Une histoire à découvrir
Amis de campagne (3)
Je suis maintenant à l'aube de la trentaine. Mon homosexualité est maintenant assumée et tout mon entourage le sait. Je suis un bear. Je mesure 184cm et je dois faire un bon 260lbs.
Ce fut maintenant le temps des vacances pour moi et j'avais décidé de retourner dans ma région natale pour la semaine, la Gaspésie. Avant de partir, je fais un statut facebook pour informer mes amis que je quitte pour la semaine. C'est à ce moment que mon ami Keven m'écrit en privé.
— Salut man ça va?
— Bah oui ça va je suis en vacances et toi?
— Pas vraiment je viens de me faire laisser par ma blonde et je suis en vacances. Je vais virer fou tout seul ici en vacances et triste.
Je prends alors le temps de réfléchir. J'aime beaucoup mon ami Keven. C'est le genre de gars sur qui on peu compter. Il est gentil sensible et attentionné et je dois avouer que ce petit cub me fait souvent fantasmer. Il est plus petit que moi, il dois faire 170cm mais il doit peser environ 200lbs. Il est costaud comme je les aime. Il a cheveux bruns et les yeux d'un bleu perçant. Par contre, je sais qu'il est hétéro. Est-il fermé à d'autre expérience? Je ne le sais pas. Mais je me dis que ce sera moins long d'avoir un bon ami en ma compagnie pour ce 12 heures de route qui s'en vient pour moi. J'écris alors à ma mère que je voyais en ligne. Je lui demande si ça dérange si j'amène un ami qui ne va pas bien. Elle me répond que ça lui fait plaisir.
— As-tu déjà visité la Gaspésie? Je suis seul pour y aller. Ça va te changer les idées.
— Man je n'ai pas d'argent pour ça.
— Qui te parle d'argent? J'y vais de toute façon. C'est sur mon bras.
Il se passe un cinq minutes avant d'avoir une réponse.
— Criss man merci... Ça me tente.
— Super je pars à 5h demain matin. Je passe te prendre. Fais tes bagages. Je te texte en partant d'ici.
— Yes!
Le lendemain matin, je suis prêt à 4h45 du matin. Je texte Keven et je passe le prendre. En arrivant devant chez lui, je le vois qui m'attendait dans une fenêtre de son appartement. Il s'empresse d'arriver avec un gros sac à dos. Je débarque de l'auto pour lui ouvrir le coffre. Il y dépose son sac et il me prend dans ses bras. Je suis habitué aux accolades avec mes amis, mais ce fut différent. Ce fut plus... intense. La surprise de ceci me mit mal à l'aise. Il me dit: «Merci man.» En défaisant son étreinte, il gardait une main derrière ma tête. Je le regardais et je voyais qu'il avait les yeux plein de larmes et il me répétait «Merci». Je lui répondis : «Il n'y a rien là. Allez! on doit partir si on veut arriver.» C'est à ce moment que je réalise que je vais faire le voyage avec un sentimental en peine d'amour et que j'ai peut-être fait une erreur. Le voyage risque d'être long. Je ferme le coffre, on prend place dans l'auto et on est parti!
Finalement, Keven ne m'a parlé de sa séparation que pendant la première heure du voyage. Ensuite, nous avons discuté de tout, de politique, de musique, de cinéma de tout. Nous avons chanté, ri, j'avais avec moi le Keven de qui j'appréciais la compagnie. Par contre, il était plus affectueux qu'à la normale. Je ne m'en plaignais pas. Keven était toujours démonstratif en amitié. Il se disait hétéro et qu'il n'avait pas peur de démontrer de l'affection étant donné qu'il était sûr de lui. Avec ce qu'il traversait en ce moment, je me disais que c'était normal pour lui de démontrer plus d'affection. Nous sommes finalement arrivé vers 17h.
Je présentais Keven à ma mère et celle-ci, fidèle à son habitude, nous avait préparé un copieux repas. Après celui-ci, je proposai à Keven d'aller voir ce que la Gaspésie nous offre de plus beau, un coucher de soleil. Il était d'accord. J'ai alors amené une couverture, de la bière et j'ai mis ceci dans notre 4-roues (VTT pour le non initiés). Je pris place devant et Keven embarquait derrière moi. Normalement, les gens qui embarquent avec moi sur un 4-roues s'accrochent sur les courroies de sécurité, mais pas Keven. Il a entouré les bras autour de ma taille et il serrait fort. Allais-je lui dire de se tenir sur les courroies de sécurité? Bien sûr que non. De sentir la chaleur de son corps collé sur mon dos et sentir ses bras musclés autour de mon ventre me mettait en semi-érection. S'il s'en rendait compte, il aurait couru après.
