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Amour et partage

Nicolas et moi, nous sommes amis depuis bientôt vingt ans. Nous nous sommes connus étudiants en thèse dans le même Laboratoire, et même si nous avons ensuite été embauchés dans des entreprises différentes et que nous avons chacun fait notre vie, nous sommes toujours restés amis. De mon côté, je me suis marié et j’ai eu deux enfants, alors que Nicolas est resté célibataire, ne se stabilisant jamais plus de 6 mois avec la même femme. C’est devenu chez ma femme et moi un sujet de paris lorsque l’on essaye de deviner combien de temps il va rester avec la même conquête. C’est pourtant un très bel homme : il a des cheveux et des yeux noirs avec une peau mate, il est quasiment imberbe et prend soin d’entretenir son corps avec beaucoup d’attention. Il a gardé un air juvénile qui lui fait paraître bien moins que ses quarante ans, et même si nous faisons a peu près la même taille (1m85), il a bien 10 kg de muscles de plus que moi.

Nous avons toujours été proches, nous sommes partis en vacances en camping ensemble lorsqu’on préparait notre thèse, faisant même souvent douches communes à cette occasion. Nous avons été parfois concurrents sur des filles, et on est même allé jusqu'à en partager une pendant quelques mois, Lucy, une québécoise du Labo. Avec Nicolas, nous nous étions rendus compte que nous couchions avec Lucy à tour de rôle, cette dernière nous demandant séparément à l’un et à l’autre de ne rien dire de notre relation. Nous avions alors décidé de lui faire une surprise en nous retrouvant à trois un soir où nous ne devions qu’être à deux, afin de démasquer sa tromperie. À notre plus grande surprise, Lucy ne s’était pas du tout décontenancée, et elle nous avait fait comprendre qu’elle était libre de faire ce qu’elle voulait, et même qu’elle aimerait bien un plan à 3. Ne voulant pas nous dégonfler, nous nous étions vite retrouvés nus tous les trois, à la laisser nous caresser, puis à lui faire l’amour à tour de rôle. Nous alternions les soirées à deux et à trois, mais au fil des semaines, nous étions de plus en plus souvent à trois. Lucy nous poussait même l’un vers l’autre, indiquant qu’elle était très excitée de voir deux hommes ensemble, nous amenant à nous branler l’un l’autre pendant que nous nous occupions avec la langue l’un de sa chatte et l’autre de son anus, en attendant de la pénétrer. Nicolas semblait se contenter de cette situation, mais je lui avais indiqué un jour que malgré les bons moments que l’on passait ensemble, je commençais à la trouver un peu lourde. On s’était alors débarrassé de notre amie, au nom de notre amitié virile. Pourtant, il faut bien avouer que je commençais à avoir des pensées peu orthodoxes à l’égard de mon ami, lorsque Lucy prenait sa bite dans la bouche, voire lorsqu’on se regardait tous les deux en train de la baiser et que l’on partageait une jouissance qui arrivait. Quand j’ai constaté que je commençais à apprécier le contact de son corps contre le mien et que j’aimais bien tenir dans ma main sa longue bite, voire que j’aurais bien essayé de la prendre dans ma bouche, je crois que j’ai eu peur d’aller plus loin et c’est pour cela que l’on a arrêté notre trio. De son côté Nicolas m’avait suivi sans rechigner, mais je me suis toujours demandé s’il l’avait fait pour ne pas me décevoir ou par propre choix. Quoi qu’il en soit, après cette tranche de vie rock’n roll, nous avions soutenu tous les deux notre thèse et nous avions repris nos vies chacun de notre côté, ne reparlant jamais par tacite consentement de ces quelques mois durant lesquels nous avions été un peu plus que de simples amis, même si dans les sourires que nous nous adressions depuis, je savais bien que tout nous ramenait à ces moments très intimes et secrets.

En ce mois de septembre, l’été joue les prolongations, et nous sommes réunis chez moi autour d’un apéritif pour arroser le nouveau célibat de Nicolas dont la dernière amie n’a pas tenu plus que l’été (nous aimons le taquiner sur à ce sujet, et il en rit de bon cœur de son côté), mais également la nouvelle fonction qu’il vient de prendre au sein de son entreprise :

— Alors comme ça Nicolas, tu reviens donc à notre spécialité de départ avec ton nouveau job ?

