Une histoire à découvrir
24 heures dans la vie d'une femme: Noreen
Noreen regarda sa montre : déjà 20h... La femme de ménage de 48 ans s'essuya le front, soupirant. Elle devait encore rentrer chez elle, sa mère, immobilisée par un accident depuis 20 ans, avait besoin d'elle et sa voisine Dora - qui prenait la relève durant le jour - devait sortir à 20h30. Rangeant l'aspirateur dans le placard, elle salua au passage Moira, une portoricaine qui venait de commencer ses services à T.L.C Ltd, une chaîne de produits sanitaires d'exportation. Noreen se changea, ôtant l'uniforme bleu ciel de la compagnie. Le miroir lui renvoya l'image d'une brune anodine aux formes généreuses. Elle remit son pantalon et sa veste en cuir, se coiffa rapidement, prit son sac et se précipita dans l'ascenseur.
La folie de Manhattan à cette heure-ci la vivifia. Elle aimait cette ville aux mille couleurs. Arrivée à l'entrée du HLM qu'elle habitait depuis cinq ans, Noreen poussa la porte, entrant dans le hall et se dirigeant vers le N.10, un deux-pièces minuscule qu'elle partageait avec sa mère. Dora avait préparé le dîner, et Noreen l'embrassa, éperdue de reconnaissance. Dora prit son argent et sortit. Habitant seule avec 2 mères célibataires dont une en cure de désintoxication, la jeune fille ne sortait qu'en week-end, car elle était serveuse de nuit durant la semaine dans un fast-food mexicain. Elle aimait danser dans les boîtes cubaines populaires, et se faisait parfois payer les boissons et le dîner par un ou deux clients, moyennant un baiser ou une caresse furtive sur ses seins volumineux, jamais plus. Elle avait l'ambition de devenir danseuse un jour, et faisait déjà des contacts. La prostitution, bien qu'étant une alternative alléchante pour la ravissante cubaine de 18 ans, lui faisait trop peur. Elle avait perdu trop d'amies de cette façon. Des corps torturés, battus, jetés dans les rues, et dans les journaux le lendemain, un nom, un visage, une vie rayée...
Noreen se doucha vigoureusement, enfilant son peignoir blanc, piqué au Sheraton par une copine. Elle se sécha rapidement, sa mère l'appelant encore. Assise devant le poste de télévision, Thelma attendait sa fille comme tous les soirs, sauf lorsque Noreen sortait, et c'était alors Jamie, la cousine de Noreen, qui venait du Bronx passer la nuit. Noreen posa quelques coussins pour soutenir le dos de sa mère, l'installant doucement sur le fauteuil à motifs fleuris. La femme de 68 ans s'assit docilement, prenant le verre de Brandy des mains de Noreen, qui s'était aussi versé un verre de Cognac.
Sans parler, les deux femmes commencèrent à s'embrasser, leurs bouches et leurs langues entremêlées. Noreen ouvrit son peignoir, comme d'habitude, attirant sa mère vers sa grosse poitrine. Thelma colla ses lèvres sur le téton épais, tétant et suçant avidement le sein de la vieille fille brune. Fermant les yeux, Noreen renversa sa tête en arrière, laissant sa mère frustrée s'amuser avec les deux mamelles.
— Ça te fait du bien, hein, maman? murmura la vieille fille.
— Oh oui, répondit Thelma. Oh oui...
Ce manège durait généralement une bonne demi-heure et plus, Noreen n'ayant jamais eu le cœur d'arracher le sein de la bouche de l'invalide alitée. Posant ses mains sur le ventre rond de sa fille, la sexagénaire fouilla de ses doigts tremblants la chatte large et hirsute de la vieille fille, cherchant le clitoris épais caché sous les poils frisés. Noreen aida sa mère en ouvrant ses lèvres des deux mains, faisant ressortir le capuchon gonflé et luisant de cyprine.
"Mmmm..." "Oh mon Dieu pardonne-moi," gémit Thelma, sa tête à la hauteur du bourgeon odorant, sa langue longue et râpeuse encerclant le bouton enflammé de la brune. L'invalide lécha le clitoris, dardant de temps en temps sa langue dans le vagin de la vieille fille patiente et compréhensive. Massant le con poilu d'une main, la sexagénaire collait sa bouche sur les grosses lèvres intimes, une main libre jouant avec le gros sein à la pointe endurcie de Noreen. La vieille fille attendait patiemment que sa mère s'excite au maximum, et généralement ça lui prenait une bonne quinzaine de minutes.
"Fais-toi du bien, maman, touche ton pussy affamé." Noreen encourageait l'invalide, sa main sur la poitrine sans soutien-gorge de la sexagénaire. Elle n'aimait pas quand sa mère lui demandait de lui sucer les seins, ils étaient affaissés, leurs bouts asséchés et couverts de veines bleues. Mais ça aidait la sexagénaire à se relaxer. Parfois Noreen embrassait le con large et velu de l'invalide, suçant les lèvres de sa mère qui ne tardait pas à se raidir sous l'orgasme.
Gémissant, la sexagénaire interrompit son lèche-minet, ouvrant sa chemise transparente, de laquelle échappèrent deux boules en forme de cloche aux tétons pointant vers le bas. Relevant à peine le pis tombant, l'invalide le prit dans sa propre bouche, mordant et happant son téton raidi. Son doigt ouvrit la chemise jusqu'au ventre, écartant le slip utilitaire en nylon pour arriver à la chatte frustrée. Trouvant le bouton de plaisir, Thelma se doigta frénétiquement, son propre sein dans sa bouche.
"C'est bien maman, tu as de l'énergie aujourd'hui," murmura affectueusement Noreen, alors que l'invalide se masturbait avidement. "Ahhhhhh... Ahhhh... Ahh..." gémit la malheureuse, s'affaissant sur le fauteuil, la respiration saccadée et bruyante. "Mets-moi au lit," dit-elle à Noreen. "J'ai sommeil, bonne nuit..."
S'assurant de la respiration normale de la sexagénaire, Noreen se retira dans sa chambre, enfin. Elle fit sa prière du soir avant d'appeler son petit ami pour lui donner rendez-vous le lendemain soir.
FIN