Nous sommes alors partis vers un endroit encore inconnu de Keven, mais que moi je connaissais bien et c'était dans une petite anse, sur le bord de la mer. Rendus là, nous sommes débarqués du 4-roues et nous nous sommes installés. Keven, étant un citadin depuis sa naissance, n'avait jamais connu l'immensité de la mer. Il y avait un immense tronc d'arbre séché et couché au sol. Nous pouvions s'y asseoir. Le soleil commençait à descendre tout doucement et j'ai commencé à aller chercher du bois sur le bord de la grève, histoire de terminer cela par un feu de camp. Keven me regardait l'air interrogatif. Je lui dis avec un grand sourire : «Arrête de me regarder comme ça et vient m'aider.» Il me rendit mon sourire et il se joignit à moi. Après 10 minutes, nous avions une bonne quantité de bois.
Nous nous sommes ouverts une bière, j'ai déplié la couverture et je l'ai étendue au pied de l'arbre. Nous regardions le soleil se coucher doucement avec le bruit des vagues comme bruit de fond. Je ne pouvais m'empêcher de regarder Keven discrètement, mais le orangé de soleil qui se couche sur son visage le rendait encore plus beau. Il s'en rendit compte que je le regardais. Il me fit un large sourire, il levait son bras et il le passa autour de mon épaule. J'ai figé. Il me dit : «Merci man de me faire vivre cela.» Au début j'étais mal à l'aise, mais quand je voyais que Keven ne l'était nullement, j'ais fini par me détendre et à me laisser glisser sur son épaule. J'ai même déposé un main sur son ventre en continuant de regarder le soleil se coucher. Nous restions comme cela jusqu'à ce que ce dernier se fusse complètement caché et qu'il commençait à faire froid. J'ai dû à contre-cœur me défaire du bras de Keven pour aller partir le feu car le vent de la mer commençait à être mordant. Nous avions beau être au mois d'août, les nuits gaspésiennes sont fraîches. Après tout ceci, je n'avais plus aucun doute dans mon esprit, Keven me draguait vraiment. Il me jetait des regard perçant avec un sourire qui ferait fondre n'importe qui.
Au moment où l'obscurité était définitivement tombée, notre feu de grève était allumé. Il était particulièrement gros. Ce qui faisait que nous avions chaud. Nous étions bien. Quand nous nous sommes réinstallés, je me suis retenu pour ne pas retourner me blottir contre lui ; j'y étais si bien. Je me suis assis sur la couverture et Keven avait pris place, non loin de moi, mais assis sur l'arbre. Nous discutions encore une fois de tout et de rien. Une conversation légère. C'est alors que je senti quelque chose me caresser le haut de la nuque. C'était Keven qui me caressait les cheveux.
— Keven que fais-tu?
— Ben je te flattes les cheveux? Tu n'aimes pas ça?
— C'est sûr que j'aime ça, mais j'ai l'impression que tu me dragues depuis qu'on est ici. Ce n'est pas juste de la camaraderie viril, c'est plus que ça. Sinon, je vais devoir me faire tenir au courant de ce qu'est la camaraderie hétéro, car j'en ai perdu un bout.
— En fait, je ne me qualifierais pas de 100% hétéro. Sur mon ordi, dans ma section porno, j'ai tout de sorte de chose. Je me qualifierais de hétéro... bi-curieux... ouais c'est ça. Je te l'ai toujours dit, j'aime le sexe anal avec les femmes, mais avec mon ex, j'ai découvert ce que c'est de me faire doigter, lécher l'anus et man... c'est fou comment c'est bon.
J'ai eu besoin d'un dix secondes pour assimiler l'information.
— Heuuu ok oui, je suis bien placé pour comprendre ça, mais là ce n'est pas juste ça, tu cherches à me séduire depuis tantôt. J'ai déjà souffert dans le passé à cause d'un hétéro qui a fini par me faire faux bond et ça m'a blessé. Je n'ai pas envie que ça ré-arrive.
— Je ne te parle pas finir en couple, juste de profiter du moment présent. Je suis bien en ce moment et c'est avec toi que je suis bien. Jamais personne n'a fait ce que tu es en train de faire pour moi. C'est à dire prendre soin de moi. Tu le sais, je n'ai pas eu une enfance facile (il m'en avait en effet parlé) et là je vis quelque chose de fantastique avec une personne que j'aime bien, alors j'en profite comme j'en ai envie.
