Une histoire à découvrir
Alpages (2)
Au matin du deuxième jour, je me suis réveillé fatigué de la nuit tourmentée que je venais de passer. Nous étions sensés partir en randonnée tôt ce matin, mais il était déjà 9h et j’entendais Franck et mon oncle dans la cuisine. Je me levai et je les vis tous les deux, nus, en train de discuter. À l’odeur de Franck, il était clair qu’il ne s’était pas lavé. Nous n’avons pas l’eau courante ici, me dit-il quand je lui demandais pourquoi il ne se lavait pas.
— Tu veux prendre ton petit déjeuner fils ? me demanda Franck.
— Oui, répondis-je.
— Tiens ! Voilà ce qu’il te faut !
Franck me tendit un verre rempli d’un liquide épais blanc, attachant aux rebords. Il sourit et me dit :
— C’est du pur jus de mecs ! Des deux plus beaux mecs de la terre, dit Franck en regardant mon oncle. On a gardé ça pour toi ce matin. Premier tirage de gaule matinal. Ne nous remercie pas, ça nous fait plaisir...
Franck ne pouvait pas parler sans plaisanter. Je me tenais debout devant ces deux hommes avec mon verre de sperme à la main. De bon matin, je n’aurais jamais pensé que ça me tenterait et pourtant, j’avais envie de goûter à ce concentrer d’hormones. Je me lançai, tout doucement je faisais venir à moi le liquide glaireux encore chaud. Il pénétra dans ma bouche suavement, me transmettant des saveurs d’abord âpres, puis très vite sucrées et douces. Le goût restait en bouche et appelait à une seconde lampée.
— Il a l’air d’aimer ça ! dit Franck à mon oncle. On va en faire un vrai mec comme nous. Faut vraiment que tu l’amènes au rugby !
— Allez, on va se préparer pour aller se balader, dit mon oncle.
Nous nous sommes habillés et nous sommes partis. Trois heures de marche intensive pendant lesquelles l’odeur de Franck était de plus en plus forte, mais il avait l’air d’aimer ça. Nous arrivons enfin à la cascade. Tout le monde se mit à poil et nous nous sommes lavés dans cette eau glacée. Je m’attendais à une nouvelle aventure sexuelle mais les deux hommes restèrent plutôt calmes et rien ne se passa. Après le repas, nous avons pris le chemin du retour et une heure et demie plus tard, nous arrivions enfin au chalet.
Franck prépara le repas. Prétextant d’avoir chaud il cuisina torse nu. Je pouvais le voir suer à grosses gouttes, gouttes qui tombaient dans les pâtes qu’il nous préparait.
Après le repas il nous avoua qu’il avait mis son ingrédient secret dans la sauce des pâtes, ce qu’il nomma sa "sauce personnelle". J’étais presque un peu choqué, même si je commençais à m’habituer à ce genre de frasques de la part de Franck. David lui, avait l’air plutôt agréablement surpris.
— C’est ce qui fait qu’elle était si bonne, lui dit-il.
Franck tenait son bras derrière sa tête, laissant son aisselle poilue libre de libérer son odeur. David en profita d’ailleurs pour la respirer de près. Il plongea littéralement son visage tout entier dans la toison noire. Il forçait sa respiration pour absorber cette fragrance de mâle. Je vis alors la langue de David sortir et commencer à lécher doucement les poils de l’aisselle. Franck ferma les yeux, sourit, il ronflait doucement de plaisir et se titillait le téton. Cela dura une bonne dizaine de minutes, jusqu’à ce que l’aisselle gauche de Franck soit complètement trempée de la salive de mon oncle. Comme la veille, ils allèrent dans le salon. David s’assit et Franck s’agenouilla entre ses jambes et le suça. Mon oncle avait l’air d’apprécier. Franck suçait avec un bruit important. Je pouvais voir beaucoup de salive déborder de sa bouche. De longs fils blancs se formaient entre sa bouche et la bite de David. Franck avalait vigoureusement la queue de mon oncle jusqu’à la limite du vomissement.
Franck se leva et alla s’asseoir sur le visage de David. Mon oncle commença à lécher doucement la raie poilue de Franck. Il écartait les fesses pour atteindre la rondelle rose, cernée de poils noir et passer sa langue en de grosses lampées d’abord, puis essayer de pénétrer ce trou.
— Et bien petit, me lança Franck. Faut pas laisser une belle bite comme ça toute seule. Regarde la bite de ton oncle, elle est bien dure et pleine de mouille. Viens sucer David !
Sans dire un mot, je me levai et je m’exécutai. J’étais excité. J’allais sucer une bite pour la première fois. Je m’approchais et j’allais m’allonger entre les jambes de mon oncle. Sa bite était très dure, blanche et entourée de poils châtains. Son gland était complètement trempé. Je me lançais et je prenais en bouche la bite de mon oncle. La sensation me fit bander de plus belle. Le goût du plaisir de mon oncle envahit ma bouche et ce goût me plaisait. Je m’appliquais à imiter ce que j’avais vu faire la veille et juste avant. Je suçais, léchais, avalais, accélérais, ralentissais, crachais et recommençais.
— T’es un bon suceur, entendis-je.
C’était mon oncle qui me lançait cela entre deux léchouilles de l’anus du Franck.
— Hé, je veux y goûter aussi ! dit Franck. Tu vas nous sucer tous les deux.
Je me retrouvais donc à genoux, Franck et David debout devant moi. Deux grosses bites devant ma bouche. Je suçais d’abord Franck puis mon oncle pendant que les deux hommes s’échangeaient des crachats.
— Prend nos bites en même, me dit Franck.
Je m’exécutais mais c’était difficile d'entrer dans ma bouche deux engins de cette taille. Mais voyant le plaisir qu’ils prenaient tous les deux, je m’appliquais à me décrocher la mâchoire. Sans m’avertir, Franck gicla son sperme dans ma bouche.
— N’avale pas petit, me dit-il. Je vais te montrer quelque chose.
Franck vint récupérer son propre sperme dans ma bouche puis il le cracha sur la bite de David. Il répéta cela plusieurs fois de suite en suçant la queue. David finit par éjaculer dans la bouche de Franck. Comme la veille, il garda le jus en bouche. Il s’était mélangé à celui de Franck. Ce dernier se releva pour embrasser David goulûment et mélanger les jus entre eux.
— Ne jamais gaspiller ce nectar, me dit Franck.
— Il a pas joui, dit David à Franck.
— Et bien on va s’en charger, répondit Franck.
Il me firent asseoir sur le canapé et ils se mirent tous deux à me lécher la bite, à me la sucer. Un suçait, l’autre me léchait les couilles. Deux bouches et deux langues sur ma bite en même temps, je ne sus pas résister longtemps. Je crachais mon jus sur leurs visages. Et bien sûr, ils se léchèrent l’un l’autre pour récupérer mon sperme.
Cette nuit-là, nous l’avons passée à trois. J’ai beaucoup aimé dormir entre ces deux hommes pour m’imprégner de leur odeur.