— Même si ça me fait très plaisir Alex, je t’avouerais que j’ai quand même un peu peur de ne pas assurer techniquement, beaucoup de choses ont changé en dix ans, depuis que j’ai quitté mon Laboratoire.

— Tu sais que tu peux compter sur mon aide si tu en as besoin, je suis resté très en pointe sur le sujet.

— C’est sympa, je savais bien que je pouvais compter sur toi. Dis‐moi, je me demandais si je n’allais pas faire un tour à la conférence annuelle du domaine aux Etats‐Unis le mois prochain pour une remise à niveau express, tu y vas toujours de ton côté ?

— Bien sûr, plus que jamais. C’est même une super idée ! Par contre, vu le monde que cela amène, tu vas avoir du mal à trouver une chambre d’hôtel proche du centre des congrès si tu n’as pas encore réservé.

— Ah, ce serait dommage de ne pas y aller juste pour ça…

— Je peux t’héberger si tu veux, on peut bien dormir dans la même chambre, j’en ai réservé une avec deux grands lits, on peut donc partager très facilement. Et pour la salle de bain, ça nous rappellera nos virées en camping !

— Je ne veux pas te gêner Alex, nos souvenirs d’étudiants sont bien loin…

— Arrête, on ne va quand même pas se gêner entre nous. Je t’assure que ça ne me pose aucun problème, je me réjouis d’avance de cette semaine là‐bas avec toi.

Trois semaines plus tard, on se retrouve dans l’avion pour les USA. Juste à côté de nos siège de l’autre côté du couloir, nous avons vite remarqué un couple gay qui n’arrête pas de se faire des grands sourires complices, et de se poser la main sur la cuisse. À l’arrivée en attendant les bagages, Nicolas me demande :

— Tu as remarqué les deux hommes à côté ?

— Oui, bien sûr, ils n’étaient pas discrets et c’est vrai que malgré tout, on remarque encore plus quand ce sont deux mecs, ou deux nanas qui se pelotent.

— Je suis certain qu’ils se sont même branlés quand ils ont déplié les couvertures et qu’ils les ont installées sur eux, c’était quand même un peu limite de faire ça ici.

— Pour ma part s’il s’est passé quelque chose, je n’ai rien remarqué. Allez, comme on dit, y’a pas de mal à se faire du bien non ?

— N’empêche que dans l’avion, c’est quand même gonflé !

Après avoir récupéré notre voiture de location, nous nous rendons à l’hôtel pour récupérer notre chambre. Une surprise nous y attend : lorsque j’ai modifié la demande de réservation en indiquant que la chambre serait occupée par deux personnes et non plus par une, l’hôtel a décidé de nous réserver une chambre avec un seul lit ! Même si les lits aux Etats‐Unis sont très grands, on est contrarié, d’autant que l’hôtel est plein et que, comme il est tard et que l’on est fatigué à cause du décalage horaire, on a vraiment envie d’aller se coucher.

— Qu’est‐ce qu’on fait Nicolas, on cherche ailleurs ou on en reste là ?

— Franchement Alex, je suis lessivé, et puis ce n’est pas toi qui as dit que ça nous rappellerait le camping de notre jeunesse ?

— OK, c’est vrai que leur grand lit est probablement plus grand que notre petite tente de l’époque, et puis je n’ai qu’une envie, c’est de prendre une bonne douche et de dormir.

Une fois arrivé dans la chambre, on est rassuré par la taille du lit, c’est bien un « king size », par contre la climatisation est très faiblarde, et il fait vraiment chaud. Comme on sait que l’hôtel est plein, on ne cherche même pas à revenir à la réception pour demander à changer de chambre. Après avoir installé nos affaires, Nicolas passe le premier dans la salle de bain. Il en ressort avec une serviette autour de la taille :

— Je suis ennuyé Alex, j’ai dû oublier de mettre un caleçon dans ma valise, il faut dire que j’ai gardé l’habitude de dormir à poil, ça ne te dérange pas si je ne mets rien pour la nuit ?

— Je crois qu’au point où on en est, je m’en remettrai.

— OK merci, et puis on s’est déjà vu à poil, et même de près…

Je décide de ne pas engager la conversation sur ces souvenirs et je passe à mon tour à la salle de bain. J’en ressors dans le plus simple appareil, et je rejoins Nicolas, nu comme un ver lui aussi, qui s’est installé sur les draps pour ne pas avoir trop chaud.

