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Une histoire à découvrir

Alpages (1)

Trois semaines après mes 18 ans, mon oncle David m’avait proposé de passer un week end randonnée avec lui et son meilleur pote de rugby, Franck. C’était une randonné de trois jours avec un point d’attache dans un chalet d’alpage qui appartenait à la famille de Franck depuis plusieurs générations. Un jour pour monter, une balade le lendemain puis un jour pour descendre. Voilà le programme.

Mes parents m’avaient laissé chez mon oncle et ma tante où se trouvait déjà Franck. Après deux heures de voiture, nous étions au pied du chemin de randonnée. En chemin nous avons bien rigolé avec Franck. Il est du genre à raconter des blagues salaces à longueur de temps. Et bien sûr, tout prête à son sujet préféré : le cul.

Arrivés au chalet, nous avions eu à peine le temps de préparer à manger qu’il faisait nuit. À table, la discussion dura plus d’une heure. Sur des tas de sujets plus ou moins sérieux : qu’est-ce que l’amour ? Est-il forcément entre un homme et une femme ? Ne peut-on pas aimer un homme quand on est un homme ? Puis cela dériva sur le plaisir masculin. Mon oncle m’expliquait qu’il avait déjà essayé et que c’était différent des femmes mais aussi très agréable. Il l’avait lui-même expérimenté. Franck confirma et il ajouta que ça faisait très longtemps qu’il n’avait pas goûté au sexe entre mecs.

— On n'a qu'à se faire une petite partie entre mecs ce soir, proposa mon oncle.

J’étais assez mal à l’aise, contrairement à eux qui déjà commençaient à se caresser la queue.

— Ça te dit d’essayer ? me demanda Franck.

Mon oncle me regardait avec un sourire vicieux.

— Je sais pas, bégayais-je. Je sais pas si ça me plaira.

— Pour le savoir, il faut y goûter, dit Franck. Tu vas voir, ça va être bon.

Mon oncle me fixait sans rien dire mais j’avais l’impression qu’il voulait me manger tout entier. Il caressait l’entrejambe de Franck alors que ce dernier tentait de me convaincre.

— Écoute, finit-il par me dire. Tu n’as qu’à nous regarder et si ça te dit, tu pourras nous rejoindre.

J’acceptais cette proposition mais il ne savait pas que ma décision était déjà prise : je les rejoindrai.

À peine avais-je répondu que mon oncle enleva le polo de Franck, laissant apparaître un torse de rugbyman fortement fourni en poils noirs et bouclés. Je sentais l’odeur de mâle jusqu’à mon côté de la table, odeur qui semblait d’ailleurs exciter mon oncle qui plongea son visage sur ce torse. Il se frottait le visage de gauche à droite, comme s’il voulait s’imprégner de cette odeur testostéronée. Franck mit ses mains sur sa tête et montrait ses aisselles aussi velues que le reste de son corps. Mon oncle léchait ce torse, suçait les tétons puis s’attardait sur les aisselles.

— Tu sais pas ce que tu rates petit, dit Franck. Ton oncle est vraiment doué.

Je n’osais pas me toucher même si j’avais déjà la bite serrée dans mon jean.

Franck retira le t-shirt de mon oncle. Il avait de beaux muscles dessinés et aux contours arrondis par un léger manque de séchage. Ce fut au tour de Franck de titiller les tétons de mon oncle. Il léchait même ses pectoraux lisses et rebondis. Ils se levèrent et allèrent dans le salon. Debout devant le canapé, ils s’embrassaient à grandes langues. Ils se crachèrent même dans la bouche l’un de l’autre. Je continuais à regarder la scène depuis ma chaise de la salle à manger. Ils se frottaient le bas du ventre l’un contre l’autre et l’on voyait clairement que chacun avait un engin de bonne taille, enfermé dans un jean trop petit pour lui.

Ce fut Franck qui se mit à genoux le premier pour sortir la queue de mon oncle de son calvaire. Il baissa le pantalon et me montra une bite épaisse de presque 20 cm. Il l'a prise dans sa main, le visage à quelques centimètres tout à côté.

— C’est comme ça que je les aime, dit-il. Regarde petit, c’est une des meilleurs choses que tu puisses avoir en bouche : une sucette de testostérone pure.

Il prit l’engin en bouche avec un bruit de délectation. Mon oncle lui, ferma les yeux et pencha la tête en arrière. De toute évidence, il y prenait plaisir.

Je décidais enfin de sortir ma propre queue pour me branler. Mon oncle me vit et me sourit. Franck s’attela à sa tâche pendant plusieurs minutes, passant du gland aux bourses et des bourses aux cuisses pour revenir sur la queue. Il se releva. Mon oncle lui cracha dans la bouche avant de tout de suite venir lui enfoncer sa langue pour récupérer ce crachat. Franck s’assit dans le canapé et mon oncle se mit entre ses jambes. Il déboutonna ce jean et laissa apparaître un slip noir complètement trempé. Avant de l’enlever, mon oncle aspira au maximum le jus de ce slip puis il libéra enfin cette bite foncée, épaisse et veineuse, aux couilles largement fournies de poils noirs et odorants. Encore une fois, mon oncle se frotta le visage avec cette bite. Franck me regardait en souriant :

— Regarde ma belle bite petit, elle n’attend que toi !

