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Allo docteur

L’autre soir, je suis tombé de vélo. J’imagine que vous n’en avez pas grand-chose à foutre, mais n’empêche, je me suis fait bien mal. Au point que je n’arrivais pas à me relever. Heureusement, une bonne âme est venue me porter secours.

Il m’a parlé gentiment, j’étais à moitié dans les vapes, j’ai à peine pu lui répondre. Je n’avais pas mal, et rien de cassé à priori, j’étais sous le choc, groggy. Ce brave type a trouvé mon état inquiétant, il a sorti son téléphone portable pour appeler SOS médecin. Quelques minutes plus tard, j’ai vu un gyrophare bleu apparaître dans mon demi-coma. J’ai entendu un homme approcher et se présenter comme médecin. Il m’a parlé. J’ai senti ses mains sur mon corps, et je me suis mis à bander. On ne peut pas dire que ce soit le charme du type qui ait provoqué cette érection, puisque je le voyais tout flou. Non, c'est surtout la douceur de son attouchement qui m’a foutu la gaule.

Il a vu que mon état n’avait rien d’alarmant, et que je pouvais déjà me relever, il m’a proposé de me ramener chez moi, mon pauvre vieux vélo était hors d’état, il avait subi des dommages irrémédiables. C’est à ce moment-là que j’ai pris conscience de deux choses : un, je bandais pour un inconnu, et il n’avait pas pu ne pas le remarquer, deux, l’inconnu en question était d’une beauté incroyable, brun avec de grands yeux bleus, viril pas macho, plutôt le genre protecteur. Vous pensez bien que j’ai vite accepté son invitation et que je suis monté dans sa voiture pendant qu’il mettait les restes de mon défunt vélo dans son coffre.

Puis il est venu s’asseoir à mes côtés, et je me suis remis à triquer comme une bête. Mon pantalon étant élastique et moulant, il a dû le remarquer et m’a dit en souriant : “C'est les accidents de vélo qui vous mettent dans un état pareil?” Je me suis montré franc et j’ai répondu : “Non, c'est vous.” Il n'a pas réagi, continuant à conduire le regard fixé sur la route. Pourtant, sa main est venu se poser sur ma bosse, et d’un ton très médical, il a pronostiqué : “Hum, ça doit pouvoir se réduire facilement, je connais un bon traitement pour ça.”

Quelques minutes plus tard, il me taillait une pipe, la voiture garée un peu à l’abri dans une sorte de parking. Doué le toubib pour les turluttes ! Acte médical parfait, il devrait faire ça sur ordonnance. Dommage qu’il ait insisté pour que je mette une capote. Même avec ça, je sentais bien sa langue chaude et douce à travers le latex. Pendant qu’il me caressait de la sorte, j’ai passé la main entre ses cuisses, il avait une bosse lui aussi, j’ai proposé de pratiquer le même traitement. Hélas, la voiture ne se prêtait pas à un bon 69 des familles. Il a donc attendu que je dégorge mon trop plein de jus, et une fois soigné, j’ai pu enfin m’occuper de lui.

Hum bien membré le toubib ! Décidément, il avait tout pour lui ce mec. Je l’ai empoigné solidement par les testicules et je me suis emparé voracement de son gland. Il a presque fait un bond sur son siège tellement ça lui a fait de l’effet. Il a peut-être cru que j’allais le mordre ? Certainement pas, je suis trop respectueux de la chose pour lui faire du mal. Non, je suis juste passionné quand je suce, et je n’avale pas à moitié. Cela m’a d’ailleurs valu un compliment du beau brun. Je sais que je pompe bien, c’est toujours agréable de se l’entendre dire et c'est même flatteur. J’ai donc continué de mon mieux, en me disant que j'allais peut-être me retrouver inondé de sperme. Ou peut-être pas, en tout cas pas tout de suite.

Très franchement, malgré la douleur qui commençait à se réveiller dans mes muscles à cause de ma chute, j'avais furieusement envie de me faire élargir le rond. Le doc entendait-il pousser son traitement jusque-là ? Je lui laissais le soin d’en décider. Il n’a pas voulu. Ou plutôt si. Enfin non. Bon, ce que je veux dire, c’est qu’il aurait bien aimé me baiser, mais que ma pipe l’a fait craquer avant. C’est ce qu’il m’a expliqué après m’avoir englué copieusement la langue. Pour qu’il se fasse pardonner, j’ai dit : “Embrasse-moi,” et nous sommes devenus frère de foutre.

Quant à la baise, j’y ai eu droit un peu plus tard, lorsque mon toubib est revenu me voir à la fin de sa tournée. Il m’avait raccompagné, avant de repartir aussitôt sauver d’autres vies (hum, mon héros), sur le coup de 4 heures du mat, j’ai entendu qu’on sonnait à ma porte. Je dormais comme un bienheureux, fatigué par mon gadin, ça m’a fait très plaisir de le revoir. Comme j’étais à poil quand je suis allé ouvrir, il a pu me mettre la main au cul et me doigter la raie en direct. J’ai branlé sa queue à travers son futal. Visiblement, je lui avais manqué à voir sa raideur. Il m’a dit : “Suce-moi encore, aussi bien que tout à l'heure, je te promets que cette fois je garderais mes couilles sous contrôle.” J’ai bien voulu le croire.

Je J’ai pompé dans le hall d’entrée, et j’ai remis ça lorsque nous nous sommes retrouvés au lit. Et puis j’ai réclamé la bonne sodomie dont je rêvais depuis que j’avais rencontré super docteur. Il a été à la hauteur de mon appétit, me visitant le boyau dans tous les sens, en me baisant en levrette et en face à face. Cette fois, effectivement, il a tenu le choc et c’est moi qui suis parti dans un grand délire érotique. Ha je me suis bien accroché aux draps ! Joli doc a fini la nuit chez moi, et je peux vous jurer qu’elle fut longue.

Et puis notre petite histoire ne s’est pas arrêtée là. Michel passe souvent me voir entre deux visites, et j’aime tellement ça que j’ai pratiquement renoncé aux sorties, pour ne rater aucun de nos rendez-vous nocturne. Il me baise bien, avec fougue, avec tendresse ou en macho, selon son humeur. Dans tous les cas, je sais que je connaîtrai un plaisir intense. Femme de médecin, c’est pas mal du tout !

Mickaël, 23 ans