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Une histoire à découvrir

Allez, viens, ça va être bon!

C’est durant mes vingt-deux ans que j’ai dépucelé mon cousin de dix-huit ans, enfin, un cousin à la mode de Bretagne, puisque c’est le fils d’un oncle par alliance. Nous sommes quatre frères. Des garçons de la campagne, assez bien faits, avec la vie au grand air des champs. Cette année-là, pendant les vacances, nous avons vu arriver donc le jeune cousin en question. Il était assez fatigué par une puberté difficile. Mes parents avaient accepté de l’héberger.

Le soir de son arrivée, il fallut lui trouver un lit et aucun n’était libre. On m’a proposé, ainsi qu’à lui, de partager le même. J’ai bien grogné un peu, mais je dus accepter. Je me souviens que je le regardais en souriant, avec des yeux curieux. Instantanément, il baissa la tête en rougissant. Voyant cela, je lui dis:

— T’en fais pas, je ne vais pas te manger! Ah! Si tu étais une fille... Mais dans ce cas-là, tu ne coucherais pas avec moi!

Au moment de me mettre au lit, voyant toujours son embarras, je lui dis:

— Allez, mon vieux, après tout, on est tous pareils, non? J’ai l’habitude de coucher à poil, ça ne te gêne pas au moins? D’ailleurs, si tu veux, tu peux en faire autant, car il fait chaud. Et vive la liberté!

Un peu effrayé, il écarquilla les yeux, attiré malgré tout, malgré lui peut-être, par ma belle toison brune, d’où émergeait mon sexe important que je ne cherchais pas à cacher. J’avais un sourire discret et je faisais semblant de ne pas remarquer son émoi. Tel quel, je vins me coucher sur le lit et je l’ai regardé venir. Pudiquement, il avait gardé son slip, un slip fin en tissu bleu ciel, un slip de la ville. Moi, je ne portais à l’époque que des grands slips en coton blanc. Il s’allongea à côté de moi, sans un mot. Malgré son apparence chétive, il était assez bien fait, et c'est avec beaucoup de peine que son slip contenait son jeune service trois-pièces.

— Fichtre! lui dis-je, quel paquet déjà! À voir ta jolie petite gueule d’adolescent, on ne penserait pas à un homme. Bien sûr, tu es puceau encore? Ce que tu caches dans ton petit slip n’a pas encore servi à quelqu’un d’autre?

Je me mis à rire, mais lui ne répondit pas. Il me tourna le dos et il se mit à dormir.

Le lendemain, même manège, même timidité. On parle un peu plus. J’essaye une caresse sur sa peau. Il ne bouge pas. Il n’y a pas d'invite de sa part. Je lui dis qu’il a une peau de gonzesse.

— Si tu en étais une petite, lui dis-je?

Je sentis qu’il rougissait mais il ne répondait toujours pas. Puis nous nous endormîmes. Dans la nuit, je me suis collé à lui, alors que je ne dormais pas. À sa respiration, je sentis qu’il était éveillé lui aussi. Voyant son inaction, je me suis collé davantage. D’un geste rapide, de peur qu’il ne se retourne, je mis ma main sur son slip, sur sa queue. Il ne dit rien.

— Tu n’aimes pas que je te touche, lui demandai-je?

— Je ne sais pas, me répondit-il.

Alors, avec plus de douceur, ma main passa dans son slip et s’empara de sa verge qui commençait à prendre de la raideur. Lorsqu’elle fut, à mon avis, au mieux de sa forme, je lui dis:

— Eh bien, dis donc, tu es bien foutu, toi! Qui l’aurait dit? Tu sais que tu en as presque autant que moi?

J’ai pris sa main et l’ai amenée sur ma bite dressée qu’aucun slip ne cachait, car j’étais nu. Ce n’est pas pour me flatter, je suis très poilu et frisé. Il rencontra mon instrument plus gros que le sien, une paire de couilles deux fois comme les siennes. J’ai croisé son regard. Il parut stupéfait devant l’importance qu’il tenait dans sa main. Il m’explorait maintenant avec moins de timidité. Tandis que je m’appliquais à le masturber, il se mit à en faire autant, doucement tout d’abord. Très vite je sentis son plaisir venir, car il me lâcha la bite. Il se tordit bientôt dans un spasme suprême. Il éjacula avec une juvénile jouissance. Comme je l’abandonnais, il se finit lui-même. Puis il me regarda, et bien vite, à mon tour, par la fougue de mon poignet, j’ai giclé une importante décharge sur mon ventre. Nous nous sommes essuyés avec mon slip que j’ai ramassé au pied du lit, et nous nous sommes endormis. Malgré cette approche pleine de promesses, la journée se passa comme si nous étions deux étrangers.