Mon oncle suçait bruyamment ce membre. Je me levai et m’approchai d’eux.

— Assieds-toi à côté de moi petit, me dit Franck.

Je m’exécutais. Je me branlais doucement en regardant cette démonstration de pipe. Franck me passa le bras derrière la tête et me posa la tête sur son torse pour que je voie ce qu’il voyait. C’était encore plus excitant d’ici. En plus, je sentais l’odeur de mâle de Franck et je sentais sa chaleur et sa sueur sur ma joue. Mon oncle léchait doucement et descendait sous les couilles. Franck changea de position afin de présenter sa raie poilue. Il mit son bras sur sa tête, me présentant son aisselle aux poils mouillés.

— Lèche-moi ça, me dit-il d’une voix douce en me prenant la tête et me la plaquant contre son dessous de bras.

Bizarrement, l’odeur de sueur forte que je trouvais d’habitude malodorante était alors la plus douce et la plus enivrante que j’avais connue jusqu’à présent. Franck était aux anges : mon oncle lui bouffait le cul, je lui léchais l’aisselle et en plus de ça, il se branlait tranquillement.

— Tu aimerais que je te suce, me demanda Franck.

— Ouais, dis-je simplement en sortant la tête de la touffe de poil mouillée.

— David, ton neveu passe aux choses sérieuses, dit-il en riant.

Je restais assis sur le canapé, Franck vint se placer la tête entre mes cuisses pendant que mon oncle se coucha sur le dos, de telle sorte qu’il pouvait continuer à manger la raie poilue de mon pompeur. Franck prit ma bite en bouche. La chaleur humide me fit presque jouir. Pendant qu’il me suçait, Franck commença à me tâter l’anus avec le doigt. Peu de temps après, je jouissais dans sa bouche après à peine quelques minutes d’action. Franck se leva et alla transmettre mon sperme dans la bouche de mon oncle qui avala goulûment.

— Il semble que le petit soit trop excité par la situation, dit Franck en rigolant.

— Nous on n'a pas fini, dit mon oncle, la bouche mouillée du cul de Franck et de mon sperme.

Il est vrai que je ne me sentais pas capable de continuer. Je m’habillais et j'allais suivre l’action depuis ma chaise de la salle à manger. Pendant ce temps, Franck et mon oncle s’étaient mis en position 69. Franck dessus, donnant de grands coups de reins qui faisaient presque vomir mon oncle. Mais étonnamment, il avait l’air d’en redemander. Je me demandais si moi aussi j’aimerais sucer une bite, quel goût ça pouvait avoir, était-ce aussi enivrant que le goût de la sueur de Franck ?

Alors que je ressortais de mes rêvasseries, les deux amis ne se suçaient plus mutuellement mais se bouffait le cul mutuellement. Les deux corps formaient une boule où chaque visage était blotti dans les fesses de l’autre. La musique des ronflements de plaisir des deux hommes me berçait.

Franck annonça qu’il allait jouir. Ils s’assirent alors côte à côte et Franck se branla jusqu’à cracher un abondant jus blanc sur son torse velu. Mon oncle vint lécher le nectar en prenant soin de le mélanger à la sueur prise dans les poils. Puis il se plaça à la verticale de la bouche de Franck et fit lentement couler ce cocktail sperme/sueur/salive dans la bouche de Franck. Mon oncle se branla ensuite devant le visage de Franck jusqu’à éjaculer dans sa bouche qui contenait encore le cocktail. Suite à ça, les deux hommes s’embrassèrent goulûment afin de bien mélanger leurs deux spermes. Ils se passèrent le nectar de bouche en bouche un bonne dizaine de fois. Mon oncle lui fit même repasser une fois sur le torse de Franck pour le recharger, me semble-t-il, en jus pur de testostérone. Ils finirent par un mélange de langue, tel qu’ils en eurent plein la bouche chacun et avalèrent finalement avec délices.

— Du pur concentré de mâle, me jeta Franck en souriant. Allez David, on va se finir.

«On va se finir» ! Mais n’était-ce pas fini ? Je ne comprenais plus. Les deux copains allèrent dans la salle de bain, dans la baignoire. Je comprenais mieux : ils allaient se doucher. Mais il n’en fut rien. Bien au contraire. Face à face, il se pissèrent dessus, Franck s’agenouilla même quelques secondes pour être mouillé des pieds à la tête et boire un peu de pisse de mon oncle. J’étais subjugué par la scène. C’était donc ça le plaisir entre mecs ?

— Allez, au dodo ! dit Franck.

— Vous ne vous lavez pas ? demandais-je étonné.

— Surtout pas, dit mon oncle.

— On va pas se nettoyer de cette odeur délicieuse ! ajouta Franck.

Les deux hommes allèrent se coucher ensemble. Et moi, je me branlais dans ma chambre presque toute la nuit en pensant à ce que j’avais vu ce soir...