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Alexis et son petit cousin

Alexis est un beau garçon de 20 ans, mince, avec des traits virils. Dès sa puberté il a su que ne l'attiraient que les hommes. Très vite, il a sauté le pas. Il n'avait guère que 15 ans lorsque la chose s'est produite. Traînant le long de la rivière, il a remarqué le curieux manège de garçons, certains d'entre eux jeunes, bien gaulés, qui se promenaient lentement, se jetant des regards furtifs. Il en a vu deux s'éloigner en se suivant à quelques mètres, dans la végétation touffue qui jouxte, à cet endroit, la Loire. Il n'aurait pas su dire pourquoi, mais il s'est senti excité, sa queue a gonflé brusquement. Il leur a emboîté le pas, à une distance raisonnable pour ne pas se faire remarquer, mais bien attentif tout de même à ne pas les perdre de vue. il pressentait déjà la suite. Son instinct ne le trompait pas : derrière le rideau de roseaux où ils avaient trouvé refuge, les garçons s'étreignaient très fort, avec une sorte de violence, et s'embrassaient à pleine bouche. Il vit s'arracher les T-shirts, et à travers les interstices que formaient les roseaux mouvants, apparaître leur nudité petit à petit dévoilée. Incapable de résister, il se hasarda au plus près, malgré la crainte qu'il éprouvait d'être pris en flagrant délit de voyeurisme impénitent. Mais les garçons, trop occupés à leurs caresses frénétiques, ne voyaient rien d'autre qu'eux-mêmes, et ne percevaient alentour que la végétation complice frémissant sous la brise d'été. Les joues en feu, bandant à mort, Alexis écarta les joncs, dardant sur le couple enlacé ses yeux d'adolescent avide.

Ils étaient nus, complètement nus. Leurs sexes dressés vers le ciel ferraillaient tout contre leurs ventres, tandis que leurs bouches écrasées se dévoraient à perdre haleine. Leurs langues se mêlaient férocement, leur regard paraissait comme fou d'un désir jamais assouvi de violer la bouche de l'autre, et la salive, sur leur menton, dégoulinait en fils visqueux. L'un était brun et l'autre blond, ils avaient 22 ans à peine, et leurs corps, tels des marbres antiques, faisaient voir des membres déliés, une taille fine et cambrée d'où jaillissaient des fesses dures. Brusquement le blond s'accroupit et happa, d'un seul mouvement, la bite de son partenaire. Le brun eut un râle de plaisir, renversa la tête en arrière et ferma ses yeux aux longs cils. Ombre et lumière, sur son visage, alternaient au gré de la brise qui faisait bouger les roseaux dans cette chambre d'amour secrète. Il était beau comme un dieu grec, et ses cheveux d'un noir bleuté donnaient à son front cet ivoire qu'on trouve aux héros athéniens représentés sur des amphores. C'en était trop pour Alexis. Le foutre explosa dans son slip et il tomba sur ses genoux en poussant un gémissement .

Les deux garçons s'interrompirent, se redressèrent, interloqués, et virent le pauvre Alexis qui, immobile, dans les roseaux, n'avait ni l'idée ni la force de se sauver de cette galère.

— C'est un môme ! s'écria le blond.

— Peut-être, mais drôlement mignon, dit le brun avec un sourire. Il saisit la main d' Alexis et le remit à hauteur d'homme. Plus que mignon, un vrai canon !

— Il a joui dans son froc, le bougre, reprit le blond en rigolant. Regarde-moi cette auréole !

Prestement, il déboutonna la braguette de l'adolescent et lui baissa son pantalon. La toison noire du jeune pubère, triangulaire et bien fournie, était toute maculée de blanc. Le blond vint s'y poisser les doigts, qu'il porta ensuite à sa bouche.

— Mmm, quel régal, dit-il. Mais nom de dieu il bande encore !

C'est le privilège de 15 ans d'avoir la gaule en permanence. Alexis bandait à nouveau, à sa plus grande confusion. Il ne savait pas où se mettre, jamais il ne s'était senti si honteux et si vulnérable. D'autant que sous l'excitation, sa queue prenait des proportions jusqu'ici inaccoutumées.

