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24 heures par jour

J'aime trop les hommes, c'est ça le problème. J'aimerais en permanence avoir une grosse bite dans le cul, une vraie, vivante et vibrante, pas un godemiché, et avoir la mienne, toujours dure, plongée dans un beau cul mâle massif et poilu. Il n’y a pas que les bites dont je suis dingue, il y aussi tout le reste, les muscles, les poils, la peau, même les attitudes d'un mec viril m'émeuvent.

Un mec marchant dans la rue devant moi peut me faire triquer très vite puisque je ne porte jamais de slibard, exprès. Sa manière de balancer ses épaules, son petit cul, sa nuque, tout ça, ça me fait flasher. C'est fou ce qu'une nuque d'homme peut me faire comme effet. J'ai envie de la caresser, de l’embrasser, je bande, mais je bande!

Alors je baise autant que je peux, tous les mecs qui le veulent bien, de n'importe quel âge, pourvu qu'ils soient très virils. Les femmes me dégoûtent, les mecs efféminés aussi. Je me fiche bien de la soit-disant beauté: si le mec est un vrai mâle, c'est bon de le caresser, de lui sucer la pine, de le voir vous faire un pompier entre ses grosses lèvres moustachues, de se faire enfiler et limer, limer, limer encore, jusqu'à ce qu'il jouisse dans mon ventre, ou que j'orgasme dans le sien, tous les deux enlacés, à se frotter la peau l'un contre l'autre, je ferais ça vingt-quatre heures par jour si je pouvais.

Devant un beau braquemard luisant et une belle paire de balloches poilues, je suis resté comme un enfant devant les jouets au pied du sapin de Noël: c'est si beau, ça sent si bon, ça fait tant de bien là où ça rentre...