— Tu dors toujours à poil toi aussi, ou tu as oublié ton caleçon ?

— En fait, je dors avec un caleçon maintenant, mais tu serais ridicule à poil et moi couvert.

— On fait vraiment couple gay pour le coup, déjà que c’est ce qu’ils ont dû croire tout à l’heure à la réception !

— Ils pensent ce qu’ils veulent, de toutes façon je suis plutôt gay‐friendly, je comprends très bien que deux mecs puissent prendre du bon temps ensemble, même si ce n’est pas mon truc.

On est maintenant tous les deux allongés dans le même lit. On est sur le côté, se faisant face pour pouvoir se parler. Nicolas reprend le fil de la conversation :

— C’est peut‐être pas ton truc, mais je me souviens quand même que tu avais l’air de bien apprécier quand je te branlais lorsqu’on faisait ménage à trois avec Lucy.

— C’est vrai, je dois bien l’admettre, mais une main d’homme ou de femme, ça reste une main.

— Et une bouche à ton avis ?

— Je suis raisonnablement persuadé que c’est le cas aussi. Y’a pas de raison.

Tout en parlant, je vois bien que Nicolas me scrute de la tête aux pieds, et il doit remarquer que je fais la même chose de mon côté. Je lui dis :

— Tu es sacrément bien musclé, et tu es bronzé‐épilé intégral ; tu es adepte du naturisme ?

— Je ne l’ai jamais dit explicitement c’est vrai, mais on n’en a jamais parlé non plus. Ça fait au moins dix ans que je ne fréquente que des plages libres, c’est pour ça que je vais toujours sur la côte atlantique l’été. Et puis pour les poils, je vois que de ton côté tu t’épiles la bite et les couilles, c’est Valérie qui préfère ?

— C’est les deux, on aime bien le sexe oral tous les deux, et c’est quand même plus agréable comme ça.

Nicolas se tourne sur le dos, ce qui met en avant son sexe qui a un peu gonflé :

— Bon, tout ça m’excite un peu, et je vois que toi aussi d’ailleurs, je crois qu’il vaut mieux s’arrêter là sinon il va falloir se branler pour se calmer.

— C’est malin, c’est vrai que je suis excité aussi, et je dois dire que ton allusion à nos parties de jambes en l’air à trois tout à l’heure n’aide pas non plus. Ça reste un sacré moment de ma vie quand même et ça m’arrive d’y repenser.

— Moi, j’y repense très souvent, je me demande parfois combien de temps cela aurait duré si tu n’avais pas arrêté.

— Combien de temps ça aurait duré, et jusqu’où on serait allé avec elle d’ailleurs…

Je vois qu’il s’est pris la bite en main, et qu’il se branle doucement. Je lui dis :

— Je crois que moi aussi, il va falloir faire quelque chose… On peut s’aider l’un l’autre si tu veux ?

Et sans lui laisser le temps de répondre, je prends son sexe dans ma main. Il prend le mien dans la sienne, et commence à me masturber également. On apprécie autant l’un que l’autre de se faire du bien, comme avant.

— Tu te demandes ce que l’on aurait fait, et bien moi j’en ai une idée très claire. Je ne t’en ai jamais parlé, mais Lucy m’avait confié qu’elle voulait qu’on se suce aussi. Elle avait prévu de te demander de l’aider à me tailler une pipe quand tu as décidé d’arrêter.

— Et tu ne m’as pas prévenu ?

— En même temps, je t’ai suivi quand tu m’as demandé d’arrêter. Moi, j’étais plutôt pour, mais je me suis toujours demandé ce que tu aurais fait…

— Je me doutais bien de quelque chose, mais je ne savais pas ce que tu dirais non plus, et puis je crois que j’avais un peu peur de ça aussi. Je n’étais pas prêt à l’époque, mais je crois qu’il faut aller au bout des choses aujourd’hui.

Je me dégage alors de sa main et je descends le long de son corps, pour positionner ma tête au niveau de son pubis. Il ne dit rien. Cela fait trop longtemps que je pense à ça au fond de moi pour ne pas essayer. Sa bite est vraiment aussi longue et épaisse que dans mes souvenirs, mais je l’avale sans hésiter, et commence à m’activer avec la langue et les lèvres. Je n’avais jamais fait ça avant, mais j’y mets tout mon cœur, et je suis excité comme jamais je ne l’ai été. Au bout d’une dizaine de minutes, Alex me dit qu’il ne va pas tenir encore très longtemps, pourtant je continue à le pomper de plus belle, et lorsque je sens un spasme qui arrive dans sa bite et dans ses couilles que je malaxe, je décide de ne pas me dérober et j’avale tout son jus gluant et chaud.