— Putain, quel chibre ! reprit le blond. Le brun ne dit rien quant à lui, mais il se baissa illico pour gober cette énorme tige et entamer un va-et-vient à la fois tendre et énergique. C'était un suceur émérite, rompu à toutes les stratégies, et sous sa fellation experte, Alexis cria de plaisir. Croyant que c'était de douleur, le brun fit mine de s'interrompre, mais Alexis le supplia :

— Ne t'arrête pas, c'est trop bon !

— Alors lâche-moi tout dans la bouche !

Trente secondes plus tard, c'était fait. Le brun avala goulûment l'abondante coulée juvénile, se pourlécha comme, un chaton et lui roula une pelle baveuse encore parfumée de son jus . Puis le trio se sépara.

De cette première expérience, Alexis conclut non seulement qu'il était accro à la bite, mais que les bruns seraient, dès lors, son exclusivité sexuelle. Pas un blond parmi ses amants au cours des années qui suivirent.

Vient maintenant, comme à propos, l'histoire avec son petit cousin. Il le retrouvait chaque été chez sa grand-mère, à Biscarosse. Un rendez-vous qu'il aimait bien, mais où il s'ennuyait parfois : son cousin, plus jeune de cinq ans, tout gentil gamin qu'il était, avait des centres d'intérêt qui correspondaient à son âge et non à celui d'Alexis. Jusqu'à cet été 2004 où Alexis vit débarquer, non pas le môme encore puéril qu'il avait vu l'année dernière, mais un jeune mâle de 15 ans qui avait grandi et forci, et pris du duvet sur la lèvre. Alexix resta tout baba d'un changement aussi radical, et de la voix de baryton qui avait accompagné la mue.

Oui, un vrai mâle, ce jeune Victor. Tignasse noire ébouriffée, épaules graciles mais calbut plein. Quand ils furent tous deux à la plage, dissimulés entre deux dunes, Alexis put le constater : l'enfant était devenu homme, et une traînée duveteuse allait du nombril au pubis, bosselé de belle manière. Le soleil du mois de juillet habillait son corps de lumière et bientôt, sans autre raison que la chaleur et le bien-être, les cousins se mirent à bander. Alexis, le regard en biais, vit se clore les yeux de Victor, son souffle devenir régulier. Son cousin s'était assoupi. Mais sa queue, elle, ne dormait pas. Entre le cordon du maillot et le creux iliaque de son ventre, apparut progressivement un obus de chair titanesque qui n'était autre que le gland du petit cousin endormi, tandis qu'une perle opalescente grossissait au bout du méat. Dans le même temps l'ado gémit, comme agité d'un rêve étrange, un spasme l'agita soudain, et une puissante giclée de sperme vint éclabousser son épaule. Ses yeux s'ouvrirent et il sourit, un large sourire extatique, puis prenant conscience qu'Alexis n'avait pu ignorer la chose, il déclara d'un ton égal :

— Désolé, quand je dors, parfois, il m'arrive ce genre de problème. Ne sois pas choqué, grand cousin, on passe tous par cette étape. Toi aussi, t'as dû y passer, je serais surpris du contraire.

Alexis était écarlate.

Pendant le trajet du retour à la villa de leur grand-mère, Victor se montra très disert, parlant d'une chose puis d'une autre, avec gaieté, détachement. Alexis restait silencieux. Sans cesse son imagination le ramenait à la grosse tige de l'adolescent de 15 ans, une tige plus épaisse que la sienne, et Dieu sait que sous ce rapport, Alexis était bien pourvu : sa queue, grosse comme une lampe-torche, en avait fait gueuler plus d'un quand il le prenait par derrière, et plus d'un mec avait cané en se l'enfilant dans la gorge : "Putain, tu m'étouffes, j'y arrive pas !" Lui-même n'était pas grand suceur. Il faut dire que le plus souvent, on en voulait à sa grosse bite; les mecs bavaient devant l'engin et s'agenouillaient tout de suite. Il leur déchargeait dans la gueule puis les congédiait d'un bourrade. Sauf que...

Sauf que la pine de Victor éveillait une convoitise totalement nouvelle pour lui. Il la voulait en fond de gorge, mais voilà, c'était son cousin. Il serait plutôt mort de honte que de lui avouer son désir. Il lui restait à se branler, ce qu'il fit comme un forcené, au point d'en avoir mal au gland. L'obsession ne le quittait pas. Trois jours passèrent, trois jours affreux à déflaquer toute la nuit en rêvant de l'unique bite qu'il ne pourrait jamais pomper. Au matin, il était vidé, les cernes croissaient sous ses yeux, et il lui fallait affronter les clins d’œil chargés d'ironie de son petit cousin Victor qui mimait, à l'heure du café, la masturbation frénétique dont il soupçonnait son aîné. Alexis le regardait mieux, découvrait une autre personne dont les traits naguère poupins avaient, en l'espace d'une année, pris des angles vraiment virils. Sa bouche s'était affinée, son menton saillait, décidé. Alexis dut en fin de compte, accepter la simple évidence : il ne voulait pas que sa bite, il était amoureux de lui.

