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Une histoire à découvrir

Allongé sur une table

— Je vais t'exploser la chatte, sale porc, je vais te touiller le boyau, te ramoner ton trou de salaud!!

Plus Jean-Louis gueulait des trucs vulgos, plus mon trou de balles s'écartait sous ses doigts. J'étais vraiment le porc qu’il disait, et ça me faisait jouir de me savoir là, les quatre fers en l’air sur cette table, à me faire trifouiller l’oignon par cette baraque poilue, alors que Bernard nous prenait en photos en se branlottant la pine.

— Vas-y, ma bête, refourre-moi mon cul de chienne en chaleur! Je sens qu’ça vient!

Bernard n’arrivait plus à nous photographier. J'ai attrapé sa grosse pine collante de foutre séché, et la tête en arrière, je me la suis enfoncé dans la gueule. J'étais là, pire qu'une truie, en train de me faire casser le cul par un mâle hyper-viril et de me faire limer la glotte par un autre mâle. J'ai senti les cinq doigts de la main de Jean-Louis me pénétrer le fion.

— Ouais, regarde, salope! Je vais te foutre le cul! T'entends? Dans le cul, en plein!

C'est vrai, j'étais plus qu'un énorme trou, d'un bout à l'autre, et j’imaginais que Jean-Louis bientôt pourrait attraper par mon cul la bite de Bernard dans ma gueule!

La jouissance est montée soudain. J'ai lâché la bite de Bernard, et j'ai hurlé de joie. J’ai giclé tout mon foutre en six ou sept jets, et il est retombé sur moi en faisant des flocs mouillés. J'ai vaguement entendu encore les déclics de l'appareil photo, et puis il parait que je me suis endormi comme ça!