— Ouah, tu suces super bien Alex, et je rêvais de ce moment depuis trop longtemps, c’était trop bien. Tu n’étais pas obligé d’avaler, ça te gêne pas trop le goût du sperme ?

— Quand elle me suce, Valérie avale aussi, et on s’embrasse après. Et puis, j’aime bien aussi aller lui lécher la chatte quand on a fait l’amour, alors j’ai l’habitude.

Alex descend à son tour sur ma bite, et commence à me tailler une pipe. Il me lèche toute la longueur du pénis, et avale également mes couilles l’une après l’autre, avant de s’occuper à nouveau de mon manche. Au bout de quelques minutes, on se met en 69, et alors que je lui redonne quelques coups de langue sur le gland encore suintant et que sa bouche continue de s’occuper de ma queue, il me prend les couilles dans la main, tout en laissant son index appuyer entre mes jambes et autour de mon anus. Je n’en peux bientôt plus, et lui décharge à mon tour dans la bouche. Une fois mon souffle repris, je dis à Alex :

— Je crois que l’on vient de commencer à rattraper le temps perdu pas vrai ?

— C’est vrai, ça a été long d’attendre, mais ça valait la peine. Tu sais, je pense à ça depuis que l’on se connaît. Et je dois dire que j’étais super excité à l’idée de passer une semaine tous les deux et je m’étais fait plein de scénarios qui aboutissaient à ce qu’on vient de faire, mais les évènements se sont accélérés d’une façon que je n’aurais jamais imaginée.

‐ Moi j’y pensais aussi, mais c’est juste de la curiosité depuis notre ménage à trois, notre intimité partagée, et le plaisir que prenait Lucy. Elle semblait prendre un plaisir vraiment énorme, fort, à nous avoir tous les deux, y compris quand on s’occupait d’elle de chaque côté. Je n’ai jamais re-pratiqué la sodomie depuis, parce que Valérie, elle ne veut pas en entendre parler.

— Mon expérience est que les nanas qui aiment ça, elles le font avant tout parce que ça excite leur partenaire, et que du coup, ça les excite aussi. Par contre des mecs qui apprécient, c’est vraiment courant, il faut dire que c’est vraiment quelque chose qui vaut la peine…

— Tu t’es déjà fait enculer, tu es gay ?!

— Non, juste bisexuel. J’aime autant le sexe avec les femmes qu’avec les hommes. Je ne vous ai jamais présenté de copain, parce que je réserve le plaisir masculin à des rencontres qui ne durent pas. D’ailleurs, je crois aussi que dès que mes conquêtes féminines se rendent compte que j’aime aussi les mecs, c’est une des raisons qui font que cela ne dure pas.

— Et tu me dis ça alors qu’on est à poil dans la même chambre pour une semaine ?

— T’inquiète pas pour ton cul, je te ferai jamais quelque chose dont tu n’as pas envie. Allez, il est temps de dormir maintenant, demain il va falloir se lever tôt.

Avec le décalage horaire, la seconde partie de nuit est morcelée. J’ai le temps de repenser à Alex et ses révélations, et à tout ce que l’on a fait. Et puis, je pense aussi à tout ce que l’on pourrait faire… Il m’arrive de regarder du porno gay sur Internet, et je me suis toujours demandé ce que cela faisait de tenter ça avec un autre mec : le sodomiser bien sûr, mais aussi et surtout me faire enculer, car finalement, c’est ce que je n’ai encore jamais essayé, et ce qui a l’air de donner tant de plaisir. Je suis en train de penser à tout ça, à moitié endormi sur le ventre avec une jambe repliée, et ma queue toute raide coincée le long d’une de mes cuisses lorsque j’entends alors Alex qui se lève et qui se dirige vers la salle de bains. Il va probablement pisser pour se changer les idées, et il en profite pour boire un verre d’eau en revenant. Il est exactement derrière moi, et je l’imagine avoir une vue imprenable sur mon service trois pièces bien en forme et sur mon cul, offert à son regard. J’entends ses pas qui reviennent du côté de son lit. J’entrouvre un œil, et je le vois qui se saisit de son téléphone sur la table de nuit, avant qu’il ne reparte se positionner derrière moi. J’entends alors le petit bruit caractéristique qui indique qu’il vient de prendre une photo ! Il en prend ainsi 3, avant de repartir se coucher. Je décide de ne pas bouger et continue à faire celui qui dort. Il s’approche de moi et, tout doucement, passe sa main le long de ma bite et remonte entre mes fesses. Et puis il se recouche finalement sans aller plus loin.