— Moi aussi je me branle dans mon lit, mais je décharge dans mes chaussettes pour que Mamy ne se doute de rien. Tu vois, Alex, t'es pas le seul. Y a même une fille qui m'a sucé...

Tous deux allongés sur le sable, ils en étaient aux confidences. Victor, le premier, abordait le sujet de sa sexualité intime. Alexis n'allait pas laisser cette opportunité se perdre.

— Et ça t'a plu ?

— Non, pas tellement. Elle m'esquintait avec ses dents....

— C'est le problème avec les filles. En fait, elles ne peuvent pas savoir. Je veux dire que nous, les garçons, nous connaissons nos points sensibles.

Victor prit appui sur son coude, fixa Alexis dans les yeux.

— Tu veux dire que les mecs sucent mieux ?

— C'est ce que l'on prétend, en tout cas !

— Tu as déjà sucé un homme ?

— Pas très souvent, mais c'est vrai, ça m'est arrivé.

Victor reprit sa position. Allongé, le regard au ciel, il semblait seulement absorbé par le déplacement des nuages. Quelques minutes passèrent ainsi, puis brusquement il enchaîna :

— Alexis, est-ce que tu es gay ?

— Oui, Victor, je suis gay, homo, pédé, peu importe comment tu le nommes. Il se trouve que j'aime les garçons.

— Tous les garçons ?

— J'ai une prédilection pour les bruns, surtout quand ils sont jeunes et beaux. Un beau mec me fait fantasmer, il me fait sexuellement envie.

— Est-ce que tu fantasmes sur moi ?

— Tu es brun, tu es jeune et beau, ça te suffit comme réponse ?

— Même si je suis ton cousin ?

— Explique cela à mes hormones. Elles n'ont pas l'air de s'en soucier, si tu vois ce que je veux dire...

De fait, une énorme érection gonflait peu à peu son maillot, tendu à son extrême limite, et un gros gland se dessinait comme sculpté par le lycra.

— Tu vas bientôt manquer d'étoffe, lui dit Victor en rigolant. Putain, c'est quoi ce genre de monstre ? Et ça continue à grossir !

Son rire monta crescendo. Il ajouta d'un ton railleur :

— C'est moi qui te fait cet effet ?

Face au soleil qui déclinait et chassait les gens de la plage, Alexis se couvrit les yeux de son bras replié au coude. Il se sentait triste et amer. Triste parce qu'il était sûr désormais que son désir serait sans suite, et amer parce qu'il était tombé dans le panneau des confidences, extorquées par un jeune pervers. Car Victor se moquait de lui, c'était maintenant une évidence, sans doute même le méprisait-il. Et venant juste après l'aveu de son orientation sexuelle, cette attitude le peinait et l'humiliait tout à la fois. Mais pourquoi avoir confié à Victor un secret tellement intime quand rien dans ne laissait présager qu'il eût pu partager ses goûts. Victor, certes, avait commencé, mais comme un ado qui s'informe, pas comme un petit pédé qui drague. Quelle erreur, quelle putain d'erreur ! Et cette trique qui persistait, en dépit de ses états d'âme !

Victor avait cessé de rire, le silence se faisait pesant. Alexis était au supplice. Dans quelle galère s'était-il mis ! Ses lèvres se mirent à trembler, un sanglot sortit de sa gorge. Entre le soleil et son bras s'intercala soudain une ombre, et une voix d'une grande douceur murmura près de son oreille : "T'inquiète, Alexis, tout va bien." Une main descendit sur lui et lui effleura la poitrine, avant d'atterrir, délicate, sur la bosse de l'entrejambe. Des doigts agiles frôlèrent sa verge emprisonnée dans le lycra et dénouèrent le cordon. Libéré, le sexe jaillit, plus impressionnant que jamais, 20 cm épais, veineux, avec un gros gland violacé trempé de sécrétions luisantes. Alexis retira son bras pour voir, et surtout pour comprendre. Il vit un Victor différent, un Victor sérieux, concentré, se pencher sur son être intime et recueillir avec sa langue, à l'extrémité du méat, une grosse perle de mouille. Il la goûta et l'avala, puis engouffrant d'un seul mouvement la verge dressée devant lui, il se mit à sucer, sucer, comme si sa vie en dépendait. Dépeindre la stupéfaction d' Alexis, il n'est pas de mots qui le peuvent. Il balbutia : "Qu'est-ce que tu fais ?" mais il n'obtint comme seule réponse qu'un regard plutôt amusé qui semblait dire : "Drôle de question !"