Pourtant, le troisième soir, à peine couché, il me dit:

— J’ai envie de m’occuper de toi!

Déjà le plaisir inondait son visage. Je l’ai caressé un peu et il me rendit la politesse. Au bout de quelque temps de ces petits jeux, je me suis levé et je suis allé chercher un tube de vaseline dans un tiroir pour le cacher sous l’oreiller.

— Qu’est-ce que tu fais? me demanda-t-il.

— Tu verras bien, dis-je.

Je n’éteignis pas la lumière. Je me suis laissé glisser vers le bas du lit et j’ai commencé à couvrir son ventre de baisers. Pas longtemps, car bientôt ma bouche happa littéralement toute la longueur de sa queue qui, ce soir-là, n’était plus cachée par un slip. De nouveau le plaisir lui vrilla le ventre. Il ne savait pas se retenir, ce jeune loup! Il perdit le contrôle et déchargea dans ma bouche sans me prévenir, mais qu’importe, j’aime le sperme! Je bus le tout avec un plaisir évident. Il crut que c’était fini. Je me suis plaqué contre lui car je n’avais pas pris mon plaisir. Mon sexe très dur appelait des carresses. Je lui pris une main et l’ai obligé à entourer ma queue de tous ses doigts. Je repris moi aussi mes caresses un peu plus poussées. Je m’attardais sur son anus, et par petites poussées, j’y introduisis mon pouce. Instinctivement, il serra les fesses:

— Tu as peur? lui dis-je.

— Je ne sais pas, j’aime, mais c’est si nouveau!

— Tu veux que je te baise le cul?

Il ne me répondit pas. Son regard se fit interrogatif. Je compris que c’était à moi de provoquer le premier pas. Je le fis se retourner pour le mettre sur le ventre. Je lui ai écarté les jambes. Je me suis emparé du tube et je lui fis bomber les fesses. Je l’ai massé avec la vaseline. Après une bonne préparation et voyant qu’il se décontractait, je me mis en position pour le sodomiser. J’ai pointé mon vit vers sa rondelle vierge et bien lubrifiée. Il sentit mon gland qui le touchait. Désolé, à l’époque, on ne parlait pas encore du sida, et les capotes, on ne les utilisait pas encore, sauf pour baiser une nénette, pour pas la foutre enceinte !

— Ne me fais pas mal, me dit-il, craintif

— Mais non, mais non, bébé, tu vas voir, décontracte-toi. J’ai trop envie de te faire aimer ça pour pouvoir recommencer plus tard.

J'ai continué à lui parler tout en enfonçant mon gland avec douceur. Il cambra un peu plus les reins. Puis je finis pas entrer totalement mon braquemart à fond entre ses fesses, et je n’ai plus bougé. D’une main, je pris sa bite qui avait retrouvé sa forme, et je l’ai caressée en m’activant dans son fourreau. Mon doux piston allait et venait. Je finis par lâcher ma purée avec puissance dans son intérieur.

— Alors, lui dis-je, comment as-tu trouvé ça?

— Petit salaud, me répondit-il, tu m’as enculé, mais que c’est bon!

Nous changeâmes de position et je lui enduisis sa queue bandée de vaseline. Moi sur le dos, ramenant mes jambes sur mon corps, je lui ai ordonné de me rendre la pareille. Il comprit très vite et, sans ménagements, il plongea sa bite dans mon cul largement ouvert. Il se dépucela ainsi, et après avoir éjaculé au fond, il se coucha sur moi et nous nous embrassâmes.

Ces vacances furent merveilleuses. Un soir, c’est moi qui le pistonnais, le soir suivant c’était lui. Parfois dans la journée, dans les champs, il en redemandait et il avait perdu de fait toute sa timidité.

J’ai maintenant quarante-deux ans et lui trente-huit. Il est marié, mais moi je suis toujours célibataire car j’aime l’homme et son sexe. Il nous arrive de nous revoir parfois. Il ne dédaigne pas m’offrir ses fesses et sa queue à sucer. En échange et avec plaisir, mon cul lui est toujours ouvert et il ne s’en prive pas! Il aime moins me sucer, mais j’arrive parfois à ce qu’il l’accepte. Alors là, je lui tiens la tête afin de lui envoyer mon foutre au fond de sa gorge et qu’il me boive.

Philippe, 42 ans