerait alors son nez dans le cou pour sentir l'odeur du jeune mâle en rut. Il s'imaginait lécher la peau douce du jeune adulte. Il aimerait l'entendre souffler doucement.
— Gordon (discussion) 13 juin 2013 à 04:53 (EDT)
Plongé dans l'abysse de ses pensées, Alexandre ne remarqua même pas l'arrivée de Jason.
— La Terre appelle la Lune ! lança le nouveau venu.
Alexandre fit le saut et rougit, comme si Jason aurait pu s'immiscer dans ses rêveries.
— Jason ! Désolé... Je pensais au boulot...
— Bonsoir Alexandre. Au boulot... t'es certain ? ajouta-t-il l'air moqueur. Vincent va bien ? s'enquérit-il.
— Très bien, merci. Il a hâte de revenir à la maison cependant. Ce stage de 10 mois à l'étranger commence à lui peser... à moi aussi d'ailleurs...
— Je te comprends ! Quand Mélanie a dû s'expatrier un an à Dubaï, nous avons trouvé cela difficile aussi ; et cela avait retardé d'autant plus notre projet de fonder une famille. Ne t'en fais pas, il revient dans quelques mois seulement.
Le jeune serveur s'était à nouveau approché :
— Voici la carte, messieurs. Ce soir, le cuistot fait sa sole amandine. Un vrai régal pour les amateurs de poisson. Je suis Raphaël et je serai celui qui vous servira ce soir.
Pendant qu'il montrait la carte à Jason, Alexandre ne pu s'empêcher de remarquer le tablier du jeune homme qui était déformé par un paquet bien emballé à l'entrejambe. Jason s'en aperçut alors qu'il leva les yeux pour l'interroger sur ce qu'ils allaient prendre.
— Ouais, t'as vraiment faim toi on dirait ! lança-t-il en s'esclaffant.
— Patrice (répondre) 18 juin 2013 à 09:03 (EDT)
Alexandre resta quelques secondes interdit puis en comprenant le sous-entendu rougit. Il faut dire, que l'absence de Vincent, l'empêchait d'avoir une vie sexuelle épanouie. Il était même à la diète depuis son départ. Jusqu'à présent, il avait été fidèle mais il ne pouvait s'empêcher de regarder les bosses des pantalons des jeunes hommes qui l'entouraient.
— Voulez-vous que je vous laisse choisir ? Demanda le serveur.
— Oui, il va nous falloir un peu de temps, lui répondit Jason.
— Un apéritif en attendant ?
Jason se tourna vers Alexandre qui lui fit signe que oui.
— Alors un whisky pour moi et... Tu prendras un kir royal comme d'hab ? Demanda Jason à son ami.
Alexandre hocha la tête. Les trois se retournèrent soudain lorsque le groupe de jeunes salua bruyamment leur nouvel arrivant, Christian.
— Gordon (discussion) 30 juin 2013 à 17:44 (EDT)
Le Christian en question s'approcha du groupe, salua tout le monde et, surprise pour les trois voyeurs, roula une méga-pelle au petit militaire blond, Bruno... Alexandre en était tout émoustillé ! Combien il aurait aimé faire ce genre de chose lorsqu'il avait leur âge. Bien qu'il devait n'avoir que sept ou huit ans d'écart, les mentalités ont fait un bond énorme en ce laps de temps relativement court...
Le souper se passait dans la bonhommie. Jason était toujours aussi agréable de compagnie. Ils discutèrent de tout et de rien pendant tout le repas, question de passer du bon temps, sans le stress de la vie moderne. Vint le moment où Alexandre s'excusa auprès de Jason pour aller aux toilettes. Les deux apéros, l'eau et le vin en mangeant eurent tôt fait de causer l'inévitable.
Alexandre se rendit donc à la salle des toilettes et prit place à un des deux urinoirs de la place. Quelques secondes plus tard, nul autre que Bruno, prenait place à côté de lui. Bruno fit un léger salut de la tête à Alexandre qui répondit poliment par un hochement lui aussi. Puis, finalement, Alexandre ne put s'empêcher d'aborder le jeune homme.
— Chapeau pour la pelle à ton copain tantôt! Wah! J'aurais aimé avoir l'audace quand j'avais ton âge !
— Bah, c'est pas réellement mon copain... C'est un pari que j'avais pris avec les gars de la gang !
— Ah bon. Désolé... Je croyais que vous étiez en couple. Je m'excuse d'avoir pensé que tu étais homo alors...
