Une histoire à découvrir
Amant virtuel
Salut à toi, mon bel amant virtuel (joli préambule non ? lol)
C'est drôle ce mot de virtuel, on a l'impression de se connaître depuis déjà pas mal de temps, toi et moi. On a partagé des moments super, des instants intimes, toute pudeur effacée, et pourtant, si tu réalises bien, tout ça c'est en train de vivre dans nos têtes... Les seuls contacts que nous ayons eu l'un avec l'autre, ce serait plutôt grâce à nos mains...
À la fois je trouve cette possibilité du web extra, mais par ailleurs, c'est vrai qu'elle me laisse trop rêveur ! Je pense à toi quand on se parle en direct, je pense à toi quand je t'écris, je pense à toi quand je me branle en relisant nos délires et j'ai même pensé à toi cette nuit ! Tu commences à prendre un peu trop de place ! lol Mais ce qui est le plus terrible, c'est que j'aime bien !! Et toi, est-ce que tu as pensé un peu à moi cette nuit ?
Tu tombais de fatigue apparemment ! Tu as dû t'écrouler sur ton lit, sans même enlever ce caleçon bleu ciel, peut-être était-il tout gluant du foutre que j'aurais voulu avaler ! En tout cas, mon short blanc était carrément trempé, et même si c'est un peu dégueu, je l'ai gardé exprès toute la nuit en m'imaginant que c'était ton sperme, que tu me l'avais craché dessus dans un corps à corps explosif (sic !), ta bouche n'étant pas disponible !
Et pendant que je t'écris, tu occupes non seulement mes pensées, mais aussi le reste de mon corps, je te sens presque physiquement derrière moi en ce moment même ! Tu mets tes mains sur mes épaules, puis tu caresses ma nuque, mes cheveux courts, tu mets un doigt dans ma bouche (que je suce goulûment). Ton autre main passe sous mon t-shirt et descend le long de mon torse, s'arrête à mon nombril, et reprend son exploration jusqu'à mes premiers poils pubiens... Réaction en chaîne (tu sais ce que tu fais, évidemment !), mon short se soulève, se déforme, une tâche humide apparaît sur le fin tissu.
Alors d'un geste habile tu dégages ma pine par la jambe gauche, toute gonflée du plaisir que nous allons partager...
Tu la prends dans la main, la soupèse, la malaxe virilement ; tu es toujours dans mon dos, tout ton corps appuyé au mien ! Moi aussi je sens ton désir, ta queue se glisse entre mes cuisses ton bras m'enserre le torse et tu m'embrasses dans le cou ! Je te sens bouger les reins, tu t'agites derrière moi, ma queue, toujours dans ta main, mouille comme jamais elle a mouillé. Tu fais glisser ton pouce sur mon gland pour étaler ce liquide, tu le passes délicatement sur le canal urinaire, et puis tout d'un coup, tu n'y tiens plus. Tu me retournes et achèves le travail avec la langue. Qu'elle est douce et chaude, je la sens qui aspire, qui suce, qui lèche, qui entoure mon gland...
Tu descends aux couilles, essayes de les rentrer toutes les deux dans la bouche, mais elles sont trop grosses, alors l'une après l'autre tu les retournes avec la langue, la peau se détend, elles pendent un peu, on dirait que tu as appris à jongler ! Tu les fais passer de ta bouche à ton menton, du menton au creux de ta main... Tu les soupèses, les serres, les compresses, puis les relâches.
Je suis tellement avec toi que tu veux me mettre un doigt dans le cul... Il est encore trop sec, alors tu enfouis ton nez dans ma raie, allonge ta langue et fouille délicatement mon anus. C'est pas possible comme c'est bon ! Enfin, mon cul est prêt, tu me mets directement 3 doigts, me les enfonces loin, et tu sens mes entrailles. Tu vas et viens et c'est à mon tour de te sucer ta si jolie pine.
Je suis penché sur elle, j'ai du mal à la prendre entièrement dans la bouche tellement elle est longue et large, alors par petits morceaux, je te l'entoure de la langue. Ton gland devient cramoisi de plaisir, je sens qu'il va exploser... J'ai toujours tes doigts dans le cul, il est largement dilaté, tu pourrais presque y mettre la main.
J'accélère les mouvements de mes lèvres autour de la base de ton gland. Oui !!! Viens !!! Quel délice !!! Ce jus crémeux qui envahit ma bouche, c'est ton foutre, je ne le crois pas ! C'est trop bon ! Viens, à toi maintenant, prends-moi vite dans ta bouche ! Ma pine se contracte, elle durcit un peu plus si c'est possible et... je te lâche mon sperme sur la gueule ! Tu en as dans la bouche, sur les yeux, les cheveux !
On s'embrasse, comme pour garder en nous un peu de ce qui nous appartient, comme pour partager cette ultime partie de nous-même qu'on a envie de se donner !!!
Je suis en fait complètement retourné par ce que je viens de t'écrire, je sais, c'est du fantasme, du virtuel, mais je m'imagine vraiment qu'un jour nous pourrons partager ces plaisirs tous les deux ! Vraiment, quel pied ce serait...
Merci de me laisser un petit mail, si tu as aimé ma lettre !