Vous vouliez que je réponde quoi à cela? Je lui ai souris et j'ai retourné ma tête. Il a alors continuer à me caresser le nuque. Le feu commença à baisser. Keven prit l'initiative de se lever pour aller mettre du bois dans le feu. À son retour, il s'est assis devant moi, dos à moi. J'ai ouvert mes jambes et il s'est reculé pour venir d'accoter la tête sur ma poitrine. J'ai soulevé les deux extrémité de la couverture pour nous y envelopper. Keven était alors complètement accoté sur moi dans mes bras et j'ai baissé ma tête pour l'accoter sur la sienne. Je tenais son corps dans mes bras et il déposa une de ses mains sur la mienne. J'étais si bien à ce moment que je ne pus m'empêcher de déposer un petit baiser dans le creux de son cou. À ce moment, il tournait la tête, il me regardait avec ses yeux bleu intense et il déposa un baiser sur ma bouche. C'était doux. Je lui rendis son baiser et nous nous sommes lancés dans un long échange. Nos bouches ne faisaient plus qu'un.
Mes mains avaient commencé à caresser son corps. Son ventre un peu mou, ses petits pectoraux pas très durs non plus. C'était en plein mon type d'homme. J'ai toujours été attiré par les hommes dodus. Mes mains se glissaient doucement sous son chandail. Il était imberbe. Il n'avait aucun poil sur la poitrine. Mes mains les caressaient sans gêne. Lui il se laissait faire. Il avait une main derrière ma tête et de l'autre, il tenait ma cuisse. Sa respiration devenait de plus en plus intense plus je le caressais. Nous nous sommes plus rendus compte que le vent avait cessé. Je me suis levé pour changer de position. J'ai étendu la couverture par terre et pendant ce temps, Kev avait enlevé son chandail. Je voyais son corps bedonnant et imberbe à la lueur du feu. Il se coucha sur le dos mais encore accoté sur ses coudes. Je me penchai par dessus lui et je le ré-embrassai. Il embrassait comme un dieu. Ses lèvres étaient juste assez molles et il y mettait juste assez de langue. C'était parfait.
Mes main ne pouvaient pas s'empêcher de caresser son torse. Elle s'arrêtaient sur ses mamelons roses pour les pincer un peu. Il avait des épaules et des bras plutôt musclés. Mes mains partirent alors de ses épaules et elles sont descendues partout sur son corps. Ma main gauche alla alors caresser son dos et ma main droite continua son ascension jusqu'à son entrejambe. Il éloigna ses lèvres des miennes et il lâcha un soupir de désir en me regardant d'un air intense. Je sentais une énorme bosse dans son pantalon. J'en fus intimidé. Je l'ai regardé avec les yeux ronds et je lui ai demandé : «C'est ta queue ça?» Il me fit un sourire. Je lui rendis son sourire en lui disant : «Ben félicitations!» Il partit à rire et m'embrassa.
Il me poussa les épaule sur la couverture et je sentis qu'il voulait prendre le contrôle. Il m'embrassa à pleine bouche et il me caressait l'entrejambe. Je me dandinais de désir. Je respirais fort, je gémissais, je ne me contrôlais plus. Il défit la boucle de ma ceinture et il enleva mon pantalon. Il enleva aussi mon sous-vêtement. Il se pencha sur moi et continuait à m'embrasser langoureusement. Il mit sa grosse main de travailleur à la basse de ma queue et il commençait un doux va-et-vient sur elle. Celle-ci dégoulinait de précum. J'enlevais mes lèvres des siennes et je gémissais et haletais doucement, les yeux fermés. Il m'embrassait dans le cou. Je sentais soudainement qu'il s'était un peu relevé. J'ai gardé les yeux fermés et c'est alors que je senti une douce chaleur enveloppé le gland de mon 6.5po. J'ai ouvert les yeux et il était entre mes cuisses, en train de doucement mettre ma queue dans sa bouche. Ça se voyait qu'il en était à sa première. Après y avoir goûté, il y allait frénétiquement en accrochant un peu avec ses dents. Je lui dis doucement pour ne pas le froisser : «Hey hey, vas-y doucement... Fais attention, tu vas voir, ça va y aller tout seul.» Il écoutait mes conseils, il y allait plus doucement. Il glissait ses mains sous mon chandail pour me caresser les tétons. J'avais oublié que j'avais encore mon chandail. Avec son aide, je l'ai enlevé. Il passa ses doigts dans mon poil de poitrine. Il continuait à me sucer doucement.
Soudainement, il descendit sur mes couilles mais il ne s'y attarda pas trop. Il continua alors de descendre jusqu'à mon anus. Je sentais sa langue caresser frénétiquement mon cul. J'en perdais le souffle tellement c'était bon. Je gémissais et j'avais les yeux ronds. J'étais comme pris par des spasmes de bonheur. C'était comme avoir un orgasme, mais sans l'éjaculation. Je serrais atrocement fort un de ses bras pendant qu'il me mangeait le trou. Il ne semblait pas le sentir, il s'appliquait à la tâche. Je sentais sa tête faire des va-et-vient entre mes fesses, comme s'il essayait de me pénétrer avec sa langue. Je sentis alors ma queue se gorger de sang et je sentis un liquide chaud en sortir. Incroyable, je n'avais jamais vécu un orgasme sans me toucher! Keven sortit alors la tête d'entre mes fesses et il me vit, sur le dos, respirant fort et pris de spasmes partout dans le corps. Il me demanda :
— Ça va?