— Homo, hétéro... de nos jours, ça veut dire quoi ? On est la génération du plaisir... pas des étiquettes !
Comme pour démontrer son affirmation, il approcha d'Alexandre, la bite toujours sortie par la braguette de son pantalon.
— Patrice (répondre) 1 juillet 2013 à 00:59 (EDT)
Alexandre eut un moment de stupéfaction mais comment résister à ce petit mec. Alors qu'il le fixait du regard pour voir s'il ne s'agissait pas d'une farce, il repensait à Vincent, loin de lui depuis des mois. Pourtant, il se dit qu'une branle était sans conséquence. Il s'approcha du jeune militaire tout en plongeant son regard dans le sien. Il tendit sa main vers la queue offerte et passa sa paume sur la peau soyeuse.
— Prends la en main, sois pas timide, dit Bruno.
Sans plus de mot, Alexandre se colla à l'autre homme en gardant sa main entre leurs deux sexes. Il pouvait sentir la chaleur irradier du corps du jeune soldat. Celui-ci se pencha vers son oreille et lui murmura :
— Vas-y, fais moi jouir.
— T'inquiète beau blond.
Bruno fit courir sa langue sur l'oreille de son partenaire et gémit doucement.
— Gordon (discussion) 4 juillet 2013 à 07:08 (EDT)
Alexandre bécota le cou de Bruno pendant que celui-ci tira à lui son partenaire. Chacun des deux avait un corps musclé et même si Bruno était un peu plus petit et militaire, Alexandre ne tranchait pas vu le nombre d'heures qu'il pouvait passer dans une salle de musculature. Comme il l'avait imaginé précédemment, il humait avec envie l'odeur du petit mâle. Il passait sa main sur la bosse qui semblait enfler à chacun de ses mouvements. Dans son boxer, il se sentait à l'étroit. Bruno fit une légère pression sur ses épaules afin qu'il se mette à genoux, ce qu'il fit sans hésitation. Le sol n'était pas forcément très propre mais il s'en fichait. Il s'assied sur ses pieds, relevant la tête, ouvrant la bouche et fixant de ses yeux l'autre homme. Bruno sourit et ouvrit complètement sa braguette, faisant émerger un sexe de bonne taille.
— C'est ça que tu veux ? Demanda-t-il.
— Ouais mec.
Bruno joua quelques instants avec sa queue et son prépuce afin de faire patienter son prochain suceur puis approcha son gland des lèvres d'Alexandre.
— Gordon (discussion) 24 juillet 2013 à 03:55 (EDT)
Alexandre n'en pouvait plus. Il se rua sur le chibre devant lui, s'enfonçant le gland jusqu'à la glotte alors que Bruno lâchait un grand râle de surprise. Cette bouche chaude qui allait et venait rapidement sur sa queue le faisait monter beaucoup plus vite qu'il ne l'aurait cru. Alexandre était visiblement un suceur de première. Il était loin de s'imaginer que cette bouche avide fantasmait d'une bite sur la langue depuis si longtemps.
— Hey mec ! Vas-y molo, tu vas me faire juter illico si tu continues.
Alexandre se foutait de ce que Bruno lui disait et il continuait de faire reluire la pine de son amant avec acharnement. Et Bruno, malgré toute sa volonté, ne put s'empêcher de lacher la purée dans cette bouche accueillante. Alexandre n'en perdait pas une seule goutte. Venait-il de tromper son amoureux, il n'était donc pas question d'aller jusqu'au bout, ce qui était déjà fait était fait. Bruno, le gland sensible, força Alexandre à se remettre sur pieds. Quand il allongea ensuite le bras pour prendre le sexe bandé de son suceur, mis la main sur un organe dégonflé, poisseux de sperme déjà redroidi. Le salaud s'était joui dessus en le suçant. À regret, il relacha la pine.
— T'en avais drôlement besoin dis donc! dit Bruno. Mais là, t'as quelque chose à moi que je veux récupérer...
Et sur ces mots, Bruno approcha son visage de celui d'Alexandre pour aller l'embrasser et récupérer sa dèche dans un baiser très chaud. Alexandre fit un pas derrière :
— Désolé, mais j'embrasse pas... Je garde ça pour mon mec !
— C'est comme tu veux... répondit Bruno en se reculottant.
Alexandre fit de même devant le lavabo. Les deux hommes ne se parlaient plus une fois l'intermède terminé. C'est dans un silence total que chacun leur tour, ils sortirent des toilettes pour retourner vers leur copains respectifs.
— Patrice (répondre) 19 septembre 2013 à 11:33 (EDT)