Un véritable expert, Victor, sachant faire durer le plaisir, variant les modes de fellation, alternant verticalité et enveloppements spiralés, passant de la succion violente au léchage le plus délicat. Son beau profil se découpait sur l'arrondi de la dune proche, et sur son menton ciselé coulaient de longs filets de bave. Alexis geignait doucement, son esprit s'était déplacé au niveau de son entrejambe, tout en lui était volupté. Des vagues de plaisir couraient de ses orteils jusqu'à la nuque, cambraient son corps, créaient en lui des sensations toutes nouvelles. Ainsi, c'était cela, l'amour ? Encore plus beau que dans ses rêves. L'orgasme le prit par surprise et il hurla :" Ouiiii !! Maintenant !" Un torrent inonda la gorge de son petit cousin suceur. Cinq jets puissants, cinq grosses giclées, emplirent la bouche de Victor. Ce dernier cracha, s'ébroua.

— Désolé, je ne prends pas le sperme. Alors, tu en penses quoi, de ma pipe ?

— Un vrai pro. T'as dû en sucer des dizaines pour parvenir à ce niveau ?

— Une seule bite, mais au moins cent fois.

— Alors tu es gay, toi aussi ?

— Pas du tout, je ne suce que la mienne. J'ai l'échine flexible, tu sais. Quand on suce sa propre queue, on sait quoi faire et ne pas faire. Tu veux voir comment je procède ?

Il se cala sur ses épaules tout en relevant son bassin puis, dans un mouvement gracieux, se replia avec souplesse pour placer à la verticale son chibre au-dessus de ses lèvres. Et quel chibre c'était, mes amis ! De la taille d'une canette de bière, l'engin paraissait improbable à absorber sans se déboîter les mâchoires. Il darda une langue agile sur la colonne de chair rose et fit le tour de son gros gland, fouillant les replis du prépuce. Puis dans un effort monstrueux, sa bouche s'ouvrit au maximum pour s'arrimer étroitement sur la couronne décalottée, tandis que sa bite s'allongeait encore de quelques centimètres. Elle faisait un bon 21. Puis Victor se mit au travail. Yeux mi-clos, le regard éteint, il était tout à son plaisir de sa rencontre avec lui-même. Poussant ses fesses avec les mains, il se violentait l'arrière-gorge, puis décélérant soudain, s'offrait une pause de doux léchage, récupérant avec ferveur le liquide épais qui coulait, en continu, de son gros gland. Cela dura quelques minutes, puis il s'interrompit soudain pour reprendre sa pose initiale, le corps allongé sur sa natte.

— Alors, tu as vu, Alexis ? c'est plus compliqué qu'on ne le pense, mais se sucer la queue c'est top. Rien à voir avec celle d'un autre. Mais dis-moi, t'as encore la gaule ?

Le visage congestionné, son grand cousin le contemplait, les yeux rivés sur le gros zob qui alimentait son fantasme. Que Victor ne soit pas homo le rendait fou de frustration. Ce cyclope suintant et tout près, il l'aurait voulu dans sa gorge pour communier par les muqueuses et lui faire cracher son venin. Victor en était bien conscient. Il eut un mouvement généreux :

— Tu la veux, n'est-ce pas, Alexis ? Allez, viens me la sucer, mon grand. Mais il n'y aura pas d'autre fois. Si je t'ai pompé tout à l'heure, ce n'était pas pour le plaisir, mais pour tester mon savoir-faire. Je vais me sucer jusqu'au mariage, je veux une femme et des enfants. Tu ne m'entraîneras pas dans ton trip. Intègre bien ce que je te dis. On est d'accord, une fois, pas plus ? Alexis lui fit signe que oui, puis il se rua sur sa bite.