— Si ça va???? Ce n'est clairement pas le premier cul que tu manges!!!
Il me sourit et il commença à lécher partout où il y avait du sperme. J'étais décontenancé. J'avais couché avec des gars, mais jamais avec quelqu'un d'aussi cochon. Après avoir tout nettoyé, il remonta vers mon visage et il me dit :«Je n'ai jamais gaspillé mon sperme, pourquoi je gaspillerais le tien!» et il m'embrassa. Je le couchai sur le dos et je lui dis: «À ton tour.» Je descendais au niveau de son entrejambe en l'embrassant partout sur son corps. Quand ma bouche arriva à son sexe, j'avais déjà défait sa ceinture et sa fermeture-éclair. J'ai alors enlevé son pantalon et son sous-vêtement en même temps, me laissant voir son engin. Il devait faire un bon 15cm avec un bon 4cm de diamètre. Il avait seulement un petit peu de poil sur le pubis et ses petites couilles étaient aussi imberbes. Je pris sa queue dans ma main et je commençai à monter et descendre dessus. Pendant ce temps, ma bouche se dirigeait sur ses couilles. Je les léchais et les aspirais doucement, pour ne pas le brusquer. Il échappa alors des gémissements. Je sortis alors la langue et je partis des couilles pour remonter sur sa verge bien droite et lisse, jusqu'à son gland, tout en le regardant dans les yeux. Il avait la bouche ouverte et il me caressait les cheveux. C'est alors que je pris toute mon expérience de suceur pour rentrer toute cette pièce de viande dans ma bouche jusqu'aux couilles. J'avais réussi, elle était accoté au fond de ma gorge. C'est alors que je commençais un mouvement frénétique d'avant vers l’arrière. Elle donnait des coups dans le fond de ma gorge. Je voulais moi aussi lui offrir une expérience qu'il n'oublierait pas. Il avait les cuisses grandes ouverte et j'étais placé entre celles-ci. Je descendis alors un doigt vers son anus mais celui-ci était un peu sec pour y introduire un doigt. J'ai alors arrêté de le sucer pour ensuite descendre mon visage entre ses deux belles fesses bombées et blanches pour y fourrer ma langue sur son anus. J'avais une main sur sa queue que je continuais à branler et l'autre était déposée sur son ventre. Il gémissait et se dandinait. Il me fit alors une demande qui me saisit de surprise : «S'il te plaît... Fourre-moi!»
Je relevais la tête, le regardai dans les yeux, et j'ai levé mon corps en levant ses jambes dans les airs. J'ai alors installé la pointe de mon gland sur son anus et je commençais à appuyer doucement. Je le sentis alors ouvrir doucement. Je me devais d'y aller doucement, pour ne pas lui faire mal et qu'il me dise d'arrêter. Je luttais donc avec moi-même pour ne pas le défoncer de toute mes forces. Pendant et j'entrais doucement en lui, il me prit par la nuque et il m'amena vers son visage pour m'échanger un long baiser. Ça y est, j'étais complètement en lui. Je continuais à l'embrasser tout en faisant un doux va-et-vient en lui. Mes bras était plantés dans le sable de chaque côté de sa tête et il caressait mes bras et mes épaules. Je me séparai un peu de lui et je commençais à y aller d'un rythme plus rapide. Je pris sa grosse queue entre mes mains et je recommençais à le branler tout en l'enculant. C'était magique. Il grognait de façon virile et forte. J'y allais maintenant à toute vitesse dans son anus serré. Je le sentis alors se contracter sur mon pénis, il avait les yeux ronds, il criait un peu plus fort. Ça y est, il jouissait. Je sentis alors un courant chaud de liquide épais me couler sur la main. La contraction de son anus sur ma queue pendant son orgasme me fit jouir pour une deuxième fois, mais à l'intérieur de lui. C'était maintenant Keven qui avait des spasmes partout dans son corps. Ses jambes encore accotées sur mes épaules se contractaient malgré lui.
Je sortis de lui et j'allais me coucher sur son épaule. Nous étions couchés un à côté de l'autre, essoufflés et en sueur. Nous nous sommes cachés avec un couverture et nous sommes restés là, entrelacés jusqu'au petit matin... Je crois que je lui ai fait oublié son ex.