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Amid, mon caïd

La première fois que j’ai couché avec un mec, j’étais en terminale. Il s’appelait Amid et c’était un de ces cancres costauds et branleurs dont on se demande ce qu’ils viennent faire en classe. Il mesurait un mètre quatre-vingt-six, et c’était un véritable athlète. On l’appelait le Caïd. J’avais un peu la trouille de lui. Peu à peu pourtant, on est devenu copains. Comme j’étais très bon en maths et en français, je faisais ses compositions à sa place. «Tu passeras me remettre mes copies chez moi à quatre heures, m’avait-il dit ce matin-là. Sans faute !»

J’ai sonné chez lui à l’heure dite. Sa mère m’a ouvert. Elle m’a dit de monter dans sa chambre, il faisait ses devoirs. Amid faire ses devoirs ? C’était moi qui les lui faisait tous. J’ai frappé à sa porte. «Entre !» Il était allongé sur son lit en slip. Il fumait. J’ai été trouble par son corps comme quand je le voyais se dévêtir pour la gym. Mes yeux se sont attardés sur son torse musclé, son ventre plat, le renflement imposant de son slip. Amid se touchait légèrement d’une main, de l’autre il tenait négligemment sa cigarette. Il m’a demandé de fermer la porte à clef. J’ai tourné la clef dans la serrure.

«T’as les devoirs ? Parfait. Pose-les sur le bureau. Approche-toi.» Il souriait de toutes ses dents, et je ne savais que faire. J’étais en sueur. «Viens embrasser mon slip !» Je suis resté immobile. Je n’osais plus bouger. Il avait croisé ses mains derrière sa nuque. Je me suis penché en avant, et mes lèvres se sont arrêtées à un centimètre de son slip, dont la poche grossissait à vue d’œil. «Allez, j’attends ! Embrasse mon slip !» Je me suis exécuté. J’ai pressé mes lèvres contre le paquet frémissant. J’avais chaud entre les cuisses. «Baisse-le.» J’ai obéi, libérant sa queue bandée qui mesurait près du double de la mienne. Il s’est saisi de la tige épaisse et l’a dirigée vers ma bouche entrouverte. «Suce !» Il n’a pas eu à me guider. Instinctivement, mes lèvres et ma langue ont su quoi faire. J’ai longuement léché la grosse queue brune qui grossissait encore.

«Déshabille-toi !» Il n’a rien dit, pendant que je me dénudais, mais son regard avait perdu de son assurance. «Penche-toi. Écarte-toi les fesses avec les mains.» J’ai obéi et Amid a été soudain contre moi, à lécher mes fesses, ma raie, puis mon trou. Il s’est soudain relevé. «Tu es beau. Il est beau ton cul.» J’ai senti son gland qui se posait sur mon anus. Il allait m’enculer, et je le désirais autant que lui. Ses grandes mains ont caressé mon ventre, puis mon torse. Ses lèvres brûlantes se sont posées sur ma nuque. J’ai senti mon trou se dilater, céder sous la poussée de sa bite. J’avais peur d’avoir mal mais Amid était si doux que je n’ai eu que du plaisir à sentir sa grosse queue pénétrer mon cul, puis le limer fermement, le saillir de plus en plus vite. Puis il a poussé un cri rauque, et son foutre a giclé en moi en longs jets chauds.

Sans rien dire, Amid s’est retiré et s’est glissé entre mes cuisses pour prendre ma queue entre ses lèvres. Le Caïd me suçait, tout en me caressant. Il ne s’est pas retiré lorsque j’ai joui et il a bu mon sperme. Par la suite, le Caïd a continué à jouer au voyou, mais dans sa chambre ou dans la mienne, lorsque nos deux corps nus se pressaient l’un contre l’autre, le Caïd m’embrassait et murmurait qu’il m’aimait.

Marc, 19 ans.