C’est la deuxième fois qu’il effleure mon anus avec ses doigts, et je dois dire que je suis super excité par sa caresse. Aussi, quand le réveil sonne enfin, je décide de prendre les devants. Une fois qu’il est réveillé, je commence à le caresser, et puis très vite, alors qu’il est sur le dos la queue déjà au garde à vous, je me positionne tête‐bêche par‐dessus lui pour commencer à le pomper. Ma bite lui passe au‐dessus des lèvres et il commence également à me sucer. Enfin, au bout de quelques minutes, ce que je voulais en me positionnant comme cela arrive très vite : il profite de sa position pour me caresser les fesses, et me titiller l’anus avec les doigts. Voyant que je ne proteste pas, il s’enhardit rapidement, et abandonne ma bite pour commencer à me lécher le cul. C’est délicieusement nouveau et trop excitant, et je gémis de plaisir à chaque fois que sa langue essaye de s’insinuer dans mon petit trou. Au bout d’un moment, comme je ne dis toujours rien, il se risque à m’enfoncer un doigt et il alterne la langue et son doigt qui commence à me travailler afin de me détendre et de m’élargir. Finalement il arrive à me glisser un deuxième doigt qui continue son travail d’assouplissement. Je suis tétanisé par ces nouvelles sensations et par le plaisir qui a vite remplacé la première douleur. Il s’arrête finalement pour me demander de m’allonger sur le dos et de relever les jambes :

— Tu as l’air de bien apprécier mon traitement petit salopard, et puisque tu es prêt maintenant, tu vas me dire des nouvelles de la suite !

Il continue à me mettre de la salive sur mon anus dilaté, et je sens enfin son gland qui se positionne et qui pousse tout doucement. La première pénétration n’est pas si facile, mais au bout de 5 minutes, je ne ressens plus de douleur. Ses mouvements de va-et-vient tapent sur ma prostate et je ne peux pas retenir des gémissements de plaisir. Il ne me ménage pas et s’enfonce toujours plus loin et toujours plus fort, tout en me masturbant. Je n’ai jamais ressenti une telle excitation, et je sens arriver un plaisir brutal, que je ne retiens plus longtemps. Je lâche une quantité de sperme impressionnante, qui m’arrive jusque sur la poitrine. Loin de s’arrêter, Nicolas continue à m’enculer, tout en titillant mon gland, ce qui me soulève de plaisir : jamais je n’aurais cru cela possible ! Au bout de quelques minutes, c’est au tour de Nicolas de se lâcher dans un râle de plaisir, et je sens son jus qui m’arrive dans les entrailles. On s’allonge quelques instants sans parler et puis Nicolas prend la parole :

— Ça faisait bien longtemps que j’avais envie de ton joli cul bien rond, et je dois te dire que ça valait la peine d’attendre. Tu as l’air d’avoir apprécié aussi de ton côté ?

— On ne peut rien te cacher… Je me suis souvent demandé ce que ça faisait, et j’étais persuadé que cela devait être pas mal, mais je ne m’attendais pas à ce plaisir là.

— Ouais, je pense que la sodomie, c’est un truc de mecs. Dès lors que l’on accepte de prendre du plaisir avec un autre mec et que l’on fait les choses sans forcer, c’est toujours trop bon. Mais bon, on va être un peu en retard pour l’ouverture de la conférence, je crois que l’on ferait bien d’aller prendre une bonne douche. Je te laisse y aller le premier pendant que tu es encore suffisamment dilaté pour nettoyer tout ça…

Je vous laisse deviner la semaine que l’on a passée, Nicolas me faisant découvrir toujours plus loin ces nouveaux plaisirs, tout en me laissant lui en donner également. Nous sommes rentrés épuisés, mais pas que par le décalage horaire !